Federal Council's Language Policy and Linguistic Territoriality
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis case concerns an interpellation regarding the linguistic territorial principle in Switzerland. The interpellant questioned the Federal Council's future language policy, specifically its stance on the territoriality principle, which posits that distinct regions have a designated official language. The interpellant also inquired about the meaning of "diversity in unity" and the government's approach to integrating immigrants linguistically. The Federal Council responded that while the territorial principle is not explicitly constitutional, its implementation is primarily a cantonal responsibility, though the federal government is committed to preserving linguistic diversity. The Council also stated that immigrant language assimilation is largely a cantonal matter and that they do not favor extreme solutions.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 116 Absatz, Art. 116 al. 1 BV; Federal Council's Language Policy and Linguistic Territoriality: The interpellant questioned the Federal Council's future language policy, specifically its stance on the territoriality principle, which posits that distinct regions have a designated official language. The interpellant also inquired about the meaning of "diversity in unity" and the government's approach to integrating immigrants linguistically. The Federal Council responded that while the territorial principle is not explicitly constitutional, its implementation is primarily a cantonal responsibility, though the federal government is committed to preserving linguistic diversity. The Council also stated that immigrant language assimilation is largely a cantonal matter and that they do not favor extreme solutions.
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KI-generiertUsed as the constitutional basis for deriving the linguistic territorial principle.
Volltext
Interpellation Hegg 1946 N 14 décembre 1984
procureur général. Par ordonnance du 7 mai 1984, l'autorité henden Sprachgrenzen weder verschoben noch verwischt
de recours a débouté le recourant. Elle a acquis la convic- werden.
tion que les résultats de l'instruction permettaient d'exclure 2. Kann der Bundesrat seine von diesem sprachlichen Terri-
une violation fautive punissable de l'arrêté fédéral. torialprinzip eventuell abweichenden Vorstellungen dar-
Les autorités fédérales intéressées ont renoncé à attaquer legen?
ce jugement de la Chambre d'accusation devant la Cour de 3. Was meint der Bundesrat insbesondere mit der von Bun-
cassation du Tribunal fédéral au moyen d'un pourvoi en despräsident Schlumpf genannten «Vielfalt in der Einheit»?
nullité. Un recours n'aurait eu en l'espèce aucun succès. Meint er damit die Bewährung und den Schutz der eingebo-
Si des faits nouveaux pertinents devaient apparaître, la renen Sprachen Deutsch, Französisch, Italienisch und Räto-
procédure pénale classée pourrait être rouverte en tout romanisch, oder meint er damit auch noch weitere, von
temps. La recherche de ces faits appartient aux autorités Einwanderern gesprochene Sprachen?
administratives, fédérales et cantonales, compétentes en la
matière. Les enquêtes de l'Office fédéral de la justice sont 4. Was bedeutet für den Bundesrat das in behördlichen
actuellement encore en cours. Verlautbarungen sich häufende Schlagwort der «Integra-
tion» von Ausländern mit Bezug auf die ihnen gegenüber zu
2. L'arrêté fédéral, à l'instar d'autres législations, est une loi verfolgende Sprachenpolitik? Oder deutlicher gefragt: Soll
fortement intégrée dans le droit civil; il arrive en consé-
das Erlernen der regionalen Umgangssprache durch die
quence que des fraudeurs abusent des institutions de droit fremdsprachigen Ausländer und ihre sprachliche Assimilie-
civil pour se soustraire aux dispositions sur l'acquisition
rung möglichst gefördert oder- im Hinblick auf die Rück-
d'immeubles par des personnes à l'étranger. Cette constata- wanderung in ihre Heimatländer und zur Pflege und zum
tion se vérifie spécialement dans les sociétés immobilières Schütze ihrer eigenen «Identität», aber damit auch sprachli-
et les opérations fiduciaires. Dans ces cas, il se révèle che Gettobildungen begünstigend - eher gebremst werden?
souvent difficile de découvrir et prouver les manœuvres
destinées à éluder la loi. Le canton de Genève ne présente Texte de l'interpellation du 19 septembre 1984
aucune particularité à cet égard.
En proposant de rejeter ma demande de renvoi des Grandes
3. L'Office fédéral de la justice dispose d'un droit de lignes de la politique gouvernementale, le président de la
recours contre toutes les autorisations cantonales; il en fait Confédération Schlumpf a cité comme motif le fait que le
usage dès qu'il constate une violation du droit fédéral. En principe de territorialité, auquel je faisais allusion dans mon
outre, en dehors de toute procédure d'autorisation, il peut développement, ne correspondait «en aucune manière» à
effectuer des enquêtes dès qu'exis'e un soupçon de l'image que le Conseil fédéral se fait de la Suisse de demain.
manœuvres élusives; ce moyen d'action est aussi a disposi- L'auteur de la présente interpellation n'a pas trouvé, dans la
tion actuellement déjà. De plus, il convient de constater, à déclaration finale relative aux Grandes lignes, les éclaircis-
cet égard, que les autorités cantonales, et parmi celles-ci le sements promis alors par le Conseil fédéral concernant
Département de l'économie publique du canton de Genève, cette conception. C'est pourquoi je pose au Conseil fédéral
appliquent avec plus de rigueur qu'auparavant les disposi- les questions suivantes:
tions de l'arrêté fédéral.
1. Entend-il s'écarter dans sa politique future du principe de
4. Le droit cantonal règle le statut juridique des fonction- territorialité linguistique? L'interpellateur précise qu'il
naires cantonaux. La question de savoir si des décisions entend par là l'axiome voulant qu'en Suisse, exception faite
prises contre des fonctionnaires cantonaux sont justifiées de quelques rares régions bien délimitées, règne le bilin-
n'est pas de la compétence du Conseil fédéral. guisme où, pour des raisons historiques, chaque région
possède un idiome déterminé qui sert à la fois de langue
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- officielle, de langue familière et de langue de l'enseigne-
rates nicht befriedigt. ment, et qu'en conséquence les frontières linguistiques ne
doivent être ni déplacées ni «grignotées».
2. Si sa conception du principe de territorialité s'écarte de
la définition précédente, peut-il l'exposer?
3. Qu'entend-il en particulier par l'expression «diversité
#ST# 84.503 dans l'unité», utilisée par le président Schlumpf? Veut-il dire
par là qu'il faut préserver les langues parlées par les autoch-
Interpellation Hegg tones, à savoir l'allemand, le français, l'italien et le
Sprachliches Territorialprinzip romanche, où englobe-t-il dans ce concept d'autres langues
Principe de la territorialité des langues parlées par les immigrants?
4. Quel sens donne-t-il au mot «intégration» des étrangers,
qui fait souvent figure de slogan dans les déclarations
officielles à propos de la politique linguistique applicable
aux immigrants? Plus précisément, s'agit-il d'encourager
Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1984 les étrangers à apprendre la langue usuelle dans la région
In seiner Begründung des Ablehnurigsantrages meines où ils se trouvent, ou au contraire de les en dissuader en vue
Rückweisungsantrages der Regierungsrichtlinien hat Bun- de leur renvoi dans leur patrie d'origine et afin de protéger
despräsident Schlumpf gesagt, das sprachliche Territorial- leur propre «identité», au risque de susciter la formation de
prinzip, wie ich es in der Begründung meines Antrages ghettos?
angerufen hatte, entspreche «in keiner Weise» den Vorstel- Mitunterzeichner - Cosignataires: Meier-Zürich, Ruf-Bern,
lungen des Bundesrates über die Schweiz von morgen. Soldini (3)
Damals versprochene Aufschlüsse über die diesbezüglichen
Vorstellungen des Bundesrats hat der Interpellant in der Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Schlusserklärung zu den Regierungsrichtlinien vermisst. Ich Obschon nirgends rechtlich verbindlich niedergeschrieben,
stelle deshalb auf diesem Wege folgende Fragen: bildete das sprachliche Territorialprinzip jahrhundertelang
1. Gedenkt der Bundesrat in Zukunft in seiner Politik vom die bewährte Grundlage des friedlichen Zusammenlebens
sprachlichen Territorialprinzip abzugehen? Unter sprachli- unserer viersprachigen Nation. In letzter Zeit häufen sich
chem Territorialprinzip versteht der Interpellant den Grund- jedoch die Anzeichen von Spannungen zwischen den einge-
satz, dass im Gebiet der Schweiz mit einigen geschichtlich borenen Sprachgruppen und auch Tendenzen, das Prinzip
bedingten, eng umgrenzten Ausnahmen, wo Zweisprachig- zu verlassen. Die unselige Abtrennung des neuen Kantons
keit herrscht, jeweils eine bestimmte Sprache Amts-, Jura, die eigentlich sprachpolitisch begründet wurde, hatte
Umgangs- und Volksschulsprache ist, und dass die beste- Folgen, deren Wellen auch heute noch nicht geglättet sind.
14. Dezember 1984 N 1947 Interpellation Hegg
Französischsprachige und Italienischsprachige wollen die 2. Auf den bundesrätlichen Willen, zur staatspolitisch
Drohung einer «Germanisation» am Horizont ausgemacht wesentlichen Aufgabe der Stärkung der Viersprachigkeit zu
haben, obschon, zumindest wenn man auf die jüngere Zeit stehen, weisen unter anderem auch die Regierungsrichtli-
abstellt, eine solche Gefahr statistisch nicht zu belegen ist, nien hin. Eine Auflistung verschiedener Massnahmenvor-
im Gegenteil. (Volkszählungsergebnisse 1970 und 1980, schläge, die zu einer umfassenden Politik besonders zugun-
Schweizer: Deutsch Abnahme von 74,5 auf 73,5 Prozent, sten der bedrohten Sprach- und Kulturgemeinschaften
Französisch konstant 20,1 Prozent, Italienisch Zunahme von unseres Landes ausgestaltet werden sollen, findet sich im
4,0 auf 4,5 Prozent, Rätoromanisch Abnahme von 1,0 auf 0,9 Bericht einer vom Bundesrat 1981 eingesetzten Arbeits-
Prozent. Ganze Wohnbevölkerung: Deutsch praktisch kon- gruppe, der Ende 1982 unter dem Titel «2,5sprachige
stant 64,9 und 65,0 Prozent, Französisch Zunahme von 18,1 Schweiz?» veröffentlicht wurde. Die Vorschläge, die nun im
auf 18,4 Prozent, Italienisch Abnahme von 11,9 auf 9,8 einzelnen geprüft werden, stehen nicht im Gegensatz zum
Prozent - Fremdarbeiterrückwanderung während der Sprachgebietsprinzip, sondern bilden eine notwendige
Rezession 1975/76, Rätoromanisch konstant 0,8 Prozent.) Ergänzung dazu. Der Bundesrat sieht keine Veranlassung,
Echt bedroht unter den romanischen Sprachen erscheint von dieser ganzheitlichen Politik zugunsten der Sprach- und
nur das Rätoromanische, eine gewiss bedauerliche Erschei- Kulturgemeinschaften abzuweichen.
nung. 3. Die «Vielfalt in der Einheit» ist ein oft verwendetes Bild
Gewisse Kreise im Kanton Jura und in Welschbern scheinen, über die Zusammensetzung unseres Landes, das sich nicht
wie das Beispiel Ederswiler zeigt, das Territorialprinzip nur nur auf die sprachliche Situation bezieht.
soweit beachten zu wollen, als nicht die deutsche Sprache 4. Die Frage der sprachlichen Assimilierung der ausländi-
betroffen ist. Auch die französischen Schulen in Bern, schen Wohnbevölkerung fällt, sofern hierzu der Staat über-
Dübendorf und anderswo in der deutschen Schweiz sind in haupt einen Beitrag leisten kann, in erster Linie in den
diesem Zusammenhang zu nennen. Der Fall Dübendorf ist Kompetenzbereich der Kantone. Ausserhalb der Schule sind
insofern besonders bedenklich, als das Schulprogramm die- direkte Einwirkungsmöglichkeiten kaum sinnvoll. Der Bun-
ser Schule nicht etwa die Lehrprogramme französischspra- desrat erachtet Extremlösungen auch in diesem Bereich als
chiger Kantone der Schweiz zum Vorbild nimmt, sondern ungeeignet, allfälligen Problemen zu begegnen.
über die französische Botschaft von Paris aus bestimmt
wird. Zu erwähnen wären auch Privatschulen für Englisch- Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
sprachige ohne genügenden Deutschunterricht bzw. Unter- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
richt in der betroffenen Landessprache.
Abstimmumg - Vote
Die Deutschschweizer, jedenfalls wenn man mit gewöhnli-
chen Angehörigen des Volks statt mit Honorationen spricht, Für den Antrag auf Diskussion 36 Stimmen
empfinden die Germanisationsvorwürfe ihrerseits - zu Dagegen 57 Stimmen
Recht, wie die Zahlen beweisen - zunehmend als ungerecht,
zumal durch die bevölkerungsmässige Überfremdung aus-
gelöste Sprachprobleme in der deutschen Schweiz schärfer
sind als in der lateinischen. Ein g rosser Teil der Einwanderer
spricht eine romanische Sprache, was das Erlernen des
Französischen erleichtert; im Tessin sprechen die meisten
Einwanderer sogar die gleiche Sprache wie die Einheimi- 84.505
schen, von mundartlichen Färbungen abgesehen.
#ST#
Interpellation Hegg
Die Deutschschweizer müssen sich hingegen ausser mit den
eine romanische Sprache sprechenden Einwanderern auch Bevölkerungswachstum und Umweltschutz
noch mit Slowenisch, Serbokroatisch, Türkisch und weite- Croissance démographique
ren Sprachen herumschlagen. Der Volksschulunterricht lei- et protection de l'environnement
det unter babylonischen Verhältnissen. In grösseren Städten
bilden sich Einwandererghettos, wo nicht mehr die örtliche
deutsche Mundart die Umgangssprache der spielenden Kin-
der auf der Strasse ist. Die allgemeine Unruhe auf diesem
Gebiet hat sich übrigens auch in anderen parlamentari- Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1984
schen Vorstössen (parlamentarische Initiative Longet
«Sprachliche Minderheiten» und Postulat Crevoisier «Spra- Sowohl in seinen Regierungsrichtlinien als auch in seiner
chen: Territorialprinzip») bemerkbar gemacht, weshalb die Fremdarbeiterverordnung nimmt der Bundesrat zur Richt-
Darlegung des bundesrätlichen Konzepts, wie den beschrie- schnur seines Handels in seiner Ausländerpolitik- übrigens
benen Schwierigkeiten zu begegnen ist, dringlich ist. entgegen einem früher abgegebenen Versprechen auf
Abbau - die Stabilisierung des Ausländerbestandes und
nicht die Stabilisierung der Gesamtzahl der Wohnbevölke-
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates rung. Durch die Stabilisierung des Ausländerbestandes ist
vom 3. Dezember 1984 aber keine Stabilisierung der Wohnbevölkerungszahl zu
Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 décembre 1984 erreichen, weil die Eingebürgerten immer wieder durch
1. Das sprachliche Territorialprinzip wird in der Praxis des Neueinwanderer «ersetzt» werden.
Bundesgerichts und in der rechtswissenschaftlichen Litera- Der Bundesrat wird gebeten, folgende Fragen zu beant-
tur aus Artikel 116 Absatz 1 BV abgeleitet. Die Verfassung worten:
garantiert zwar den Bestand der Nationalsprachen, schweigt 1. Warum trägt der Bundesrat in seiner Ausländerpolitik
sich aber in der Frage der gebietsmässigen Umschreibung ausschliesslich arbeitsmarktpolitischen Erwägungen Rech-
im einzelnen aus. Die für einen wirksamen Sprachenschutz nung und nicht auch der Erkenntnis, dass das Bevölke-
notwendigen Massnahmen zu treffen, insbesondere auch rungswachstum aus Gründen des Umweltschutzes gefähr-
die konkrete Ausgestaltung des sprachlichen Territorialprin- lich und jedenfalls unerwünscht ist?
zips, ist jedoch in erster Linie Sache der Kantone, denen die 2. Wieso zieht er in seiner Ausländerpolitik nicht die Konse-
Sprachhoheit obliegt. Die Erhaltung und der Schutz der vier quenzen aus den Schlussfolgerungen seiner eigenen Ämter,
Nationalsprachen liegen indes auch im gesamteidgenössi- insbesondere des Bundesamtes für Umweltschutz und der
schen Interesse. Der Bundesrat hat wiederholt und durch Direktion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre
verschiedene Massnahmen bezeugt, dass auch der Bund Hilfe, wonach es einen ursächlichen Zusammenhang zwi-
seinen Beitrag an die Erhaltung der sprachlich-kulturellen schen Bevölkerungswachstum bzw. Bevölkerungsdichte
Vielfalt zu erbringen gewillt ist. und der Umweltzerstörung gibt?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Hegg Sprachliches Territorialprinzip
Interpellation Hegg Principe de la territorialité des langues
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1984
Année
Anno
Band V
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.503
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 14.12.1984 - 08:00
Date
Data
Seite 1946-1947
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Ref. No 20 013 023
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