Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 84-503 KI-generiert

Federal Council's Language Policy and Linguistic Territoriality

Geschäftsnummer VPB 84-503
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

This case concerns an interpellation regarding the linguistic territorial principle in Switzerland. The interpellant questioned the Federal Council's future language policy, specifically its stance on the territoriality principle, which posits that distinct regions have a designated official language. The interpellant also inquired about the meaning of "diversity in unity" and the government's approach to integrating immigrants linguistically. The Federal Council responded that while the territorial principle is not explicitly constitutional, its implementation is primarily a cantonal responsibility, though the federal government is committed to preserving linguistic diversity. The Council also stated that immigrant language assimilation is largely a cantonal matter and that they do not favor extreme solutions.

Legislator-Regeste

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Art. 116 Absatz, Art. 116 al. 1 BV; Federal Council's Language Policy and Linguistic Territoriality: The interpellant questioned the Federal Council's future language policy, specifically its stance on the territoriality principle, which posits that distinct regions have a designated official language. The interpellant also inquired about the meaning of "diversity in unity" and the government's approach to integrating immigrants linguistically. The Federal Council responded that while the territorial principle is not explicitly constitutional, its implementation is primarily a cantonal responsibility, though the federal government is committed to preserving linguistic diversity. The Council also stated that immigrant language assimilation is largely a cantonal matter and that they do not favor extreme solutions.

Schlagwörter

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Sprachpolitik Territorialitätsprinzip Regierungspolitik Vielfalt der Kulturen, Religionen und Sprachen E-Government Sprachbarriere
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 116 al. 1 BV

Used as the constitutional basis for deriving the linguistic territorial principle.

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Volltext

Interpellation Hegg 1946 N 14 décembre 1984

procureur général. Par ordonnance du 7 mai 1984, l'autorité henden Sprachgrenzen weder verschoben noch verwischt

de recours a débouté le recourant. Elle a acquis la convic- werden.

tion que les résultats de l'instruction permettaient d'exclure 2. Kann der Bundesrat seine von diesem sprachlichen Terri-

une violation fautive punissable de l'arrêté fédéral. torialprinzip eventuell abweichenden Vorstellungen dar-

Les autorités fédérales intéressées ont renoncé à attaquer legen?

ce jugement de la Chambre d'accusation devant la Cour de 3. Was meint der Bundesrat insbesondere mit der von Bun-

cassation du Tribunal fédéral au moyen d'un pourvoi en despräsident Schlumpf genannten «Vielfalt in der Einheit»?

nullité. Un recours n'aurait eu en l'espèce aucun succès. Meint er damit die Bewährung und den Schutz der eingebo-

Si des faits nouveaux pertinents devaient apparaître, la renen Sprachen Deutsch, Französisch, Italienisch und Räto-

procédure pénale classée pourrait être rouverte en tout romanisch, oder meint er damit auch noch weitere, von

temps. La recherche de ces faits appartient aux autorités Einwanderern gesprochene Sprachen?

administratives, fédérales et cantonales, compétentes en la

matière. Les enquêtes de l'Office fédéral de la justice sont 4. Was bedeutet für den Bundesrat das in behördlichen

actuellement encore en cours. Verlautbarungen sich häufende Schlagwort der «Integra-

tion» von Ausländern mit Bezug auf die ihnen gegenüber zu

2. L'arrêté fédéral, à l'instar d'autres législations, est une loi verfolgende Sprachenpolitik? Oder deutlicher gefragt: Soll

fortement intégrée dans le droit civil; il arrive en consé-

das Erlernen der regionalen Umgangssprache durch die

quence que des fraudeurs abusent des institutions de droit fremdsprachigen Ausländer und ihre sprachliche Assimilie-

civil pour se soustraire aux dispositions sur l'acquisition

rung möglichst gefördert oder- im Hinblick auf die Rück-

d'immeubles par des personnes à l'étranger. Cette constata- wanderung in ihre Heimatländer und zur Pflege und zum

tion se vérifie spécialement dans les sociétés immobilières Schütze ihrer eigenen «Identität», aber damit auch sprachli-

et les opérations fiduciaires. Dans ces cas, il se révèle che Gettobildungen begünstigend - eher gebremst werden?

souvent difficile de découvrir et prouver les manœuvres

destinées à éluder la loi. Le canton de Genève ne présente Texte de l'interpellation du 19 septembre 1984

aucune particularité à cet égard.

En proposant de rejeter ma demande de renvoi des Grandes

3. L'Office fédéral de la justice dispose d'un droit de lignes de la politique gouvernementale, le président de la

recours contre toutes les autorisations cantonales; il en fait Confédération Schlumpf a cité comme motif le fait que le

usage dès qu'il constate une violation du droit fédéral. En principe de territorialité, auquel je faisais allusion dans mon

outre, en dehors de toute procédure d'autorisation, il peut développement, ne correspondait «en aucune manière» à

effectuer des enquêtes dès qu'exis'e un soupçon de l'image que le Conseil fédéral se fait de la Suisse de demain.

manœuvres élusives; ce moyen d'action est aussi a disposi- L'auteur de la présente interpellation n'a pas trouvé, dans la

tion actuellement déjà. De plus, il convient de constater, à déclaration finale relative aux Grandes lignes, les éclaircis-

cet égard, que les autorités cantonales, et parmi celles-ci le sements promis alors par le Conseil fédéral concernant

Département de l'économie publique du canton de Genève, cette conception. C'est pourquoi je pose au Conseil fédéral

appliquent avec plus de rigueur qu'auparavant les disposi- les questions suivantes:

tions de l'arrêté fédéral.

1. Entend-il s'écarter dans sa politique future du principe de

4. Le droit cantonal règle le statut juridique des fonction- territorialité linguistique? L'interpellateur précise qu'il

naires cantonaux. La question de savoir si des décisions entend par là l'axiome voulant qu'en Suisse, exception faite

prises contre des fonctionnaires cantonaux sont justifiées de quelques rares régions bien délimitées, règne le bilin-

n'est pas de la compétence du Conseil fédéral. guisme où, pour des raisons historiques, chaque région

possède un idiome déterminé qui sert à la fois de langue

Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- officielle, de langue familière et de langue de l'enseigne-

rates nicht befriedigt. ment, et qu'en conséquence les frontières linguistiques ne

doivent être ni déplacées ni «grignotées».

2. Si sa conception du principe de territorialité s'écarte de

la définition précédente, peut-il l'exposer?

3. Qu'entend-il en particulier par l'expression «diversité

#ST# 84.503 dans l'unité», utilisée par le président Schlumpf? Veut-il dire

par là qu'il faut préserver les langues parlées par les autoch-

Interpellation Hegg tones, à savoir l'allemand, le français, l'italien et le

Sprachliches Territorialprinzip romanche, où englobe-t-il dans ce concept d'autres langues

Principe de la territorialité des langues parlées par les immigrants?

4. Quel sens donne-t-il au mot «intégration» des étrangers,

qui fait souvent figure de slogan dans les déclarations

officielles à propos de la politique linguistique applicable

aux immigrants? Plus précisément, s'agit-il d'encourager

Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1984 les étrangers à apprendre la langue usuelle dans la région

In seiner Begründung des Ablehnurigsantrages meines où ils se trouvent, ou au contraire de les en dissuader en vue

Rückweisungsantrages der Regierungsrichtlinien hat Bun- de leur renvoi dans leur patrie d'origine et afin de protéger

despräsident Schlumpf gesagt, das sprachliche Territorial- leur propre «identité», au risque de susciter la formation de

prinzip, wie ich es in der Begründung meines Antrages ghettos?

angerufen hatte, entspreche «in keiner Weise» den Vorstel- Mitunterzeichner - Cosignataires: Meier-Zürich, Ruf-Bern,

lungen des Bundesrates über die Schweiz von morgen. Soldini (3)

Damals versprochene Aufschlüsse über die diesbezüglichen

Vorstellungen des Bundesrats hat der Interpellant in der Schriftliche Begründung - Développement par écrit

Schlusserklärung zu den Regierungsrichtlinien vermisst. Ich Obschon nirgends rechtlich verbindlich niedergeschrieben,

stelle deshalb auf diesem Wege folgende Fragen: bildete das sprachliche Territorialprinzip jahrhundertelang

1. Gedenkt der Bundesrat in Zukunft in seiner Politik vom die bewährte Grundlage des friedlichen Zusammenlebens

sprachlichen Territorialprinzip abzugehen? Unter sprachli- unserer viersprachigen Nation. In letzter Zeit häufen sich

chem Territorialprinzip versteht der Interpellant den Grund- jedoch die Anzeichen von Spannungen zwischen den einge-

satz, dass im Gebiet der Schweiz mit einigen geschichtlich borenen Sprachgruppen und auch Tendenzen, das Prinzip

bedingten, eng umgrenzten Ausnahmen, wo Zweisprachig- zu verlassen. Die unselige Abtrennung des neuen Kantons

keit herrscht, jeweils eine bestimmte Sprache Amts-, Jura, die eigentlich sprachpolitisch begründet wurde, hatte

Umgangs- und Volksschulsprache ist, und dass die beste- Folgen, deren Wellen auch heute noch nicht geglättet sind.

14. Dezember 1984 N 1947 Interpellation Hegg

Französischsprachige und Italienischsprachige wollen die 2. Auf den bundesrätlichen Willen, zur staatspolitisch

Drohung einer «Germanisation» am Horizont ausgemacht wesentlichen Aufgabe der Stärkung der Viersprachigkeit zu

haben, obschon, zumindest wenn man auf die jüngere Zeit stehen, weisen unter anderem auch die Regierungsrichtli-

abstellt, eine solche Gefahr statistisch nicht zu belegen ist, nien hin. Eine Auflistung verschiedener Massnahmenvor-

im Gegenteil. (Volkszählungsergebnisse 1970 und 1980, schläge, die zu einer umfassenden Politik besonders zugun-

Schweizer: Deutsch Abnahme von 74,5 auf 73,5 Prozent, sten der bedrohten Sprach- und Kulturgemeinschaften

Französisch konstant 20,1 Prozent, Italienisch Zunahme von unseres Landes ausgestaltet werden sollen, findet sich im

4,0 auf 4,5 Prozent, Rätoromanisch Abnahme von 1,0 auf 0,9 Bericht einer vom Bundesrat 1981 eingesetzten Arbeits-

Prozent. Ganze Wohnbevölkerung: Deutsch praktisch kon- gruppe, der Ende 1982 unter dem Titel «2,5sprachige

stant 64,9 und 65,0 Prozent, Französisch Zunahme von 18,1 Schweiz?» veröffentlicht wurde. Die Vorschläge, die nun im

auf 18,4 Prozent, Italienisch Abnahme von 11,9 auf 9,8 einzelnen geprüft werden, stehen nicht im Gegensatz zum

Prozent - Fremdarbeiterrückwanderung während der Sprachgebietsprinzip, sondern bilden eine notwendige

Rezession 1975/76, Rätoromanisch konstant 0,8 Prozent.) Ergänzung dazu. Der Bundesrat sieht keine Veranlassung,

Echt bedroht unter den romanischen Sprachen erscheint von dieser ganzheitlichen Politik zugunsten der Sprach- und

nur das Rätoromanische, eine gewiss bedauerliche Erschei- Kulturgemeinschaften abzuweichen.

nung. 3. Die «Vielfalt in der Einheit» ist ein oft verwendetes Bild

Gewisse Kreise im Kanton Jura und in Welschbern scheinen, über die Zusammensetzung unseres Landes, das sich nicht

wie das Beispiel Ederswiler zeigt, das Territorialprinzip nur nur auf die sprachliche Situation bezieht.

soweit beachten zu wollen, als nicht die deutsche Sprache 4. Die Frage der sprachlichen Assimilierung der ausländi-

betroffen ist. Auch die französischen Schulen in Bern, schen Wohnbevölkerung fällt, sofern hierzu der Staat über-

Dübendorf und anderswo in der deutschen Schweiz sind in haupt einen Beitrag leisten kann, in erster Linie in den

diesem Zusammenhang zu nennen. Der Fall Dübendorf ist Kompetenzbereich der Kantone. Ausserhalb der Schule sind

insofern besonders bedenklich, als das Schulprogramm die- direkte Einwirkungsmöglichkeiten kaum sinnvoll. Der Bun-

ser Schule nicht etwa die Lehrprogramme französischspra- desrat erachtet Extremlösungen auch in diesem Bereich als

chiger Kantone der Schweiz zum Vorbild nimmt, sondern ungeeignet, allfälligen Problemen zu begegnen.

über die französische Botschaft von Paris aus bestimmt

wird. Zu erwähnen wären auch Privatschulen für Englisch- Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-

sprachige ohne genügenden Deutschunterricht bzw. Unter- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.

richt in der betroffenen Landessprache.

Abstimmumg - Vote

Die Deutschschweizer, jedenfalls wenn man mit gewöhnli-

chen Angehörigen des Volks statt mit Honorationen spricht, Für den Antrag auf Diskussion 36 Stimmen

empfinden die Germanisationsvorwürfe ihrerseits - zu Dagegen 57 Stimmen

Recht, wie die Zahlen beweisen - zunehmend als ungerecht,

zumal durch die bevölkerungsmässige Überfremdung aus-

gelöste Sprachprobleme in der deutschen Schweiz schärfer

sind als in der lateinischen. Ein g rosser Teil der Einwanderer

spricht eine romanische Sprache, was das Erlernen des

Französischen erleichtert; im Tessin sprechen die meisten

Einwanderer sogar die gleiche Sprache wie die Einheimi- 84.505

schen, von mundartlichen Färbungen abgesehen.

#ST#

Interpellation Hegg

Die Deutschschweizer müssen sich hingegen ausser mit den

eine romanische Sprache sprechenden Einwanderern auch Bevölkerungswachstum und Umweltschutz

noch mit Slowenisch, Serbokroatisch, Türkisch und weite- Croissance démographique

ren Sprachen herumschlagen. Der Volksschulunterricht lei- et protection de l'environnement

det unter babylonischen Verhältnissen. In grösseren Städten

bilden sich Einwandererghettos, wo nicht mehr die örtliche

deutsche Mundart die Umgangssprache der spielenden Kin-

der auf der Strasse ist. Die allgemeine Unruhe auf diesem

Gebiet hat sich übrigens auch in anderen parlamentari- Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1984

schen Vorstössen (parlamentarische Initiative Longet

«Sprachliche Minderheiten» und Postulat Crevoisier «Spra- Sowohl in seinen Regierungsrichtlinien als auch in seiner

chen: Territorialprinzip») bemerkbar gemacht, weshalb die Fremdarbeiterverordnung nimmt der Bundesrat zur Richt-

Darlegung des bundesrätlichen Konzepts, wie den beschrie- schnur seines Handels in seiner Ausländerpolitik- übrigens

benen Schwierigkeiten zu begegnen ist, dringlich ist. entgegen einem früher abgegebenen Versprechen auf

Abbau - die Stabilisierung des Ausländerbestandes und

nicht die Stabilisierung der Gesamtzahl der Wohnbevölke-

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates rung. Durch die Stabilisierung des Ausländerbestandes ist

vom 3. Dezember 1984 aber keine Stabilisierung der Wohnbevölkerungszahl zu

Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 décembre 1984 erreichen, weil die Eingebürgerten immer wieder durch

1. Das sprachliche Territorialprinzip wird in der Praxis des Neueinwanderer «ersetzt» werden.

Bundesgerichts und in der rechtswissenschaftlichen Litera- Der Bundesrat wird gebeten, folgende Fragen zu beant-

tur aus Artikel 116 Absatz 1 BV abgeleitet. Die Verfassung worten:

garantiert zwar den Bestand der Nationalsprachen, schweigt 1. Warum trägt der Bundesrat in seiner Ausländerpolitik

sich aber in der Frage der gebietsmässigen Umschreibung ausschliesslich arbeitsmarktpolitischen Erwägungen Rech-

im einzelnen aus. Die für einen wirksamen Sprachenschutz nung und nicht auch der Erkenntnis, dass das Bevölke-

notwendigen Massnahmen zu treffen, insbesondere auch rungswachstum aus Gründen des Umweltschutzes gefähr-

die konkrete Ausgestaltung des sprachlichen Territorialprin- lich und jedenfalls unerwünscht ist?

zips, ist jedoch in erster Linie Sache der Kantone, denen die 2. Wieso zieht er in seiner Ausländerpolitik nicht die Konse-

Sprachhoheit obliegt. Die Erhaltung und der Schutz der vier quenzen aus den Schlussfolgerungen seiner eigenen Ämter,

Nationalsprachen liegen indes auch im gesamteidgenössi- insbesondere des Bundesamtes für Umweltschutz und der

schen Interesse. Der Bundesrat hat wiederholt und durch Direktion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre

verschiedene Massnahmen bezeugt, dass auch der Bund Hilfe, wonach es einen ursächlichen Zusammenhang zwi-

seinen Beitrag an die Erhaltung der sprachlich-kulturellen schen Bevölkerungswachstum bzw. Bevölkerungsdichte

Vielfalt zu erbringen gewillt ist. und der Umweltzerstörung gibt?

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Hegg Sprachliches Territorialprinzip

Interpellation Hegg Principe de la territorialité des langues

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1984

Année

Anno

Band V

Volume

Volume

Session Wintersession

Session Session d'hiver

Sessione Sessione invernale

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 17

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 84.503

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 14.12.1984 - 08:00

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Data

Seite 1946-1947

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Ref. No 20 013 023

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