Federal Council Embassy Construction Kinshasa
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe Federal Council proposed to construct new buildings for the embassy in Kinshasa, including offices, staff housing, and a residence, totaling 16.3 million francs. However, due to concerns about excessive cost and the need to potentially phase the project, the Senate's committee recommended reducing the scope by initially omitting the residence, lowering the cost to 12.9 million francs. The National Council's foreign affairs committee agreed, emphasizing the urgent need to address unsuitable existing conditions and the risk of losing the land to seizure, while also considering the long-term viability of the current residence and the principle of constructing functional, not luxurious, facilities.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 1 auf, Art. 1 des Bundesbeschlussentwurfs; Federal Council Embassy Construction Kinshasa: However, due to concerns about excessive cost and the need to potentially phase the project, the Senate's committee recommended reducing the scope by initially omitting the residence, lowering the cost to 12.9 million francs. The National Council's foreign affairs committee agreed, emphasizing the urgent need to address unsuitable existing conditions and the risk of losing the land to seizure, while also considering the long-term viability of the current residence and the principle of constructing functional, not luxurious, facilities.
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KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertThis article is explicitly mentioned as being modified in accordance with the proposal of the National Council's Commission, indicating it's part of the final order.
Volltext
9. März 1987 N 171 Botschaft in Kinshasa. Neubauten
Handlungsspielraum von Bundesrat und Parlament stark doivent être représentatives, fonctionnelles, de bon goût, et
eingeschränkt und damit die Eüldung von Prioritäten er- non pas luxueuses.
schwert. Vu la recrudescence inquiétante des actes criminels et terro-
ristes à l'échelle mondiale, nous sommes obligés, selon
Antrag der Kommission l'avis du département, par mesure de sécurité évidente, de
Die Petitions- und Gewährleistungskommission beantragt prévoir de plus en plus souvent dans nos projets de nou-
einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen. velles constructions des possibilités de logement pour les
collaborateurs sur le terrain de l'ambassade. La construc-
Proposition de la commission tion d'un ensemble comporte bon nombre d'avantages non
La Commission des pétitions et de l'examen des constitu- quantifiables, par exemple une meilleure possibilité de sur-
tions cantonales propose à-l'unanimité de prendre acte de la veillance, des abris de protection, la garantie d'un approvi-
pétition. sionnement en énergie électrique grâce à une installation
électrogène propre, la suppression du déplacement pour se
Zustimmung - Adhésion rendre au travail pour les collaborateurs de l'ambassade,
assurant par là une disponibilité sans restriction aussi en
cas de crise.
Pour toutes ces raisons, un redimensionnement du projet ne
#ST# 84.043 pourrait que porter atteinte à la qualité de l'ensemble de
l'oeuvre. Il est donc préférable de réduire sensiblement le
Botschaft in Kinshasa. projet de construction en renonçant provisoirement à la
réalisation de la résidence. La division du projet en deux
Neubauten phases de construction permet de réduire le crédit d'ou-
Ambassade à Kinshasa. vrage à 12,9 millions, au lieu de 16 366 000 francs. Cette
Nouveaux bâtiments proposition correspond exactement à celle du Conseil des
Etats et votre commission, sans opposition, vous engage à
Botschaft und Beschlussentwurf vom 16. Mai 1984 (BBI II, 665) vous y rallier.
Message et projet d'arrêté du 16 mai 1984 (FF II, 689)
Beschluss des Ständerates vom 15. Dezember 1986 Frau Camenzind, Berichterstatterin: Die Kommission des
Décision du Conseil des Etats du 15 décembre 1986 Nationalrates für auswärtige Angelegenheiten hat an ihrer
Sitzung vom 10. Februar 1987 beschlossen, auf die Bot-
schaft über die Errichtung eines Kanzleigebäudes mit drei
Dienstwohnungen, einer Residenz und dreier zusammenge-
bauter Dienstwohnhäuser für die schweizerische diplomati-
M. Dupont, rapporteur: La Commission des affaires étran- sche Vertretung in Kinshasa einzutreten.
gères du Conseil des Etats a décidé, dans sa séance du Entgegen der bundesrätlichen Empfehlung, jedoch in
6 septembre 1984, d'accepter le message du 16 mai de la Uebereinstimmung mit der ständerätlichen Kommission für
même année relatif au projet de construction pour notre auswärtige Angelegenheiten, beantragt Ihnen die Kommis-
représentation diplomatique à Kinshasa. Toutefois, elle a sion, die Ueberbauung in Etappen vorzunehmen, d. h.
invité le Conseil fédéral à étudier la possibilité de redinnen- zuerst die dringend benötigten Kanzleiräume, die Wohnun-
sionner le projet ou de le réaliser par étapes et de faire état gen für die Mitarbeiter und das Schwimmbad zu erstellen.
des effets qui en résulteraient dans un rapport complémen- Vom Bau der Residenz soll vorläufig Abstand genommen
taire. werden. Der finanzielle Aufwand würde sich von den veran-
En été 1985, le directeur de l'Office des constructions fédé- schlagten 16 366 000 Franken auf 12 900 000 Franken redu-
rales et le secrétaire général du Département fédéral des zieren.
affaires étrangères ont, sur place, vérifié minutieusement les Zur Ausgangslage. Aufgrund des Bundesratsbeschlusses
problèmes immobiliers de notre représentation diplomati- vom 5. Juli 1968 hat die Eidgenossenschaft in Kinshasa ein
que à Kinshasa. Ils sont arrivés à la conclusion que les Grundstück von 10 000 m2 zum Preis von 285 000 Franken
conditions prévalant actuellement ne sont plus admissibles gekauft, um darauf ein Kanzleigebäude mit Dienstwohnung
et que la seule solution satisfaisante, à long terme, consiste für den Missionschef zu erstellen. Nach zairischer Gesetzge-
en la construction à brève échéance de bureaux et de bung kann ein Grundstück, welches nicht genutzt wird, von
logements, propriété de la Confédération. Amtes wegen enteignet werden. Das vor 24 Jahren von der
La réalisation de ce projet de construction a été renvoyée Eidgenossenschaft erworbene Bauland in den besten Stadt-
trop souvent. La situation actuelle doit être considérée quartieren bietet Anlass zu kritischen Bemerkungen (siehe
comme insupportable et il est devenu urgent d'y remédier. Il S. 3 der Botschaft).
y a également lieu de prendre en considération que les Die Kommission des Nationalrates war sich einig, dass der
autorités zaïroises insistent de plus en plus sur une utilisa- Bauverzögerung rasch entgegengetreten werden muss, weil
tion à brève échéance du terrain acheté par la Confédéra- die Gefahr, unser Grundstück durch Beschlagnahmung zu
tion il y a vingt-trois ans. Il convient de ne pas sousestimer le verlieren, nicht unterschätzt werden darf.
danger qu'il y a de perdre notre terrain par saisie. Ein paar Worte zu den zwischenstaatlichen Beziehungen.
Tenant compte de cette situation de départ, la priorité fixée Als Folge der schlechten Finanzlage von Zaïre war der
dans le cadre de la planification des constructions d'ambas- schweizerische Export rückläufig. Seit 1980 ist eine
sades doit être considérée comme correcte et approuvée Zunahme zu vermerken. Hauptimportprodukte sind ausser
sans réserve. Il s'ensuit que le fait de loger une représenta- Kupfer Kaffee, Zink und tropische Hölzer. Vor kurzem ist in
tion diplomatique ou consulaire dans des locaux convena- Zaïre eine schweizerische Handelskammer, die erste in ihrer
bles, fonctionnels et sûrs, qui donnent une impression Art, eingerichtet worden. Die Schweizerkolonie zählt 500
accueillante et qui constituent une meilleure carte de visite Personen. In der diplomatischen Vertretung sind gegenwär-
pour la Suisse, ne dépend en premier lieu ni du régime tig 21 Personen, nämlich neun schweizerische Mitarbeiter
politique du pays-hôte, ni du volume des échanges commer- und 12 Angestellte, eingestellt.
ciaux bilatéraux. Il convient de garder à l'esprit que la Suisse Eine gute Repräsentation der Schweiz in Zaïre ist nötig.
se trouve dans une certaine concurrence avec tous les Etats Auch Entwicklungshilfeorganisationen könnten an einer gut
qui sont représentés dans une même ville. funktionierenden Botschaft interessiert sein, um einen
Nous tenons à souligner que les projets de construction à Stützpunkt zu haben. Regierungen kommen und gehen,
l'étranger ne tendent pas à des réalisations de prestige et Botschaften bleiben meistens.
sont dominés par des considérations d'économie. Les ins- Zu den Neubauten: Die Kommission liess sich durch die
tallations de même que les constructions proprement dites Verantwortlichen des Amtes für Bundesbauten von den
Ambassade à Kinshasa. Nouveaux bâtiments 172 9 mars 1987
untragbaren Unterkunftsverhältnissen überzeugen. Man- exorabitant nach oben bewegt haben. Heute ist mit einer
gelnder Unterhalt lässt das Haus, in dem die Kanzlei im Jahresmiete von 450 Franken pro Quadratmeter im Gegen-
dritten Stock untergebracht ist, verlottern. Die Stromversor- satz zu durchschnittlich 200 Franken bei uns zu rechnen.
gung fällt zeitweise aus, die Wasserzufuhr ist nicht immer Ich fasse einige triftige Gründe, den beantragten Kredit zu
gewährleistet, die Aufzüge funktionieren nicht mehr, die sprechen, zusammen;
Sicherheit ist nicht gewährleistet. 1. Unzumutbare und nicht mehr zu verantwortende Verhält-
Die Kommission stimmte dem Bedürfnis nach neuer Unter- nisse in den Lokalitäten unserer schweizerischen diplomati-
bringung der Kanzlei zu. Grundsätzlich war sich die Kom- schen Vertretung in Kinshasa.
mission auch einig, dass unsere schweizerischen Bot- 2. Gefahr der Enteignung des von der Eidgenossenschaft
schaftsangestellten im Ausland auf menschenwürdige und seit 24 Jahren nicht genutzten Terrains in bester Lage von
sichere Unterkunft Anspruch hätten. In Kenntnisnahme der Kinshasa.
unerfreulichen Wohnverhältnisse in Kinshasa unterstützte 3. Längeres Zuwarten mit der Ueberbauung heisst auch
die Kommission den Bau von drei zusammengebauten immer teureres Bauen.
Wohnhäusern, um so zusätzlich Wohnraum für die Mitarbei- 4. Mit dem Bau der Residenz wird in den nächsten zehn
ter zu schaffen. Jahren nicht gerechnet.
Der Missionschef ist heute in einem gemieteten Haus unter- Wohl bewusst, dass die Kosten für diese Ueberbauung in
gebracht, bei welchem schon Umbauten zur Verbesserung Kinshasa hoch sind, trotz der Weglassung der Residenz aus
der Wohnsituation vorgenommen worden sind. Für Emp- dem Gesamtobjekt, beantragt Ihnen die Kommission für
fänge ist das Haus zu klein; es bestehen jedoch Ausweich- auswärtige Angelegenheiten des National rates, dem Objekt-
möglichkeiten. Für die nächsten zehn Jahre sollte die kredit von 12,9 Millionen zuzustimmen. Die Empfehlung der
Lösung unter Verzicht auf eine Residenz zumutbar sein, Nationalratskommission deckt sich da mit der ständerätli-
wenn man die dringende Sanierung von elektrischen, klima- chen Empfehlung aus der Wintersession 1986.
tischen und sanitären Anlagen vornähme. Diese liegt in der Ich bitte Sie deshalb, auf die Vorlage einzutreten und sie mit
Kostenhöhe von 80 000 bis 100 000 Franken. Weil sich keine der einstimmig vorgeschlagenen Aenderung in Artikel 1 auf
andere Redimensionierungsmöglichkeit anbot, entschloss der Fahne des Bundesbeschlussentwurfs gutzuheissen.
sich die Kommission für den vorläufigen Verzicht auf den
Neubau für die Residenz. Die Baukosten, die höchsten für Renschier: Die schriftlich vorgelegte Botschaft des Bundes-
eine Botschaftsüberbauung, gaben in der Kommission rates - das haben Sie wahrscheinlich ja selbst gemerkt - ist
immer wieder Anlass zur Diskussion. Eindeutig wurde der ein recht dürftiges Papier. Vermutlich warder Bundesrat der
Wunsch geäussert, man wolle keine Prunkbauten in diesem Meinung, dass das Parlament mangels Ortskenntnissen und
Entwicklungsland erstellen. Dies würde ein falsches Bild ohne Kenntnisse übriger Gegebenheiten ohnehin nicht in
von der Schweiz geben. Die Gebäude sollen eher zweck- der Lage sei, darüber zu entscheiden; also brauche man ihm
mässig, unterhaltsarm und sicher gebaut werden. auch nicht viel Information zu geben; es genügen einige
Diese Auflagen kommen aber teuer zu stehen. 70 bis 80 Pro- Angaben und ein Kreditantrag.
zent des benötigten Materials muss importiert werden; dies Es stimmt schon; nach meiner Meinung muss man sich
ergibt zusätzliche Transportkosten von 700 000 bis tatsächlich fragen, ob wir in voller Kenntnis jeweils über
800 000 Franken. Einige Stimmen meldeten sich, man möge solche Bauvorhaben im Ausland, vor allem in der Dritten
auch die einheimische Industrie beauftragen. Dies ist leider Welt, entscheiden. Es fehlt uns die Möglichkeit des Augen-
nur beschränkt möglich, weil ausser Kies und Backsteinen scheins. Damit will ich nicht sagen, dass wir alle nach
kein einheimisches Baumaterial zur Verfügung steht. Auch Kinshasa oder sonstwohin reisen müssen; aber tatsächlich
für Projekte der Entwicklungshilfe ist man auf den Import haben wir die Orts- und Gegebenheitskenntnisse nicht.
angewiesen, wie zum Beispiel für Turbinen, Sanitärappa- Daher ist nach meiner Auffassung nicht zu vermeiden, dass
rate, elektrische Ausrüstungen, Kücheneinrichtungen, kera- wir diese Kredite immer etwas fahrlässig bewilligen müssen.
mische Waren usw. Meine Kritik geht an den Bundesrat, dass er diese Situation
Nur der Rohbau (Beton und Backsteine) kann in Kinshasa eigentlich nicht noch unterstreichen und die Unsicherheit
selber produziert werden. Alle anderen Bauteile müssen der Entscheidungsfähigkeit des Parlamentes nicht noch
auch von den Generalunternehmen aus Europa importiert erhöhen sollte, indem er uns unzulängliche Informationen in
werden. In Kinshasa ergeben sich demnach zwangsläufig Form der Botschaft übermittelt.
hohe Baukosten. Hinzu kommt, dass wegen der extremen Bei einem ursprünglichen Objektkredit-Sie haben's gehört
klimatischen Bedingungen (hohe Feuchtigkeit) qualitativ - von 16 Millionen Franken war ja fast zwangsläufig anzu-
hochwertige Bauteile verwendet werden müssen. Andern- nehmen, dass der Ständerat diesen Brocken nicht einfach
falls würden sich sehr bald Unterhaltsarbeiten, z. B. beim schluckt, wenn ein so dürftiges Papier in Form der Botschaft
Verputz, als nötig erweisen. vorliegt. Er hat deswegen auch einen Zusatzbericht angefor-
Des weiteren ist zur Kenntnis zu nehmen, dass der Bau- dert. Dieser Zusatzbericht liefert auch nicht gerade die letz-
grund aus zerklüftetem Sandsteinfels in der Tiefe von 6 bis ten Weisheiten, um schlüssig entscheiden zu können. Auch
12m besteht; darüber befindet sich Erdmaterial mit geringer er hat eine Reihe von Punkten nicht zum Inhalt, die zweifel-
Tragfähigkeit. Dieser Umstand macht eine Pfählung not- los in einen Bericht hineingehört hätten.
wendig. Jedenfalls wäre die eingetretene Verzögerung vermeidbar
Folgende Kriterien wurden für die Errichtung des Schwimm- gewesen, wenn man von Anfang an eine Botschaft mit den
bades, welches dem gesamten Botschaftspersonal zur Ver- nötigen Informationen kreiert hätte: «Warum baut man in
fügung steht, gestellt: Schwierige Lebensbedingungen, einem Entwicklungsland wie Zaire eine Gesamtanlage mit
unter spezieller Berücksichtigung der klimatischen Verhält- Residenz, Kanzleigebäude, Dienstwohnungen, Diensthäu-
nisse im betreffenden Land, ungenügendes Angebot an sern? Warum braucht dieses ganze Areal eine Mauer darum
Freiräumen zur Freizeitgestaltung und sportlicher Betäti- herum? Warum ist ein Schwimmbad notwendig? Warum
gung, Unzumutbarkeit öffentliche Schwimmbäder zu benüt- muss der Grossteil des Materials aus der Schweiz importiert
zen, zum Beispiel wegen hochgradiger Wasserverschmut- werden?» Das sind Fragen, die in der Botschaft hätten
zung und unzulänglichen sanitären Anlagen. Eine ordentli- beantwortet werden müssen. Man findet aber in ihrem Text
che Schwimmgelegenheit dient letzten Endes der Erhaltung kein Wort darüber. Eine Antwort auf diese Frage hätte dazu
der Gesundheit der Mitarbeiter und ihrer Familienangehöri- beigetragen, dass vom Parlament ein einigermassen abge-
gen. Das Schwimmbecken dient ausserdem als Löschwas- stützter Entscheid gefällt werden könnte.
serauffangbecken. Aus all diesen Gründen sprach sich die Der Ständerat und unsere nationalrätliche Kommission
Kommission für die Beibehaltung des Schwimmbades in der haben nach meiner Meinung den Weg des geringsten
Gesamtüberbauung aus. Widerstandes gewählt. Es blieb ihnen auch nicht viel ande-
Zum Fragenbereich «Bauen oder Mieten»; Es hat sich ein- res übrig; man strich einfach den Bau der Residenz, womit
deutig herausgestellt, dass sich die Mietkosten in Kinshasa man 3,5 Millionen Franken einsparen konnte. Es ist nicht
9. März 1987 173 Botschaft in Kinshasa. Neubauten
meine Absicht, dieses Theaterstück, das schon mehrere Ist es nicht möglich, dass wir in Zukunft unsere extraterrito-
Akte hinter sich hat, zu verlängern. Die SP-Fraktion stimmt rial gelegenen Botschaften, Konsulate und die dazu gehö-
dem Antrag der Kommission zu - allerdings unter der einen renden Annexbauten über Gelder finanzieren, die nicht aus
Bedingung, dass in den nächsten 10 Jahren keine Residenz der Bundeskasse stammen, sondern die beispielsweise als
gebaut wird, und dass auch kein solcher Bau im Parlament Investitionen aus den BVG-Geldern angesehen werden
zur Diskussion gestellt wird. Eine Taktik, die darauf abzielt, können?
jetzt mit Rücksicht auf die Volksmeinung nur den einen Teil Ich sage dies vor dem Hintergrund, dass in unserem Land
zu bauen, und dann in einer nicht allzu fernen zweiten nicht Millionen, sondern längerfristig Milliarden von Fran-
Etappe die Residenz doch noch bauen zu wollen, würden ken, zusammengetragen von Arbeitgebern und Arbeitneh-
wir entschieden ablehnen. Einer derartigen Salamitaktik mern, herumschwimmen und Anlagemöglichkeiten suchen
könnten wir nicht zustimmen. werden. Wenn wir mit Blick in die Zukunft davon ausgehen,
Es soll jetzt mittelfristig - für mindestens 10 Jahre - bei dass unsere Bundesbauten wie die von heute Bestand
dieser Lösung bleiben: kein Neubau der Residenz. In der haben werden, da die Extraterritorialität Bestand haben
vorberatenden Kommission wurde uns versichert, dass die wird, können wir doch auch davon ausgehen, dass der Bund
Renovation der alten, bestehenden Residenz nicht allzu diese Gelder, die wir so investieren, mit einem Zinsfuss, der
hohe Kosten verursachen werde. bei uns für solche Anlagen gang und gäbe ist, garantieren
Da nun das Vorgehen «Renovation der alten Residenz statt kann.
Neubau» eine Lösung ist, muss ich den Vorwurf an den Wir wissen, dass vor allem Länder wie die, von denen wir
Bundesrat richten, weshalb man nicht von Anfang an diese heute sprechen, Inflationsraten haben - denken Sie an süd-
billigere, offenbar machbare und erst noch vertretbare amerikanische Staaten -, die das Mass von 50 und 100 Pro-
Lösung angestrebt hat. Warum wurde zuerst dieses überris- zent pro Jahr übersteigen. In ein paar Jahren werden wir-
sene Projekt von 16 Millionen Franken gewählt, und plötz- zusammengezählt- Inflationsraten in der Höhe von 200 bis
lich kann man das auch anders lösen? 400 Prozent haben. Wenn wir das Programm zur Erstellung
Aus diesem Grunde stimmen wir von der SP dem Beschluss der notwendigen Bauten raffen, können wir erhebliche Mit-
des Ständerates und der Kommission - mit dem erwähnten tel einsparen.
Vorbehalt: keine neue Botschaft für eine Residenz in den Ich war kürzlich in Djeddah in Saudiarabien und habe dort
nächsten 10 Jahren-zu, trotz eines gewissen Unbehagens, die Residenz des Generalkonsuls, aber auch die anderen
weil die Vorlage nicht gerade seriös vorbereitet wurde. Anlagen unseres Generalkonsulates gesehen. Bei uns in der
Schweiz, sei es in Bern oder in einer anderen Stadt, hätte
Le président: MM. Sager, au nom du groupe de l'Union man solche öffentliche Bauten grösstenteils abgerissen,
démocratique du centre, Fischer-Sursee, au nom du groupe weil sie in einem unzumutbaren Zustand sind. Das sind
démocrate-chrétien et Eggly-Genève, au nom du groupe unsere Aushängeschilder in einem Land, das momentan
libéral, me chargent de vous faire part de l'accord de leur wohl Probleme kennt, mittel- oder langfristig aber sicher
groupe quant aux propositions de votre commission. wieder eine Zukunft hat. Solche Aushängeschilder entspre-
chen nicht unseren Möglichkeiten. Ich weiss, dass der Aus-
Bonny: Es kommt nicht alle Tage vor, aber heute ist es der bau dieser Anlage nicht in der ersten und auch nicht in der
Fall: ich kann weitgehend den Ausführungen von Herrn zweiten Priorität steht; dennoch müssen wir ein grosses
Kollege Renschier zustimmen. Die freisinnige Fraktion ist Interesse daran haben, in solchen Staaten so präsent zu
ebenfalls dafür, dass wir uns vom Nationalrat aus den sein, wie es sich gehört und wie es unseren Möglichkeiten
Beschlüssen des Ständerates anschliessen. entspricht. All das wäre einfacher, wenn wir die Anlagemög-
Zwei Punkte sind wichtig: Erstens haben die weiteren Abklä- lichkeiten für die Gelder der zweiten Säule ausweiten wür-
rungen gezeigt, dass deutlich unterschieden werden muss den. Damit würden wir der öffentlichen Hand einen Dienst
zwischen den Kanzleigebäuden und den Dienstwohnungen, tun.
die einerseits gebaut werden müssen, und der Residenz Ich bitte den Herrn Bundespräsidenten, diese Frage untersu-
andererseits, wo dieses Bedürfnis nicht so evident chen zu lassen und uns sobald wie möglich Bericht zu
erscheint. Es wurde vor allem mit den Empfangsräumlich- erstatten.
keiten argumentiert. Dabei ist es in diesen Breitengraden
durchaus normal, wenn man Empfänge auch unter Einbe- M. Aubert, président de la Confédération: J'aurais voulu me
zug des Gartens - unter freiem Himmel - stattfinden lässt. contenter de féliciter les rapporteurs car ils ont tout dit. Je
Die zweite Frage, welche die Kommission vor allem beschäf- suis d'accord avec eux et je les remercie. Il n'y a pas eu
tigt hat, war, ob uns nicht in einigen Jahren erneut eine d'autre proposition. Je pense donc que vous allez, suivant
Vorlage präsentiert wird, um diese Residenz doch noch zu en cela non seulement la voie tracée par le Conseil des Etats
bauen. Man hat uns überzeugend dargetan, dass das heu- mais votre raison, accepter de donner suite à cette proposi-
tige Residenzgebäude durchaus noch mehrere Jahre dienen tion.
kann. Es ist also nicht mit einer Salamitaktik zu rechnen. Je tiens toutefois à faire quelques remarques quant au
Ich bitte Sie im Namen der freisinnigen Fraktion, der redu- problème de la résidence évoqué par M. Renschler. Vous
zierten Vorlage, wie sie vom Ständerat verabschiedet wor- craignez, Monsieur Renschler, que cette question revienne
den ist, zuzustimmen. à la surface d'ici une année ou deux. Or, je crois que nous
avons été parfaitement clairs en séance de commission.
Oehler: Ich spreche nicht zur Vorlage als solche, sondern Nous vous avons donné toutes sortes de renseignements,
lediglich zur Finanzierungsfrage. Wir alle wissen, dass en particulier concernant la nécessité d'une piscine, d'un
unsere Aussenposten weltweit immer grössere Bedeutung mur d'enceinte pour des raisons de sécurité. Nous vous
erhalten. Gehen wir doch davon aus, dass die Verflechtung avons surtout déclaré, de façon extrêmement claire, que la
in dieser Welt zukünftig zunehmen wird und wir trotz ande- construction de la résidence ne figurait pas dans la planifi-
rer Kommunikationsmittel und der Reisemöglichkeiten an cation à long terme de constructions d'ambassades qui fait,
Ort präsent sein müssen. Das bedeutet für mich, dass wir je elle-même, partie du programme d'investissement pour les
länger, desto mehr unsere Botschafts-, aber auch unsere ouvrages civils de la Confédération pour les années 1988 à
Konsulatsgebäude auszubauen haben. Ob das nun mit die- 1991.
ser oder jener Badewanne, Küche, Schwimmbad oder Resi- Il n'est aucunement dans les intentions du Conseil fédéral
denz zu geschehen hat, ist nicht die Frage des heutigen de construire cette résidence, en tout cas pas dans les dix
Abends, sondern muss von Fall zu Fall entschieden werden. prochaines années car nous avons d'autres priorités, et
Wir alle wissen aber auch, dass wir künftighin Finanzie- notamment la construction d'une ambassade à Bonn. En
rungsprobleme haben werden, zumal nicht unbeschränkte effet, vous savez que nous n'avons pas de résidence pour
Mittel zur Verfügung stehen. Aus diesem Grunde bitte ich notre ambassadeur à Bonn; l'Allemagne fédérale est pour-
den Bundesrat, folgende Frage abzuklären: tant un pays avec lequel nous avons des échanges commer-
Navigation maritime. Convention et modification de la loi 174 9 mars 1987
ciaux importants. Nous avons par ailleurs comme priorité la cations qu'il nous soumet à la loi fédérale de 1953 sur la
construction de chancelleries et d'immeubles d'apparte- navigation maritime.
ments de services à Bucarest, à Islamabad où je me suis La première de ces conventions internationales touchant à
rendu moi-même - ce sont des locaux qui sont dans le la protection de l'environnement est celle du 29 novembre
même état que ceux de Kinshasa - ainsi qu'au Caire. Voici 1969 sur l'intervention en haute mer en cas d'accident
nos quatre priorités pour la période 1988 à 1991. entraînant ou pouvant entraîner une pollution par les hydro-
Quant aux frais de remise en état de la résidence, nous carbures et le protocole du 2 novembre 1973 y relatif. C'est
avons également donné des chiffres à la commission. Ils ne en quelque sorte le très grave accident d'un pétrolier, le
dépasseront pas la somme - cela figure dans le procès- Torrey Canyon en 1967, qui est à l'origine de cette conven-
verbal - de 80 à 100 000 francs. tion. Elle donne aux Etats riverains menacés par une pollu-
Je vous remercie d'ores et déjà de l'accueil que vous vou- tion en haute mer le moyen de défense qui leur permet
drez bien accorder à notre projet. notamment d'intervenir sur des biens appartenant à des
tiers, par exemple le propriétaire du navire ou de la car-
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen gaison.
Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Peu de temps après l'adoption de cette convention limitée à
la pollution par les hydrocarbures, il devint évident qu'un
Detailberatung - Discussion par articles droit d'intervention devait aussi être accordé en cas de
menace d'Etats côtiers par d'autres substances nocives que
Titel und tngress, Art. 1 und 2 les hydrocarbures, les produits chimiques, les gaz liquéfiés
Antrag der Kommission et les matières radioactives. A nouveau, ce point est d'une
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates brûlante actualité puisque le Herald ofFree Enterprise qui a
dramatiquement coulé dans le port de Zeebrugge contenait
Titre et préambule, art. 1 et 2 également des fûts extrêmement dangereux contenant du
Proposition de la commission cyanure.
Adhérer à la décision du Conseil des Etats Afin de prévenir tout acte arbitraire ou précité de la part d'un
Etat côtier en péril, celui-ci a l'obligation préalablement à
Angenommen - Adopté toute intervention - on peut se poser la question dans un
cas d'urgence - de consulter tous les Etats concernés par
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble l'accident et de notifier aux intéressés des mesures prévues
par eux. Jusqu'à présent cette convention a été ratifiée par
Für Annahme des Beschlussentwurfes 87 Stimmen 48 Etats et le protocole par 15 Etats.
(Einstimmigkeit) Nous abordons maintenant la deuxième convention interna-
tionale du 2 novembre 1973 pour la prévention de la pollu-
An den Ständerat - Au Conseil des Etats tion par les navires ainsi que le protocole du 17 février 1978
y relatif. Cette convention remplace celle datant de 1954 qui
n'avait d'autre objectif que de prévenir la pollution des eaux
de la mer par les hydrocarbures. C'est en fait une répétition.
La nouvelle convention introduit la notion de produits chimi-
86.012 ques dangereux et de substances nocives à ne pas rejeter
dans la mer. Dans trois annexes facultatives, on a rajouté
#ST#
aussi les substances dangereuses, transportées dans des
Seeschiffahrt. récipients mobiles, les eaux usées, les ordures de navire.
Uebereinkommen und Gesetzesrevision Elles sont, de la sorte assujetties à la convention, qui
Navigation maritime. contient également des prescriptions concernant la cons-
Convention et modification de la loi truction des grands pétroliers et - on pourrait y ajouter -
d'autres bateaux. Les Etats contractants sont autorisés à
contrôler dans leurs ports également les navires des Etats
Botschaft, Beschluss- und Gesetzentwurf vom 10. März 1986
(BBI II, 717) non-contractants de la convention quant au respect de
Message, projets d'arrêté et de loi du 10 mars 1986 (FF II, 741) celle-ci et de sévir en cas de contravention. Le moment n'est
Beschluss des Ständerates vom 24. September 1986 pas encore venu de ratifier les trois annexes facultatives de
Décision du Conseil des Etats du 24 septembre 1986 la convention, quand, dans les ports notamment, les installa-
tions techniques nécessitées par l'application pratique des
dites annexes font encore défaut le plus souvent et que,
d'autre part, les principaux Etats maritimes eux-mêmes ne
les ont pas encore ratifiées. Leur ratification ultérieure étant
M. Dupont, rapporteur: Je pourrais me contenter de vous fort souhaitable, le Conseil fédéral vous soumet déjà la
dire de suivre la proposition du Conseil des Etats et m'arrê- convention accompagnée de ses cinq annexes mais il se
ter là. Cela me semble un peu léger d'autant plus que ces réserve de procéder plus tard seulement à la ratification
conventions touchent à des problèmes d'une brûlante proprement dite. Enfin, la convention touchant l'aspect juri-
actualité. Il s'agit en fait de mieux protéger l'environnement dique de la responsabilité civile de la Convention internatio-
des mers et d'augmenter la sécurité de la navigation mari- nale du 29 novembre 1969, contrairement à cette conven-
time. Je crois que l'on ne peut mieux tomber et il me paraît tion sur l'intervention en haute mer en cas d'accident pou-
judicieux de vous donner au moins succinctement le vant entraîner une pollution par hydrocarbure, la Conven-
contenu des différentes conventions internationales qui tion sur la responsabilité civile n'a pas pour but de limiter les
sont soumises à votre approbation. dégâts, mais de prévoir l'indemnisation des dommages. A
En effet, les deux objectifs que je viens de citer, protection cet effet, le propriétaire d'un pétrolier est soumis à une
de l'environnement et sécurité, sont aussi dans l'intérêt de la responsabilité causale; en outre, il a l'obligation d'assurer
Suisse. Sous son pavillon navigue actuellement la flotte ses navires pour le montant s'élevant à la limite de la
commerciale la plus importante de tous les pays sans littoral responsabilité pouvant lui incomber. Actuellement, cin-
comprenant trente cargos et navires citernes qui totalisent quante-six Etats contractants sont parties à cette conven-
une capacité de quelque 200 000 tonneaux. tion.
Le Conseil fédéral nous propose de notifier l'adhésion de la Enfin, il faut citer la Convention d'Athènes du 13 décembre
Suisse à six conventions et protocoles y relatifs, d'approuver 1974, relative au transport par mer de passagers et de leurs
les amendements apportés à deux conventions internatio- bagages, avec les protocoles du 19 novembre 1976. Pour le
nales, déjà ratifiées par la Suisse, et d'approuver les modifi- transport des passagers et de leurs bagages, la convention
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Botschaft in Kinshasa. Neubauten
Ambassade à Kinshasa. Nouveaux bâtiments
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1987
Année
Anno
Band I
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 06
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 84.043
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 09.03.1987 - 14:30
Date
Data
Seite 171-174
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Ref. No 20 015 169
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