Blood Alcohol Analysis Procedures: Federal Council Response
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis document details an interpellation and the Swiss Federal Council's response regarding blood alcohol analysis procedures. The interpellation raised concerns about inconsistencies in methods, error margins, and potentially unfair convictions across different cantons. The Federal Council, while acknowledging the importance of accurate testing, defended the current practices, stating that analyses are conducted using recognized methods with appropriate error margins, and that intercomparison tests have not revealed systemic issues. They also confirmed that the Federal Office of Metrology has been transferred to the Department of Justice and Police and indicated no intention to lower the legal blood alcohol limit.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 91 SVG, Art. 150 Absatz, Art. 141 Abs. 2 VZV, Art. 150 Absatz 6 der Verkehrszulassungsverordnung (VZV; Blood Alcohol Analysis Procedures: Federal Council Response: The interpellation raised concerns about inconsistencies in methods, error margins, and potentially unfair convictions across different cantons. The Federal Council, while acknowledging the importance of accurate testing, defended the current practices, stating that analyses are conducted using recognized methods with appropriate error margins, and that intercomparison tests have not revealed systemic issues. They also confirmed that the Federal Office of Metrology has been transferred to the Department of Justice and Police and indicated no intention to lower the legal blood alcohol limit.
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KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertEstablishes the requirement for blood alcohol analyses to be conducted using at least two fundamentally different methods.
Provides the legal basis for the Federal Department of Justice and Police to issue directives on determining intoxication in road traffic.
Volltext
Interpellation Jaeger 1000 N 22 juin 1984
ments et de ses effets sur la santé publique est suivie par la perts, l'évolution sur le plan de l'abus des médicaments
Confédération, en vertu de la loi sur l'assurance en cas de dans l'ensemble de la Suisse, de récolter et d'évaluer les
maladie et d'accidents, de la loi sur les épidémies et de la loi informations y relatives et d'étudier avec les cantons les
sur les stupéfiants, et par les cantons, en vertu de leur mesures à prendre sur le plan national. On peut se deman-
propre législation sur la santé publique et par l'intermédiaire der, dans l'intérêt d'une meilleure coordination de ces
de l'Union intercantonale sur le contrôle des médicaments. mesures, si l'on ne devrait pas, par le biais de la liste B,
Le contrôle des médicaments, en particulier l'enregistre- réduire la durée de validité des ordonnances médicales et
ment de ceux-ci par l'OICM, inclut l'évaluation des dangers limiter le nombre de répétitions par ordonnance et les uni-
que présente leur abus. formiser pour toute la Suisse. Le médecin garderait la liberté
Pour contrôler les débits de médicaments et les cabinets de fixer une durée et un nombre de répétitions de l'ordon-
médicaux, les cantons ont institué des organes, médecin nance différents selon les besoins du patient.
cantonal, pharmacien cantonal, qui surveillent la prépara- Ad question 3c: Certaines cantons appliquent déjà des res-
tion, l'examen, l'emploi et la remise à titre professionnel des trictions en matière de délivrance des ordonnances aux
médicaments et ordonnent les restrictions prévues par la enfants et aux adolescents. L'expérience montre que cette
législation sanitaire. mesure supplémentaire peut contribuer efficacement à
Ad question 2: La révision du concordat a commencé le combattre l'abus des médicaments.
10 mai 1982, date à laquelle une large consultation sur un Ad question 3d: L'information directe et objective des per-
projet de concordat ayant force obligatoire a été engagée. sonnes exerçant une profession médicale sur les médica-
L'évaluation des nombreuses prises de position reçues, ments et leurs propriétés, qu'elles peuvent prescrire, appli-
dont l'ampleur témoigne du vif intérêt manifesté par les quer et remettre dans l'exercice de leur profession, consti-
milieux consultés pour la matière et ses aspects politiques, a tue un élément essentiel du contrôle des médicaments. La
nécessité un temps considérable; elle a été achevée l'année publicité pour les médicaments qui s'adresse au corps
dernière. médical, publicité dite spécialisée, ne relève pas de la com-
Les conclusions à en tirer ont été reprises dans une nouvelle pétence de l'OICM. Il existe cependant depuis 1969 une
version du projet qui est actuellement discuté par le comité convention dans l'industrie pharmaceutique ayant pour
de l'Union intercantonale pour le contrôle des médicaments, objet la surveillance, sous forme d'autocontrôlé, de la publi-
pour le compte de la Conférence qui en est l'organe supé- cité spécialisée s'adressant au corps médical. Les milieux
rieur. intéressés sont de l'avis que cette solution a donné de bons
résultats. Il ressort clairement des rapports annuels que ces
Ad question 3a: En vertu de l'article 29 du règlement d'exé-
dernières années le nombre de tous les envois et celui des
cution de la Convention intercantonale sur le contrôle des
envois d'échantillons non demandés aux médecins sont
médicaments du 25 mai 1972, l'OICM contrôle d'office les restés pratiquement constants, alors qu'en 1972 ces chiffres
listes A et B (substances médicamenteuses et médicaments) étaient encore plus de trois fois supérieurs et que depuis
selon les principes de limitation de la vente, lorsqu'une lors ils ont baissé de manière continue. Ainsi ce travail
situation ou des données scientifiques nouvelles font en d'autocontrôlé de la réclame spécialisée a eu des résultats
particulier apparaître le médicament comme sans valeur ou
tangibles tant sur le plan quantitatif que qualitatif. En outre
nocif. Les modifications des listes sont publiées au fur et à le «Compendium suisse des médicaments» qui est distribué
mesure dans l'organe de l'OICM. Ce fut le cas par exemple à chaque médecin et pharmacien constitue une améliora-
du transfert du d-norpseudo-ephédrine dans les médica-
tion en matière d'information objective du corps médical.
ments amaigrissants de la liste C en B (1977), la phénacétine Cette information de base correspond en grande partie
dans les analgésiques de D en B (1981). Les directives de (surtout en ce qui concerne les nouveau médicaments) aux
l'OICM du 16 décembre 1977 concernant la délimitation de
textes approuvés par l'OICM.
la vente des médicaments par les drogueries (liste D), sous
chiffre 2.4, stipulent que ces médicaments ne présentent pas Ad question 4: Le Conseil fédéral reste de l'avis qu'il faut
le risque d'engendrer une dépendance psychique et qu'un attendre le résultat des travaux concernant la révision du
abus largement répandu est improbable. Les listes A et B concordat intercantonal sur le contrôle des médicaments
devraient donc englober les médicaments qui engendrent la avant de se prononcer sur l'initiative du canton de Berne.
dépendance. On a constaté que l'abus des médicaments Abstimmung - Vote
pouvait aussi être dû à une pratique trop généreuse des
Für den Antrag auf Diskussion 55 Stimmen
médecins en matière de prescription et que leur consomma-
Dagegen 36 Stimmen
tion abusive était souvent limitée dans le temps et locale-
ment, un peu comme sous l'effet d'une mode. Dans de tels
cas il n'est pas justifié d'instituer une limitation de la vente
pour toute la Suisse. Les cantons disposent à cet effet de
moyens d'intervention suffisants pour faire appliquer dans
la zone incriminée des mesures restrictives adéquates par
l'intermédiaire des pharmacies et des médecins.
#ST# 83.454
Ad question 3b: II existe dans quelques cantons des pres-
criptions et des recommandations concernant la validité des Interpellation Jaeger
ordonnances médicales de la catégorie de vente B, en Blutalkoholanalysen
particulier la durée de validité et le nombre des répétitions.
Dans certains secteurs de l'abus des drogues et des médica-
Analyse du taux d'alcoolémie
ments il est apparu utile voire nécessaire de renforcer l'effi-
cacité de la mise sous ordonnance par des mesures complé-
mentaires. Pour suivre l'évolution de l'abus des médica-
ments dans notre pays l'OICM est secondé par une commis-
sion d'experts dans laquelle sont représentés les milieux Wortlaut der Interpellation vom 9. Juni 1983
influents du secteur médical, les autorités compétentes et Im Zusammenhang mit dem analytischen Nachweis des
les associations professionnelles œuvrant dans le domaine Fahrens im angetrunkenen Zustand (FIAZ) wird der Bundes-
de la santé publique. Afin de disposer d'informations aussi rat um die Beantwortung folgender Fragen gebeten:
complètes que possible sur les effets des mesures visant à 1. Ist der Bundesrat bereit, dafür zu sorgen, dass die Blut-
prévenir l'abus des médicaments et d'établir une collabora- alkoholanalysen (mit Bezug auf die Zahl der Messungen pro
tion avec les autorités, les institutions et les milieux scientifi- Methode, die Messmethoden selber, die Wahl der Bezugs-
ques intéressés, l'OICM a créé en outre un groupe de travail substanzen und den Fehlerabzug) in der ganzen Schweiz
chargé de suivre, pour le compte de la Commission d'ex- vereinheitlicht werden?
22. Juni 1984 N 1001 Interpellation Jaeger
2. Wie stellt sich der Bundesrat zur Kritik seitens des amtlich 7. Le Conseil fédéral est-il prêt, dans les meilleurs délais, à
anerkannten Gutachtens für den Kanton Tessin und seitens fixer dans l'article 91 de |a loi sur la circulation routière le
des Eidgenössischen Amtes für Messwesen an der Messpra- taux d'alcoolémie punissable, qui est actuellement de 0,8 à
xis sowie an den unterschiedlichen und zu niedrigen Fehler- 0,5 pour mille, comme l'avait déjà demandé le conseiller
abzügen in verschiedenen Kantonen (insbesondere am national Schär? Est-il prêt, éventuellement, à élaborer une
Gerichtsmedizinischen Institut in Zürich)? nouvelle solution distinguant entre le taux d'alcoolémie
3. Trifft es zu, dass nach vorsichtiger Schätzung in der minimal qui donne lieu à des sanctions administratives et
Schweiz zum Beispiel im Jahre 1981 rund 300 Personen celui, plus élevé, pour les poursuites pénales?
wegen Fahrens im angetrunkenen Zustand mit Gefängnis 8. Est-il prêt à créer une commission dont des experts indé-
bestraft wurden, obwohl sie diesen Tatbestand gar nicht pendants de l'administration feraient partie, pour examiner
erfüllten? les questions soulevées dans la présente interpellation (chif-
4. Teilt der Bundesrat die Auffassung, dass das Bundesamt fres 1 à 8) et les problèmes d'interprétation?
für Polizeiwesen seine Kontrollaufgabe über die (zum Teij
recht selbstherrlichen) Laboratorien wahrnehmen sollte? Mitunterzeichner-Cosignataires: Biel, Günter, Kloter, Mül-
Wie soll das geschehen? ler-Aargau, Oester, Schalcher, Weber Monika, Widmer,
5. Ist der Bundesrat bereit, dafür zu sorgen, dass die Ring- Zwygart (9)
versuche durch das Eidgenössische Amt für Messwesen
(EAM) korrekt durchgeführt, veröffentlicht und entspre-
chend ausgewertet werden, damit durchsichtig wird, inwie- Schriftliche Begründung - Développement par écrit
weit die unter Ziffer 1 bis 4 geäusserte Kritik zutrifft? Bei über 5000 Unfällen, die sich letztes Jahr auf Schweizer
6. Wäre es nicht sinnvoll, unter anderem auch im Interesse Strassen ereigneten, war Alkohol mit im Spiel. Eine
der Unabhängigkeit des EAM als übergeordnete Kontroll- erschreckende Zahl. Dass hier hart gestraft wird, wird wohl
instanz über die dezentralen Teststellen dessen Umgliede- niemand anfechten wollen. Im Gegenteil: Zu prüfen ist, ob
rung vom Finanz- ins Eidgenössische Justiz- und Polizei- die Alkoholpromillegrenze generell herabgesetzt oder
departement nochmals zu überdenken? zumindest - wie in Deutschland - in eine untere Grenze für
die administrative und in eine obere Grenze für die straf-
7. Ist der Bundesrat bereit, der von Nationalrat Schär schon
rechtliche Verfolgung aufgeteilt werden sollte. Aber trotz
früher erhobenen Forderung auf eine Herabsetzung der
allem: Auch der in dieser Hinsicht fehlbare Automobilist hat
Promillegrenze von 0,8 auf 0,5 in Artikel 91 SVG beförder-
Anspruch auf eine faire, gerechte und vor allem gesamt-
lichst nachzukommen? Ist er allenfalls bereit, ein neues
schweizerisch einheitliche Regelung der Strafverfolgung.
differenziertes Konzept etwa durch Aufteilung der Alkohol-
Ob «schuldig» oder «nicht schuldig» - darüber entscheidet
promillegrenze in eine untere Grenze (für die administrative)
die Blutprobe, die einem potentiellen Alkoholsünder von der
und in eine obere Grenze (für die strafrechtliche) Verfolgung
Polizei abgenommen wird. Genauer gesagt ist es in letzter
einzuführen?
Instanz die Blutalkoholanalyse des Chemikers im Labor, die
8. Ist der Bundesrat bereit, zur Abklärung der unter Ziffer 1 entscheidet, ob Herr oder Frau Schweizer kriminelle 0,8
bis 8 auftauchenden Fragen sowie der interpretatorischen Promille im Blut hatte oder nicht.
Probleme eine Kommission unter Beizug auch von verwal- Wären die Kontrollverfahren überall einheitlich, so ergäben
tungsunabhängigen Experten einzusetzen? sich keine Probleme. Aber gerade das ist bei uns nicht der
Texte de l'interpellation du 9 juin 1983 Fall. Die 17 Laboratorien in der Schweiz wenden nicht nur
zum Teil unterschiedliche Messmethoden an, sondern beur-
Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions sui- teilen auch noch ihre Treffsicherheit sehr unterschiedlich.
vantes relatives à la preuve fournie par une analyse, qu'un Um die Messfehler nicht dem potentiellen Alkoholsünder
conducteur a roulé en état d'ébriété. anzulasten, werden zwar sogenannte Fehlerabzüge
1.Le Conseil fédéral est-il prêt à faire en sorte que les gemacht. Aber diese sind wiederum von Laboratorium zu
analyses du taux d'alcoolémie soient exécutées selon les Laboratorium zum Teil unterschiedlich, zum Teil zu klein.
mêmes règles dans toute la Suisse (même nombre d'opéra- Für besonders treffsicher halten sich zum Beispiel die
tions pour la même méthode, uniformisation des méthodes gerichtsmedizinischen Institute von Zürich und Basel, die
d'analyse elles-mêmes, du choix des substances utilisées et lediglich 0,05 Promille Fehlerabzug gewähren.
de la marge d'erreur)? Nun kann aber gerade der Fehlerabzug darüber entschei-
2. Que pense le Conseil fédéral de l'expertise, approuvée par den, ob ein Autofahrer ins Gefängnis muss oder nicht. Im
les autorités, qui a été faite sur la procédure tessinoise et Klartext bedeutet das: Wegen der unterschiedlichen Mess-
des remarques de l'Office fédéral de métrologie, qui criti- technik und Handhabung der Fehlerabzüge werden auf-
quent la pratique actuelle et les différences concernant les grund von Schätzungen in der Schweiz pro Jahr rund 300
marges d'erreur, insuffisantes dans de nombreux cantons Personen wegen Trunkenheit am Steuer ins Gefängnis
(notamment à l'Institut de médecine légale de Zurich)? gesteckt, obwohl sie diesen Tatbestand mit an Sicherheit
3. Est-il exact qu'en 1981, par exemple, selon des estima- grenzender Wahrscheinlichkeit gar nicht erfüllen. Wie viele
tions prudentes, près de 300 personnes ont été condamnées fehlbare Automobilisten andererseits-bei largerer Handha-
dans notre pays à l'emprisonnement pour avoir conduit une bung in gewissen Kantonen - durch die Maschen schlüpfen,
voiture en état d'ébriété, bien qu'elles n'aient pas commis lässt sich leider nicht abschätzen.
cette infraction? Gerade, weil es sich beim Alkohol am Steuer um ein Pro-
blem handelt, bei dem man hierzulande höchst sensibel
4. Le Conseil fédéral est-il également d'avis que l'Office
reagiert, gerade auch, weil an sich strenge Kriterien und
fédéral de la police devrait exercer sur les laboratoires (dont
Strafen im Falle der Fehlbarkeit weitherum Zustimmung
certains font preuve de beaucoup d'arbitraire) le contrôle
finden, ist eine saubere, einheitliche Ordnung von höchster
dont il est chargé? De quelle manière? Dringlichkeit.
5. Est-il prêt à veiller à ce que les intercomparaisons organi-
sées par l'Office fédéral de métrologie soient exécutées
correctement, et que leurs résultats soient publiés et mis en Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
valeur, afin que l'on puisse déterminer dans quelle mesure Rapport écrit du Conseil fédéral
les critiques faites sous chiffres 1 à 4 se justifient? I.Das EJPD wird, gestützt auf Artikel 150 Absatz 6 der
6. Ne serait-il pas judicieux, également afin de sauvegarder Verkehrszulassungsverordnung (VZV), noch in diesem Jahr
l'indépendance de l'Office de métrologie en sa qualité d'au- Weisungen über die Feststellung der Angetrunkenheit im
torité de contrôle chargée de surveiller les postes décentra- Strassenverkehr erlassen.
lisés procédant aux tests, de réexaminer son transfert du Schon seit vielen Jahren werden in der Schweiz die Blut-
Département des finances à celui de justice et police? alkoholanalysen nur noch nach drei anerkannten Methoden
Interpellations Blocher/Spälti 1002 N 22 juin 1984
und nach einheitlichen Prinzipien durchgeführt, wobei die #ST# 84.329
Analyse mindestens nach zwei dieser grundlegend verschie-
Interpellation Blocher
denen Methoden zu erfolgen hat (Art. 141 Abs. 2 VZV).
2. Die Kritik an der Messpraxis sowie an den unterschiedli- Nachrichtendienstliche Tätigkeit in der Schweiz
chen Fehlerabzügen in verschiedenen Kantonen ist nicht Espionnage en Suisse
gerechtfertigt. Die bisherigen Kontrollversuche haben
gezeigt, dass insbesondere die kritisierten Institute sehr 84.311
gute Resultate abliefern, so dass an ihrer Zuverlässigkeit
nicht zu zweifeln ist. Interpellation Spalti
3. Da die Kritik an der Messpraxis unbegründet ist, ist auch Spionage. Massnahmen
die Behauptung , wonach in der Schweiz jährlich rund 300 Lutte contre l'espionnage
Personen zu Unrecht wegen Fahrens in angetrunkenem
Zustand mit Gefängnis bestraft werden, unhaltbar.
Eine absolute Messicherheit gibt es nicht. Die bei der Blut-
alkoholbestimmung unvermeidbarauftretenden Ungenauig-
keiten werden von allen Instituten durch sogenannte Fehler- Wortlaut der Interpellation Blocher vom 6. März 1984
abzüge berücksichtigt. Der vom Eidgenössischen Amt für Die Ernennung eines Funktionärs des sowjetischen Geheim-
Messwesen (EAM) geführte Ringversuch hat ergeben, dass dienstes KGB zum neuen Sowjetbotschafter in der Schweiz
insbesondere bei den kritisierten Instituten die Fehlerab- lassi: erneut die Frage nach der Gefahr nachrichtendienstli-
züge nicht zu klein sind. Im übrigen unterliegen die Analyse- cher Tätigkeiten in unserem Lande aufwerfen und gibt
befunde der Interpretation durch Gerichtsmediziner und Anlass zu höchster Besorgnis.
Richter bzw. Entzugsbehörde. Die - auch für die Sowjetunion seltene - Berufung eines
4. Der Bundesrat ist der Auffassung, dass die schon jetzt führenden KGB-Offiziers zum Botschafter zeigt, welche
wahrgenommene Kontrolle noch ausgebaut werden soll, Bedeutung man im Ostblock der Schweiz offenbar als Dreh-
insbesondere durch vermehrte Ringversuche. scheibe internationaler nachrichtendienstlicher Tätigkeit
5. Der Bundesrat ist bereit, soweit es sich als zweckmässig beimisst. In der Erkenntnis, dass alles getan werden muss,
erweist, die Öffentlichkeit in geeigneter Form über die um zu verhindern, dass die Schweiz immer mehr zu einer
Ergebnisse von Ringversuchen zu informieren. Plattform internationaler Spionagetätigkeit wird, frage ich
Der Ringversuch 1983 hat ergeben, dass die in den vorange- den Bundesrat an:
henden Fragen erwähnte Kritik nicht zutrifft. 1. Kann der Bundesrat bestätigen, dass der neue Botschaf-
6. Die Umteilung des Eidgenössischen Amtes für Messwe- ter der Sowjetunion, Ivan Ivanovitch Ippolitov, Offizier des
sen vom EFD ins EJPD hat auf den 1. Janaur 1984 stattge- sowjetischen Geheimdienstes ist?
funden. Dies erweist sich auch unter dem Gesichtspunkt der 2. Trifft es zu, dass Ippolitov ein Geheimdienstagent ist?
Mitarbeit des EAM an der Kontrolle der Blutanalyseinstitute 3. Ist für den Bundesrat eine solche Geheimdienstfunktion
als zweckmässig, weil nach den geltenden Vorschriften das mit einer diplomatischen Tätigkeit in unserem Lande ver-
EJPD bzw. das Bundesamt für Polizeiwesen für die Fragen einbar?
im Zusammenhang mit der Feststellung der Angetrunken- 4. Hätte der Bundesrat das Agreement nicht verweigern
heit im Strassenverkehr zuständig ist. sollen?
7. Das Parlament hat am 20. Dezember 1983 einen Vorstoss 5. Aus zuverlässiger Quelle verlautet, dass ein grosser Teil
abgelehnt, welcher die Prüfung einer Reduktion der Promil- der Angestellten aus Ostblockstaaten bei der UNO in Genf
legrenze von 0,8 auf 0,5 forderte. Eine diesbezügliche Ände- aktive Beamte des sowjetischen Geheimdienstes seien.
rung steht somit zurzeit ausser Diskussion. Kann der Bundesrat dies bestätigen?
8. Die Einsetzung einer Kommission ist nicht notwendig. Die 6. Wie viele Angestellte insgesamt sind bei den Vereinten
Probleme werden mit den Leitern der anerkannten Institute Nationen in Genf beschäftigt und wie viele davon sind aktive
sowie mit weiteren Fachleuten (Gerichtsmedizinern, Rich- Beamte des sowjetischen Geheimdienstes?
tern usw.) besprochen. Ausserdem wurde bereits ein Gut-
7. Ist es richtig, dass diese Beamten die Hälfte ihres von der
achten eines verwaltungsunabhängigen Experten (Prof. Dr.
UNO bezogenen Salärs an den KGB abzuliefern haben?
Hans Riedwyl, Universität Bern) zur statistischen Auswer-
tung von Blutalkoholanalysen eingeholt. Dieses Gutachten 8. Wie beurteilt der Bundesrat die Gefahr für unser Land,
dient unter anderem als Unterlage für die neuen Weisungen welche von dieser Tätigkeit ausgeht?
des EJPD. 9. Wie äussert sich der Bundesrat zur Forderung, Botschaf-
terpersonal ausländischer Vertretungen, für welche die
Abstimmung - Vote Gefahr der nachrichtendienstlichen Tätigkeit besteht, sowie
Für den Antrag auf Diskussion 56 Stimmen die Zahl nachrichtendienstlich tätiger Funktionäre der inter-
Dagegen 41 Stimmen nationalen Organisationen in Genf zu reduzieren?
Texte de l'interpellation Blocher du 6 mars 1984
La nomination d'un fonctionnaire du service soviétique de
renseignements (KGB) en qualité de nouvel ambassadeur de
l'URSS en Suisse soulève à nouveau le risque de l'espion-
nage dans notre pays et donne lieu à de graves préoccupa-
tions.
La désignation d'un officier supérieur du KGB comme
ambassadeur - fait rare même en URSS - montre quelle
importance le bloc soviétique attribue à notre pays en tant
que plaque tournante des services de renseignements inter-
nationaux. Convaincu qu'il faut tout faire pour éviter que la
Suisse devienne toujours plus une plateforme internationale
des services secrets, je demande au Conseil fédéral ce qui
suit:
1. Peut-il confirmer que le nouvel ambassadeur de l'Union
soviétique, Ivan Ivanovitch Ippolitov, est bien officier du
KGB?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Jaeger Blutalkoholanalysen
Interpellation Jaeger Analyse du taux d'alcoolémie
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1984
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 83.454
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 22.06.1984 - 08:00
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