University Scholarship Access and Pharmacy Department Consolidation
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court considered a postulat concerning the rationalization and collaboration between Swiss universities, specifically focusing on two aspects: improving access to scholarship information and encouraging private individuals and institutions to offer scholarships, and examining the potential closure of a pharmacy department at a federal institute of technology to consolidate resources. The court's reasoning involved assessing the practicality and financial implications of compiling and maintaining a comprehensive scholarship directory, the role of the federal government versus private entities in promoting scholarships, and the strategic benefits of consolidating specialized academic programs within the existing university system to optimize resource allocation for new academic endeavors.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 13 que, Art. 13 des Hochschulförderungsgesetzes, Art. 19bis des Hochschulförderungsgesetzes; University Scholarship Access and Pharmacy Department Consolidation: The court's reasoning involved assessing the practicality and financial implications of compiling and maintaining a comprehensive scholarship directory, the role of the federal government versus private entities in promoting scholarships, and the strategic benefits of consolidating specialized academic programs within the existing university system to optimize resource allocation for new academic endeavors.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
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KI-generiertCited to justify the criteria for refusing subsidies to cantonal universities if investments contradict the requirements of sensible cooperation between Swiss universities.
Cited as the legal basis for the objective of coordinating university planning.
Volltext
Postulat Lüchinger 1926 N 14 décembre 1984
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Nous serions heureux que l'on puisse inciter autant de
Dans la discussion sur la cantonalisation des bourses, les particuliers que possible à octroyer des bourses (point 3).
bourses octroyées par les institutions privées ou des parti- Pour les raisons précitées, nous sommes néanmoins d'avis
culiers n'ont pas reçu l'attention qu'elles méritaient. que cette démarche n'est pas l'affaire de la Confédération.
Ces bourses sont en fait peu connues, même des requé- Nous ne pouvons par conséquent accepter que le point 2 du
rants. En outre, les listes qui récapitulent les diverses possi- postulat.
bilités d'obtenir une bourse sont dépassées ou incomplètes. Schriftliche Erklärung des Bundesrates
C'est pourquoi, il s'avère indispensable dans un premier
temps, de constituer une liste de tous les organismes ou Déclaration écrite du Conseil fédéral
particuliers qui offrent des bourses et de la faire connaître Le Conseil fédéral est prêt à accepter le point 2 du postulat.
aux requérants. Il propose en revanche de rejeter les points 1 et 3.
En second lieu, il conviendra d'examiner quelles mesures
seraient propres à inciter davantage ies particuliers (per- Überwiesen gemäss Antrag des Bundesrates
sonnes physiques et morales) à offrir des bourses. Transmis selon la proposition du Conseil fédéral
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vom 7. November 1984
Réponse écrite du Conseil fédéral du 7 novembre 1984
La requête fondamentale de ce postulat nous apparaît justi- #ST# 84.524
fiée. Il existe effectivement une nécessité de faire mieux Postulat Lüchinger
connaître et de rendre ainsi plus accessibles les très nom-
breuses institutions publiques et surtout privées qui Hochschulen.
octroient des bourses. Plusieurs listes de ces institutions Rationalisierung und Zusammenarbeit
sont aujourd'hui périmées, du moins en partie. Citons le Universités.
Répertoire des bourses suisses de l'Association suisse pour Rationalisation et collaboration
l'orientation professionnelle et la protection des apprentis,
Zurich (1961), le Répertoire des bourses suisses de la fonda-
tion suisse Pro Juventute, Zurich (1973), le Répertoire des
fondations, OCFIM, Berne (1981), le Manuel de la promotion
publique et privée de la culture, Berne (1983), ainsi que les Wortlaut des Postulates vom 26. September 1984
répertoires séparés des bourses de divers cantons (qui
énumèrent les institutions publiques et privées octroyant Der Bundesrat wird eingeladen
des bourses dans les cantons respectifs). 1. die Koordinierung und Rationalisierung sowie, wo dies
Les Chambres fédérales ont approuvé, le 5 octobre 1984, möglich und sinnvoll ist, die Zusammenlegung von Lehre
comme on sait, le projet de répartition des tâches entre la und Forschung unter den beiden Eidgenössischen Techni-
Confédération et les cantons en matière de bourses et schen Hochschulen sowie unter den Hochschulen insge-
confirmé ainsi la nécessité de réduire l'engagement de la samt zu fördern, mit dem Ziel, dadurch eingesparte Mittel für
Confédération dans ce domaine. Le postulat devrait donc neue Hochschulaufgaben einzusetzen;
plutôt être refusé, même si la promulgation d'une loi-cadre 2. über die konkreten Einzelziele und die bisherigen Erfolge
sur les bourses devait conserver une certaine part de res- dieser Bemühungen zuhanden des Parlamentes einen
ponsabilité à la Confédération. Bericht zu erstellen; dieser soll insbesondere auch aufzei-
Le point 1 du postulat requiert de la Confédération qu'elle gen, mit welchen konkreten Erfolgen der Bundesrat bisher
récapitule les institutions publiques et privées qui octroient von Artikel 13 des Hochschulförderungsgesetzes Gebrauch
des bourses en Suisse. Abstraction faite du coût élevé de gemacht hat.
l'opération - il faudrait demander leur e.dresse, leur objectif,
leurs conditions d'octroi et autres informations à quelque Texte du postulat du 26 septembre 1984
1500 à 2000 fonds et fondations- un tel répertoire ne serait Le Conseil fédéral est invité à
que d'une utilité restreinte s'il n'était pas périodiquement 1. encourager la coordination et la rationalisation, voire,
mis à jour, publié et vendu. Une tâche de cette envergure ne lorsque cela est possible et judicieux, la centralisation de
peut cependant guère, dans l'état actuel des choses, être l'enseignement et de la recherche dans les deux Ecoles
l'affaire de la Confédération, ceci indépendamment du scep- polytechniques ainsi que dans les diverses universités, aux
ticisme que manifestent les éditeurs de tels répertoires, se fins d'engager les fonds ainsi libérés dans de nouvelles
fondant sur les expériences faites jusqu'à présent, à l'égard activités de niveau universitaire;
d'une nouvelle édition qu'ils ne jugent pas d'une très grande 2. faire rapport au Parlement sur les objectifs spécifiques
valeur. Il nous paraîtrait plus indiqué de désigner tout qui auront été fixés et sur les résultats auxquels ces efforts
d'abord un bureau central qui se ferait connaître d'une auront permis d'aboutir, en précisant notamment dans
manière générale et aurait une connaissance aussi vaste quels cas concrets il aura appliqué avec succès l'article 13
que possible de toutes les institutions accordant des de la loi sur l'aide aux universités.
bourses. Ce bureau ne devrait évidemment pas être un
office fédéral. Quelque chose aurait ainsi été fait dans le Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Ammann-
sens du point 2 du postulat. Des services administratifs, de Bern, Aregger, Bonny, Bremi, Cincera, Eppenberger-Ness-
consultation et autres devraient savoir où ils peuvent lau, Feigenwinter, Frei-Romanshorn, Früh, Geissbühler,
envoyer les intéressés éventuels. Il conviendrait de ne pas se Giger, Hofmann, Nef, Oehler, Pfund, Schnyder-Bern,
limiter aux bourses de formation, mais d'examiner égale- Schwarz, Tschuppert, Wanner, Weber-Schwyz, Wyss (22)
ment qui pourrait faire office de bureau d'information dans
le cas des bourses privées à des fins de recherche ou, par Schriftliche Begründung - Développement par écrit
exemple, des bourses pour étrangers, lïn cas d'acceptation 1. Die schwierige Finanzlage des Bundes und der Kantone
du postulat sur ce point, nous prendrons contact avec les stellt die Entwicklung der eidgenössischen und kantonalen
intéressés (notamment la Conférence des directeurs canto- Hochschulen vor grosse Schwierigkeiten. Neue Fachgebiete
naux de l'instruction publique, la Conférence intercantonale wie die Informatik, die Mikroelektronik und die Biotechnik
des préposés aux bourses, Pro Juventute, le Fonds national können nicht mit den wünschbaren umfangreichen Mitteln
suisse, le secrétariat de la Commission fédérale des bourses kraftvoll gefördert werden. Die ETH in Zürich und in Lau-
pour étudiants étrangers), afin de chercher une solution sanne leiden zudem auch unter der Folge des Personal-
appropriée. stopps.
14. Dezember 1984 N 1927 Postulat Lüchinger
2. In der heute gegebenen wirtschaftlichen und finanzpoliti- Universitäten zu überlassen. Die dadurch eingesparten Mit-
schen Gesamtsituation ist eine Korrektur von der Einnah- tel sind für neue dringende Aufgaben der ETH Zürich einzu-
menseite her realistischerweise kaum möglich. Daher müs- setzen.
sen die für neue Aufgaben von Lehre und Forschung erfor-
derlichen Mittel vor allem durch Einsparungen in anderen Texte du postulat du 26 septembre 1984
Bereichen des Hochschulwesens freigemacht werden. Ein- Le Conseil fédéral est chargé, en vue de la concentration et
zelne Bestrebungen in dieser Richtung wurden bereits un- de l'utilisation plus rationnelle des moyens financiers, de
ternommen. supprimer à moyen terme la section de pharmacie de l'EPF
3. Die Situation ist jedoch so prekär, dass Rationalisierun- de Zurich et de confier cette branche de formation et de
gen und Einsparungen durch Koordination und Zusammen- recherche aux universités exclusivement.
legung bisheriger Hochschulleistungen in einem sehr viel Les moyens ainsi économisés devront être réinvestis dans
einschneidenderen Ausmass realisiert werden müssen, als de nouveaux travaux urgents.
dies bis heute geschah. So wünschbar eine örtliche, sachli- Mitunterzeichner- Cosignataires: Ammann-Bern, Aregger,
che und personelle Dezentralisierung von Lehre und For- Bonny, Cincera, Eppenberger-Nesslau, Feigenwinter, Frei-
schung an sich ist, so steht heute die Aufrechterhaltung Romanshorn, Früh, Geissbühler, Giger, Kohler Raoul, Nef,
einer genügenden Hochschultätigkeit an sich in Frage. Vor Oehler, Pfund, Schnyder-Bern, Schwarz, Tschuppert, Wan-
dieser Priorität muss das Anliegen der Dezentralisierung ner, Weber-Schwyz (19)
klar zurücktreten. Die notwendigen Strukturbereinigungen
werden nur mit einer weitblickenden Unterstützung der poli- Schriftliche Begründung - Développement par écrit
tischen Behörden möglich sein. 1. Die Pharmazie wird heute an der ETH Zürich und an den
4. Es ist darauf aufmerksam zu machen, dass das Ziel der Universitäten Basel, Bern, Genf und Lausanne gelehrt. An
Koordination der verschiedenen Hochschulplanungen in den Universitäten Fribourg und Neuchâtel wird sie für die
Artikel 19bis des Hochschulförderungsgesetzes niederge- erste Studienphase vermittelt.
legt ist. Gemäss Artikel 13 des gleichen Gesetzes können Ein 1973 erstelltes Gutachten des inzwischen verstorbenen
Sachbeiträge an kantonale Hochschulen verweigert werden, Prof. Dr. Hubert Bloch schlug aus Rationalisierungsgründen
wenn eine Sachinvestition den Erfordernissen einer sinnvol- vor, die Lehre und Forschung auf dem Gebiete der Pharma-
len Zusammenarbeit der schweizerischen Hochschulen zie auf zwei schweizerische Hochschulen zu konzentrieren,
widerspricht. Ein Rechenschaftsbericht über die bisherige eine in der deutschen, die zweite in der welschen Schweiz.
Handhabung dieser Bestimmung ist wünschbar. 2. Aufgrund dieser Empfehlung wurde die Aufhebung der
Anlässlich der Übernahme der EPUL durch den Bund ist Fakultät für Pharmazie an der Universität Basel und deren
seinerzeit sehr eindringlich auf die Notwendigkeit einer Überführung an die ETH Zürich für den Herbst 1977 vorbe-
intensiven Zusammenarbeit und Koordination bei den Eid- reitet. Die von der Erziehungsdirektion des Kantons Basel
genössischen Technischen Hochschulen hingewiesen wor- Stadt und von der Leitung der ETH Zürich dafür eingeleitete
den. Der damalige Bundesrat H. P. Tschudi erklärte am Planung musste jedoch in der Folge abgebrochen werden,
18. Juni 1968 im Ständerat: «In den wissenschaftspoliti- weil die massgeblichen politischen, wissenschaftlichen und
schen Diskussionen in Ihrem Rat, im Nationalrat und auch in wirtschaftlichen Kreise von Basel Stadt sich der Aufhebung
der Öffentlichkeit wird die Aufgabe der Kooperation oder der Pharmazie an der Universität Basel zunehmend wider-
Koordination sehr stark unterstrichen. Bei den kostspieligen setzten.
technischen Wissenschaften ist sie ganz besonders wichtig.
3. Inzwischen ist die Pharmazie durch eine Änderung der
Ich glaube nicht zu übertreiben, wenn ich sage, dass die Prüfungsbedingungen stärker der Medizin angenähert wor-
Übernahme der EPUL durch den Bund die sicherste und den. Ausserdem lassen die prekären finanziellen Bedingun-
beste Gewähr für die Koordination bietet, denn die beiden gen aller schweizerischen Hochschulen heute eine Rationa-
Hochschulen werden unter einer einheitlichen Leitung
lisierung sehr viel dringender erscheinen als in den siebzi-
stehen.»
ger Jahren. Aus diesem Grunde ist eine Zusammenlegung
Diese Zielsetzung des Jahres 1968 muss unter den heutigen der Pharmazie im umgekehrten Sinne anzustreben. Die
prekären Finanzbedingungen der öffentlichen Hand mit Abteilung V der Pharmazie an der ETH Zürich soll mittelfri-
Entschiedenheit durchgesetzt werden. stig aufgehoben und es sollen statt dessen die entsprechen-
Schriftliche Erklärung des Bundesrates den Fakultäten der Universitäten Basel und Bern verstärkt
vom 7. November 1984 werden. Es wäre insbesondere sinnvoll, das Schwergewicht
der Pharmazie nach Basel zu verlegen, das gleichzeitig eine
Déclaration écrite du Conseil fédéral du 7 novembre 1984 weltberühmte pharmazeutische Industrie beherbergt.
Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. 5. Die postulierte Strukturbereinigung auf dem Gebiete der
Überwiesen - Transmis Pharmazie wird zu Mehrkosten an den Universitäten Basel
und Bern führen, welche die bisherige Ausbildungskapazität
der ETH Zürich ersetzen müssen. Der Bund wird diese
beiden Universitäten dafür mindestens in einer Übergangs-
phase durch besondere Beiträge entlasten müssen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
84.525
#ST#
vom 21. November 1984
Postulat Lüchinger Déclaration écrite du Conseil fédéral du 21 novembre 1984
ETH Zürich. Verzicht auf Pharmazie Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen.
EPF de Zürich Überwiesen - Transmis
Suppression de la section de pharmacie
Wortlaut des Postulates vom 26. September 1984
Der Bundesrat wird eingeladen, im Interesse der Konzentra-
tion und des rationelleren Einsatzes der Mittel die Abteilung
für Pharmazie an der ETH Zürich mittelfristig aufzuheben
und dieses Ausbildungs- und Forschungsgebiet ganz den
243-N
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Lüchinger Hochschulen. Rationalisierung und Zusammenarbeit
Postulat Lüchinger Universités. Rationalisation et collaboration
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1984
Année
Anno
Band V
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.524
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 14.12.1984 - 08:00
Date
Data
Seite 1926-1927
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Ref. No 20 013 003
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