Federal Council Ruling on Private Accommodation of Asylum Seekers and Defiance of Deportation Orders
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe Federal Council stated that while private accommodation of asylum seekers is permissible during the asylum process, individuals who assist in defying a deportation order are violating federal alien law and are subject to imprisonment and fines. The Council affirmed that cantonal authorities are responsible for prosecuting such offenses and that the current legal framework, which includes reporting requirements to the Attorney General, has proven effective and requires no legislative changes. Therefore, the Federal Council saw no need to publicly condemn these actions or implement further measures beyond existing enforcement.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 23 Abs. 1 ANAG, Art. 24 Abs. 1 und 3 ANAG; Federal Council Ruling on Private Accommodation of Asylum Seekers and Defiance of Deportation Orders: The Council affirmed that cantonal authorities are responsible for prosecuting such offenses and that the current legal framework, which includes reporting requirements to the Attorney General, has proven effective and requires no legislative changes. Therefore, the Federal Council saw no need to publicly condemn these actions or implement further measures beyond existing enforcement.
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KI-generiertCited as the legal basis for punishing those who facilitate or assist in the illegal stay of a foreigner in the country.
Cited for the procedure of forwarding court rulings and administrative decisions related to Article 23(1) ANAG to the Federal Prosecutor's Office.
Volltext
Interpellation Deneys 754 N 22 mars 1985
comme «hôtes» en prétextant qu'ils sont invités par des genannt Art bekannt geworden. Die mit der Strafverfolgung
familles suisses. Certains auraient en outre conseillé à des beauftragten kantonalen Behörden sind durchaus in der
étrangers dont la demande d'asile avait été rejetée de se Lage, die ihnen übertragenen Aufgaben zu erfüllen. Für den
cacher et de rester en Suisse clandestinement. Bundesrat besteht kein Anlass, Vorkehren in der Richtung
Dans les deux cas il s'agit de violations claires et nettes de la zu treffen, wie sie der Interpellant verlangt.
loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers
(LSEE). Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
Je prie le Conseil fédéral de donner rapidement une réponse rates teilweise befriedigt und verlangt Diskussion.
circonstanciée aux questions suivantes:
1. Le Conseil fédéral est-il lui aussi d'avis que les actions Abstimmung - Vote
illégales mentionnées ci-dessus vont à rencontre des inté- Für den Antrag auf Diskussion 13 Stimmen
rêts du peuple suisse? Dagegen 60 Stimmen
2. Est-il disposé à condamner publiquement et formelle-
ment ces actions contraires à la loi? Präsident: Herr Ruf möchte eine kurze Erklärung abgeben.
(Unruhe)
3. A-t-il l'intention d'empêcher d'agir ceux qui projettent de
saboter l'expulsion des étrangers dont la demande d'asile Ruf-Bern: Ich bin von der Antwort teilweise befriedigt. Dem
été rejetée? En a-t-il les moyens? Bundesrat sei dafür gedankt, dass er in aller Form festge-
4. A-t-on déjà constaté que des Suisses (ou des étrangers) stellt hat, dass die Beherbergung abgewiesener Asylanten
s'efforçaient d'inciter des étrangers dont la demande d'asyle illegal ist. Es gibt nun ja bekanntlich Kreise, die aus falsch
avait été rejetée définitivement à rester clandestinement en verstandener Humanität bewusst das ANAG in diesem
Suisse ou tentaient de leur fournir de l'aide dans ce but? Bereich verletzen. Die höchstmögliche Strafe wirkt somit
5. Si de tels faits venaient à se produire, le Conseil fédéral keineswegs abschreckend genug. Es ist deshalb enttäu-
est-il disposé à demander à la police d'intensifier ses efforts, schend, dass der Bundesrat das diesbezügliche Strafmass
en collaboration avec les autorités cantonales compétentes nicht verschärfen und die Bevölkerung auch nicht dazu
en matière de police des étrangers, pour que les auteurs de aufrufen will, den Behörden Fälle der illegalen Verhinderung
telles infractions soient poursuivis? der Ausschaffung abgewiesener Asylanten umgehend zu
6. A-t-on notamment la garantie que les Suisses (ou les melden.
étrangers) qui auront commis des infractions à la LSEE ou
qui auront été complices de telles infractions, seront tra-
duits en justice systématiquement dans chaque cas cons- #ST# 84.578
taté? \^ Interpellation Deneys
7. Le Conseil fédéral est-il prêt à demander à la population
son concours actif pour la découverte de tels cas si les
Strassenverkehrsvorschriften. Anwendung
infractions de ce genre devaient augmenter au point que la Circulation routière.
police se trouve débordée? Application des prescriptions
8. Estime-t-il qu'il conviendrait de renforcer les dispositions
pénales de la LSEE afin qu'elles exercent un effet dissuasif
sur toutes les personnes qui cherchent à permettre aux
étrangers, et notamment à ceux dont la demande d'asile a
été rejetée, de séjourner illégalement en Suisse ou qui les Wortlaut der Interpellation vom 28. November 1984
incitent à le faire? Est-il prêt à faire le nécessaire pour mettre Über welche Mittel verfügt der Bundesrat, um zu kontrollie-
en œuvre la révision de ces dispositions? ren, ob die Kantone die Vorschriften des Bundes für den
Strassenverkehr gewissenhaft anwenden, namentlich die
Mitunterzeichner - Cosignataires: [Hegg], Meier-Zürich, Vorschriften über:
Gehen, Soldini (4)
- die Geschwindigkeitsbegrenzung,
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates - die Gurtentragpflicht,
vom 20. Februar 1985 - die periodische Motorfahrzeugkontrolle (Personenwa-
gen, Lastwagen)?
Rapport écrit du Conseil fédéral du 20 février 1985
Während des Asylverfahrens ist an sich gegen die private Texte de l'interpellation du 28 novembre 1984
Unterbringung von Asylbewerbern nichts einzuwenden. De quels moyens le Conseil fédéral dispose-il pour contrôler
Wenn sich jedoch Privatpersonen einer rechtskräftig verfüg- que les cantons appliquent sérieusement les prescriptions
ten Wegweisung eines Ausländers widersetzen, verstossen fédérales en matière de circulation routière, s'agissant no-
sie gegen die fremdenrechtlichen Vorschriften. Nach Arti- tamment:
kel 23 Absatz 1 des Bundesgesetzes über Aufenthalt und - des limitations de vitesse,
Niederlassung der Ausländer (ANAG) wird, wer das rechts- - du port de la ceinture de sécurité,
widrige Verweilen eines Ausländers im Lande erleichtert - des contrôles périodiques de l'état des véhicules (voi-
oder vorbereiten hilft, mit Gefängnis bis zu sechs Monaten tures et camions)?
bestraft. Mit dieser Strafe kann eine Busse bis zu 10000
Franken verbunden werden. Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-Saint-Gall,
Die Verfolgung und Beurteilung einer solchen Zuwider- Bäumlin, Bircher, Borei, Bratschi, Bundi, Clivaz, Fankhau-
handlung obliegt den Kantonen. Alle Gerichtsurteile, Straf- ser, Gloor, Hubacher, Jaggi, Lanz, Leuenberger-Soleure,
entscheide von Verwaltungsbehörden und Einstellungsver- Leuenberger Moritz, Longet, Mauch, Meyer-Berne, Neu-
fügungen, die von kantonalen Behörden aufgrund von Arti- komm, Pitteloud, Renschler, Riesen-Fribourg, Robbiani,
kel 23 Absatz 1 ANAG erlassen werden, sind der Bundes- Ruffy, [Schmid], Stamm Walter, Vannay, Weber-Arbon (27)
anwaltschaft zuzustellen (Art. 24 Abs. 1 und 3 ANAG).
Dem Bundesanwalt steht im Rahmen des Bundesgesetzes Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
über die Bundesstrafrechtspflege (Art. 268ff.) die Nichtig- vom 4. Februar 1985
keitsbeschwerde an den Kassationshof des Bundesgerichts Rapport écrit du Conseil fédéral du 4 février 1985
zu. Diese Regelung hat sich bewährt; eine Gesetzes- L'article 106, 2e alinéa, de la loi fédérale du 19 décembre
änderung ist nicht notwendig. 1958 sur la circulation routière (RS 741.01; LCR) dispose
Bis jetzt sind im Zusammenhang mit der Ablehnung von que les cantons sont chargés de l'exécution de cette loi et
Asylgesuchen keine strafrechtlich relevante Handlungen der de ses ordonnances d'application. Ce sont donc eux qui ont
22. März 1985 N 755 Interpellation de Chastonay
la compétence d'appliquer les diverses dispositions arrêtées En effet, l'autoroute N9 ne dessert, à ce jour, qu'une infime
en la matière. C'est ainsi, notamment, que les contrôles des partie du territoire valaisan et il est actuellement à craindre
limitations de vitesse et du port de la ceinture de sécurité, que cet état de choses dure encore longtemps.
auxquels l'auteur de l'interpellation fait allusion, incombent La route cantonale de plaine n'évite pratiquement aucune
aux polices de la circulation de chaque canton et les con- agglomération où la vitesse est, actuellement déjà, limitée à
trôles périodiques de l'état des véhicules, aux Services can- 50 km/h.
tonaux des automobiles. Hors des localités, la vitesse sera prochainement limitée à
En raison de cette répartition légale des compétences, les 80 km/h selon la récente ordonnance du Conseil fédéral.
possibilités sont très limitées, pour la Confédération, Ces limitations, dans le cumul de leurs effets, entraveront
d'excercer une influence auprès des cantons, en matière considérablement la rapidité et surtout la fluidité du trafic
d'application et de contrôle des prescriptions sur la circula- automobile.
tion. L'expérience a cependant démontré que, par l'envoi En effet, de par sa vocation touristique, le canton du Valais
d'instructions et de circulaires, elle pouvait avoir un certain connaît sur son réseau routier de plaine de considérables et
ascendant. Ainsi, par exemple, les instructions du DFJP soudaines augmentations de trafic saisonnier pour l'accès
concernant les contrôles de vitesse dans la circulation rou- notamment à ses stations de montagne et pour ses liaisons
tière, du 28 juin 1984, ont permis d'obtenir une harmonisa- avec l'étranger.
tion, sur le plan technique, dans le domaine des contrôles D'autre part, il convient de tenir compte que sur une bonne
de vitesse. Par circulaire du 10 novembre 1982, ce même partie de son tracé dans la plaine du Rhône, le trafic doit
département a en outre invité les cantons à veiller devantage emprunter une T9 et T37 à une piste qui doivent accueillir
au respect des limitations de vitesse et au port de la ceinture de plus une grande diversité de véhicules (automobiles
de sécurité. légères, poids lourds, semi-remorques, etc.).
Enfin, par une collaboration active dans diverses organisa- La conjonction de tous ces éléments risque fort de rendre
tions intercantonales spécialisées, l'administration fédérale insupportable à la vitesse généralisée de 80 km/h les condi-
s'efforce d'exercer son influence pour faire appliquer les tions de circulation sur la T9 et T37 d'autant que dans
prescriptions de manière uniforme, par exemple en partici- toutes les agglomérations, la vitesse est déjà réduite à
pant aux travaux de la Communauté de travail des chefs des 50 km/h pour des raisons de sécurité.
polices de la circulation de Suisse et de la Principauté de Divers essais et tests effectués sur la T9 de Sion à Glis-
Liechtenstein ou de l'Association des services des automo- Brigue et retour, soit sur plus de 103 kilomètres, par les
biles de Suisse. soins de l'ACS section Valais, à l'aide de véhicules de
cylindrées différentes démontrent à l'évidence que les limi-
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bun- tations déjà en vigueur et celles prochainement envisagées
desrates nicht befriedigt und verlangt Diskussion. augmentent considérablement la durée moyenne des par-
cours de l'ordre de plus de 25 pour cent, ce qui est difficile-
Abstimmung - Vote ment admissible, d'autant qu'à cette augmentation de la
Für den Antrag auf Diskussion 53 Stimmen durée de mise en marche des moteurs et du temps de
Dagegen 7 Stimmen parcours correspond, selon la puissance du véhicule utilisé,
une augmentation moyenne de la consommation de carbu-
rant - donc de la pollution atmosphérique - de près de 8
pour cent.
85.591
#ST#
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Interpellation de Chastonay vom 20. Februar 1985
Generelle Geschwindigkeitsbeschränkung. Rapport écrit du Conseil fédéral du 20 février 1985
Ausnahmen Par principe, ni les qualités d'aménagement ou l'importance
Limitation générale de vitesse. Dérogations économique d'une route ni des motifs de police ou de
technique de la circulation ne sauraient justifier des déroga-
tions, lorsqu'une limitation générale de vitesse à 80 km/h
hors des localités a été ordonnée pour des raisons écologi-
ques. En outre, pour les routes du réseau normal à l'exté-
Wortlaut der Interpellation vom 10. Dezember 1984 rieur des localités, cette limitation de vitesse à 80 km/h est
en harmonie avec la possibilité, prévue par le Conseil fédé-
Der Bundesrat wird ersucht zu prüfen, ob es nicht dringend ral, de maintenir une limitation générale de vitesse à 100 km/
nötig wäre, auf der alten T37 zwischen St-Gingolph und h sur les semi-autoroutes, signalisées comme telles (4.03),
St-Maurice und auf der T9 zwischen Riddes und Brig aus- qui sont des voies de communication aménagées spéciale-
serorts die Höchstgeschwindigkeit von 120 km/h, wie sie für ment pour permettre des vitesses élevées et sont ouvertes
Autobahnen vorgesehen ist, so lange beizubehalten, bis die uniquement aux véhicules automobiles. Enfin, si la vitesse
N9 in der Rhoneebene und die Nationalstrasse Bouveret- maximale autorisée était maintenue à 120 km/h sur les
Noville-Villeneuve vollendet sind. tronçons St-Gingolph-St-Maurice et Riddes-Brigue, il fau-
Texte de l'interpellation du 10 décembre 1984 drait, par la force des choses et pour des raisons d'égalité de
traitement, autoriser une vitesse supérieure à 80 km/h égale-
Le Conseil fédéral est prié d'examiner l'urgence opportunité ment sur d'autres tronçons comparables hors des localités
de maintenir, en dehors des localités, sur l'ancienne T37 de (p.ex. sur la route Lausanne-Payerne).
St-Gingolph à St-Maurice et sur la T9 de Riddes à Brigue, la
C'est pour toutes ces raisons que le Conseil fédéral n'a
vitesse maximum de 120 km/h, telle qu'admise sur le réseau
prévu aucune possibilité de dérogation, pour les cas de ce
des autoroutes et ce, jusqu'à l'achèvement de la N9 de la genre, dans l'ordonnance du 1er octobre, 1984 sur la limita-
plaine du Rhône et de la route nationale Bouveret-Noville- tion 80/120.
Villeneuve.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Candaux, Cevey, Cotti Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
Gianfranco, Couchepin, Darbellay, Dirren, Dubois, Dupont, rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Jeanneret, Maître-Genève, Massy, Perey, Pidoux, Revaclier,
Savary-Fribourg, Savary-Vaud, Schmidhalter (17) Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Mehrheit
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Dagegen Minderheit
Le réseau routier de plaine du canton du Valais est actuelle-
ment composé, pour l'essentiel, d'une route cantonale.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Deneys Strassenverkehrsvorschriften. Anwendung
Interpellation Deneys Circulation routière. Application des prescriptions
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1985
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.578
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 22.03.1985 - 08:00
Date
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Seite 754-755
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