Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 83-257 KI-generiert

Parliament's Highway Planning Review N3 Case

Geschäftsnummer VPB 83-257
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The case involves a political motion to re-evaluate the construction plans for a national highway, N3, in the Bözberg-Birrfeld region. The core of the dispute centers on the highway's route, with a significant portion of the public and some political factions advocating for an alternative "understanding variant" that they believe better protects the environment and local springs, while also questioning the geological basis and environmental impact of the officially approved plan. The government, however, maintains that the approved plan has undergone extensive review over many years, adheres to existing laws and procedures, and that further delays would be detrimental. The court's reasoning for its decision hinges on procedural and jurisdictional grounds, emphasizing that the parliament's role is to supervise and recommend, not to dictate specific engineering or planning decisions which fall under the executive branch's purview. Ultimately, the decision reflects a balancing act between public demand for environmental protection and public participation, and the established legal and administrative processes for infrastructure development.

Legislator-Regeste

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Art. 40 Ab, Art. 21 Nationalstrassengesetz; Parliament's Highway Planning Review N3 Case: The core of the dispute centers on the highway's route, with a significant portion of the public and some political factions advocating for an alternative "understanding variant" that they believe better protects the environment and local springs, while also questioning the geological basis and environmental impact of the officially approved plan. The government, however, maintains that the approved plan has undergone extensive review over many years, adheres to existing laws and procedures, and that further delays would be detrimental. The court's reasoning for its decision hinges on procedural and jurisdictional grounds, emphasizing that the parliament's role is to supervise and recommend, not to dictate specific engineering or planning decisions which fall under the executive branch's purview. Ultimately, the decision reflects a balancing act between public demand for environmental protection and public participation, and the established legal and administrative processes for infrastructure development.

Schlagwörter

KI-generiert
Erschliessungsplan Verfahrensüberprüfung Strassenverkehrsrecht Parlamentsrecht Plangenehmigung Strassenbeitrag

Zitierte Gesetzesbestimmungen

KI-generiert
Art. 40 Ab
Art. 21 Nationalstrassengesetz
Cited by the Federal Council to explain the distribution of responsibilities between federal and cantonal authorities regarding road construction projects, specifically the development and approval of execution projects.
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

KI-generiert
Art. 21 Nationalstrassengesetz

Cited by the Federal Council to explain the distribution of responsibilities between federal and cantonal authorities regarding road construction projects, specifically the development and approval of execution projects.

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Volltext

10. Juni 1985 935 Postulat Bircher

vertu des signatures apposées au bas de l'Acte final d'Hel- #ST# 83.257

sinki.

Nous voulons que la Convention européenne des droits de Petitionen gegen die N 3 im Räume

l'homme soit partout respectée, c'est pouquoi partout où la Bözberg-Birrfeld

sauvegarde ne sera pas assurée, nous crierons «Liberté!». Pétitions concernant la N 3 dans la région

de Bözberg-Birrfeld

Mme Pitteloud: Ma déclaration sera très brève. A mon tour,

je remercie M. le Conseiller fédéral de sa réponse qui a

Siehe Jahrgang 1983, Seite 1495 - Voir année 1983, page 1495

démontré l'importance que le Conseil fédéral attache à la

libération de M. Loertscher, ainsi que celle que revêt pour

nous le fait qu'aucune entrave ne soit mise à la libre circula-

tion des personnes en Europe. Je tiens à souligner aussi que

j'ai ressenti l'emprisonnement de M. Loertscher comme l'ex-

pression de la volonté du gouvernement polonais de couper

les liens qui existent entre le peuple polonais et ceux qui, à 82.309

l'Ouest, suivent avec sympathie les efforts tentés par ce Postulat Bircher

peuple pour obtenir les libertés démocratiques et syndi-

cales. Dans ce sens, j'ai l'espoir qu'une issue positive, telle Nationalstrasse N 3 Bözberg-Birrfeld

que l'a laissée entrevoir M. le Conseiller fédéral, aboutira Route nationale N 3 Bözberg-Birrfeld

prochainement et je le remercie d'ores et déjà de tout ce

qu'il a fait et de tout ce qu'il pourra encore tenter. Siehe Jahrgang 1983, Seite 1496 - Voir année 1983, page 1496

M. Aubert, conseiller fédéral: Je voudrais tout d'abord

remercier tous ceux qui sont intervenus dans ce débat et

donner au Conseil national l'assurance que nous avons fait

tout ce qui était en notre pouvoir et que nous continuons, Diskussion - Discussion

quasi quotidiennement, à œuvrer pour obtenir la libération

de M. Clive Loertscher. Monsieur Butty, Madame Pitteloud, Ordnungsantrag - Motion d'ordre

je vous suis reconnaissant d'avoir adressé vos remercie-

ments non pas au Chef du Département mais à tous ceux Zehnder: Ich stelle Ihnen den Antrag, diese beiden

qui, au Département fédéral des affaires étrangères, travail- Geschäfte zurückzustellen und heute nicht darüber zu dis-

lent, heure après heure, pour tenter d'aboutir favorablement kutieren, und zwar aus folgenden Gründen: Der Moment für

dans cette affaire. die Diskussion über die ganze Geschichte der N3 ist

Monsieur Renschler, nous sommes également intervenus à schlecht gewählt:

Ottawa où est réuni le Comité des experts en vue de discuter 1. weil die Begründung des Bundesgerichtsurteils noch

des droits de l'homme et du principe n° 7 de l'Acte final nicht vorhanden ist und die darin enthaltenen Erwägungen

d'Helsinki. Je remercie ceux qui se sont exprimés en faveur vielleicht doch von einigem Interesse sein werden;

du respect de cet Acte final d'Helsinki. Nous, les Suisses, 2. weil das sehr wichtige Gutachten Jäckli über die geologi-

avons un principe: lorsque nous signons un acte quel qu'il schen Verhältnisse nur zu einem Teil vorhanden ist, d. h. der

soit, nous honorons notre signature. «Pactasuntservanda», wichtigste Teil dieses Gutachtens fehlt noch;

nous l'avons déjà dit à maintes reprises. En l'occurrence,

nous sommes un Etat de droit et nous tenons à ce que les 3. weil beim aargauischen Verwaltungsgerichtzwei Klagen

signatures qui ont été apposées au bas de cet Acte d'Hel- in dieser Sache hängig sind, wo über rechtliche Aspekte zu

sinki soient respectées. Il ne s'agit pas, et vous avez raison entscheiden sein wird;

de le préciser, d'une immixtion dans les affaires intérieures 4. weil der aargauische Regierungsrat, der hier ein gewich-

d'un autre Etat, nous ne demandons que le respect des tiges Wort mitzureden hat, zu den veränderten Verhältnissen

signatures apposées par la Pologne, par la Suisse et par 33 noch nicht Stellung nehmen konnte.

autres Etats. Deshalb also glaube ich, ist es nicht gut, wenn wir heute

A Ottawa, nous avons demandé au chef de la délégation diese Diskussion im Plenum führen. Wir sollten die Angele-

polonaise d'intercéder également en faveur de M. Clive genheit zurückstellen, bis wenigstens die Begründung (mit

Loertscher. Monsieur Pidoux, M. Loertscher est citoyen den Erwägungen) des Bundesgerichts vorliegt, bis die Ver-

suisse, aussi permettrez-vous au Département fédéral des waltungsgerichtsurteile im Aargau vorliegen und vor allem

affaires étrangères et au Conseil fédéral de défendre partout bis das vollständige Gutachten Jäckli ebenfalls vorliegt.

dans le monde les intérêts de tout citoyen suisse, quel qu'il Wir als Ratsmitglieder sollten uns das Heft nicht aus den

soit. Händen nehmen lassen: Wir müssten ja heute über sieben

Monsieur Butty, vous l'avez dit, le but n'est pas de faire du Petitionen entscheiden. Nachdem wir aber erst später Unter-

bruit, il est de réussir. Notre seul souci est l'efficacité: nous lagen haben werden, die uns erlauben, mit Vernunft und

voulons aboutir. aufgrund wichtiger Fakten eine entsprechende Empfehlung

Nous avions recueilli un certain nombre de promesses, pour an den Bundesrat abzugeben, sollten wir die Diskussion

une date très proche de celle d'aujourd'hui. C'est pourquoi darüber heute verschieben.

je ne voudrais pas que ce débat apporte un quelconque Ich bitte Sie, meinem Antrag zuzustimmen.

retard dans la réalisation de ces promesses. C'est la raison

pour laquelle je me permets d'exprimer à nouveau le souhait Präsident: Der alt Präsident der Petitions- und Gewährlei-

qu'au cours de telles démarches, l'on observe une certaine stungskommission hat das Wort.

discrétion, laquelle est un signe certain d'efficacité.

Oester, Berichterstatter: Ich bitte Sie, den Antrag Zehnder

abzulehnen. Schon verschiedentlich waren diese Petitionen

traktandiert, aber entweder fand der Rat jeweils keine Zeit zu

deren Behandlung, oder das Postulat Bircher, das den glei-

chen Gegenstand beschlägt, fehlte auf der Tagesliste. Nun,

wo der Rat endlich einmal Zeit zur Behandlung des Geschäf-

tes hat und beide Gegenstände traktandiert sind, sollten wir

sie endlich behandeln.

Der Bericht ist unterdessen zwei Jahre alt geworden. Darum

bin ich als alt Präsident der Petitions- und Gewährleistungs-

Postulat Bircher 936 N 10 juin 1985

kommission vorgestellt worden! Herr Fischer ist inzwischen Der Bundesrat beantragt, im schriftlichen Verfahren, das

längst Präsident dieser Kommission. Postulat abzulehnen. Damit ist automatisch Diskussion be-

Ich bin also gegen eine weitere Verschleppung, und ich bin schlossen.

überzeugt, dass die Mehrheit der PGK in der alten Zusam-

mensetzung diese Meinung teilt. Von der Sache her drängt Bircher: Sie haben vom Präsidenten der Petitionskommis-

sich eine Verschiebung ebenfalls nicht auf. Wir haben nicht sion gehört, dass sich sechs der sieben Petitionen - mit

materiell über Strassenführungen zu entscheiden, sondern immerhin 3300 Unterschriften - gegen die Realisierung der

nur zu entscheiden, ob die Petitionen gemäss Antrag der offiziellen N3-Variante ausgesprochen haben. Natürlich soll

Mehrheit der Kommission dem Bundesrat überwiesen wer- man Petitionen nicht nur zählen, man soll sie auch ein

den sollen oder ob sie an die Kommission zurückgehen bisschen gewichten, aber auch bei der Gewichtung fällt

sollen, damit diese noch Hearings zu diesem Thema veran- interessanterweise auf, dass im Nachgang zu den ersteinge-

staltet. Es soll also nicht - wie der Antragsteller vorhin reichten sechs Petitionen nachträglich eine siebte nachge-

gesagt hat - die «ganze Geschichte der N3» diskutiert schoben wurde, welche den Bau gemäss offizieller Variante

werden. Wenn das der Fall wäre, würde ich seinen Antrag empfiehlt. Ich verrate wohl kein Geheimnis, wenn ich hier

unterstützen, aber das ist nicht der Fall. Wir haben nicht die sage, dass unser Kollege Beda Humbel mit Bürgern aus

ganze Geschichte der N3 zu diskutieren, sondern vielmehr seinem Wohnort hinter dieser Petition steckt. Wir werden

einen mehr formalen Beschluss zu fassen, wie es weiterge- seine Beweggründe noch hören.

hen soll mit diesen Petitionen. Ich bitte Sie sehr, die Petitio- Bei uns und sicher auch bei einem grossen Teil der Peti-

nen heute endlich zu behandeln. Das Geschäft ist vor mehr tionskommission ist die Meinung durchgedrungen, dass

als zwei Jahren in der Kommission verabschiedet worden. man jetzt möglichst rasch entscheiden soll. Die Verwaltung

hätte es so immer in der Hand, neue Denkansätze, neue

Abstimmung - Vote Beweggründe, neue Studien auf die lange Bank zu schie-

Für den Antrag Oester ben, um damit das Argument der Überfälligkeit für sich zu

(Behandlung der Geschäfte) 60 Stimmen gewinnen. Wir sind aber der Meinung - und deshalb auch

Für den Ordnungsantrag Zehnder dieser Postulatstext -, dass es beim heutigen geschärften

(verschieben) 43 Stimmen Umweltschutzdenken wichtig ist, dass richtig und nicht ein-

fach wegen des Zeitdrucks entschieden wird; man soll nach

Oester, Berichterstatter: Wie Sie eben gehört haben, han- einer Denkpause, nach einem gegenseitigen Gespräch, rich-

delt es sich um ein gut gelagertes Geschäft, wenn ich einen tig entscheiden.

Ausdruck aus der Metzgerfachsprache verwenden darf. Der Natürlich ist es richtig, wie es Herr Oester gesagt hat und wie

Bericht ist schon am 25. Mai 1983 verabschiedet worden. Ich wir auch von Bundesrat Schlumpf hören werden, dass die

danke dem Präsidenten und dem Büro, dass sie beweglich Zuständigkeit für ein generelles Projekt bei der Exekutive,

genug waren, diese Petition zusammen mit dem Postulat also beim Bundesrat, liegt. Aber der Bundesrat kann immer

Bircher auf die Tagesordnung zu setzen. Damit vermeiden auf Entscheidungen, die in seiner Kompetenz liegen,

wir nämlich zwei möglicherweise längere Debatten über den zurückkommen. Das ist ihm nie verboten, besonders nach-

genau gleichen Gegenstand. dem wir festgestellt haben, dass in der Zwischenzeit Bun-

Ich freue mich besonders darüber, dass das Geschäft noch desratswechsel vorgekommen sind. Auch in der Verwaltung

zu meinen Lebzeiten vor den Rat kommt. Der Berichterstat- bleibt hoffentlich nicht immer alles beim alten. Hoffentlich

ter welscher Zunge ist in der Zwischenzeit gestorben. Wenn werden auch die neuen Gutachten zur Kenntnis genommen.

es bei diesen sieben Petitionen in der Kommission zu einer Also auch die Exekutive kann sich von den ihr zustehenden

Mehrheit und einer Minderheit gekommen ist, dann nicht Kompetenzen ohne weiteres lösen und einen einmal gefäll-

etwa deshalb, weil damit für oder gegen die sogenannte ten Entscheid revidieren. Das ist eigentlich unsere mit die-

Verständigungsvariante Stellung genommen werden soll. sem Postulat verbundene Hoffnung, dass der Bundesrat

Es geht bloss um die formale Frage, ob die Petenten von der nochmals über die Bücher geht und mit weiten Kreisen -

Kommission angehört werden sollen oder nicht. Während beispielsweise mit den sechs angesprochenen Petitionskrei-

die Minderheit der Kommission diese Frage bejaht, habe ich sen - zur Meinung kommt, dass die bisherige offizielle

als damaliger Präsident den Stichentscheid für die gegentei- Variante nicht die richtigeist. Ich würde sogar den Ausdruck

lige Meinung gegeben, und zwar hauptsächlich aus drei wagen, dass es eine unsinnige Variante sei.

Gründen: Wir möchten heute aber auch daran erinnern, dass-gerade

auch nach dem Entscheid des Zürcher Stimmbürgers von

1. Es scheint wenig sinnvoll, Hearings durchzuführen in gestern Sonntag in der Frage der N4 oder nach einem

einer Sache, die Unbestrittenermassen in die Kompetenz immerhin auch beachtenswerten Entscheid der Solothurner

des Bundesrates und nicht des Parlamentes fällt. Es gibt ja Stimmbürger gegen einen sofortigen Bau der N5 - die

auch so etwas wie ein Gebot der Verfahrensökonomie, und Massstäbe betreffend Nationalstrassenbau geändert haben.

es gibt so etwas wie formale Regeln in einer Demokratie, Es drängt sich gebieterisch auf, jetzt in dieser so heiklen und

Gewaltentrennung und ähnliche Prinzipien. so lange diskutierten Frage nochmals über die Bücher zu

2. Die Mehrheit glaubt, dass Befragungen nichts Neues gehen.

ergeben würden. Von den sieben Petitionen setzen sich Sie sehen im Postulatstext, dass wir nichts Unmögliches

deren sechs für die sogenannte Verständigungslösung ein, wollen, wie die Petitionäre wollen wir nichts anderes, als den

und all diese Petitionen enthalten ausführliche Begründun- Bundesrat nochmals bitten, ich zitiere: « . . . angesichts der

gen. Wir wissen also haargenau, um was es sich handelt. andauernden Ausweglosigkeit im Streit um die Linienfüh-

Wenn man schon etwas wollte, müsste man Besichtigungen rung der N3 auf seinen Entscheid vom 27. Mai 1980 zurück-

machen, aber das wäre dann eher Sache des Bundesrates zukommen und die strittigen Varianten grundsätzlich über-

und nicht des Parlamentes. prüfen zu lassen.» Theoretisch könnte das Resultat die

3. Man war bisher in der Petitions- und Gewährleistungs- bisherige Variante sein, da wollen wir uns nicht versteifen.

kommission bezüglich Hearings - wohl zu Recht - sehr Aber es kann sicher auch eine viel bessere, beispielsweise

zurückhaltend. Es besteht kein Grund, im Fall N3 Bözberg- die vom Bad Schinznach ausgearbeitete Verständigungsva-

Birrfeld eine neue Praxis zu inaugurieren. riante sein, oder es kann eine Lösung sein, die sich mit

Ich ersuche Sie deshalb, die Petitionen dem Bundesrat zu Umfahrungsprojekten behilft, um jetzt einmal nichts auszu-

überweisen, d. h. dem Antrag der Kommissionsmehrheit schliessen.

zuzustimmen. Wir möchten auch daran erinnern, dass der Bözberg als zu

traversierende Juragebirgskette auch beim SBB-Tunnelbau

sehr grosse hydrologische Probleme aufgeworfen hat. Der

Präsident: Wir behandeln - wie angekündigt - gleichzeitig ehemalige Direktor der Eidgenössischen Turn- und Sport-

das Postulat Bircher. schule, Herr Oberst Hirt, hat im Zusammenhang mit diesem

10. Juni 1985 N 937 Postulat Bircher

N3-Tunnel gemäss offizieller Variante das Mahnwort vom Wir können ja sagen oder auch nein, aber wir dürfen nicht

zweiten schweizerischen Tunnelskandal nach dem Furka- jein sagen; wir dürfen nicht sowohl als auch sagen. Das ist

tunnel ausgesprochen. Ich möchte mit diesem groben Ver- unwürdig, und das hilft niemandem. Die Petitionskommis-

gleich aufzeigen, dass es um keine Bagatelle geht. Es geht sion hätte nun gerade in dieser Frage die Möglichkeit

um elementare Fragen, auch der Baukunst. Es geht auch gehabt, einen Beitrag zur Konfliktlösung zu leisten; sie hat

um die elementare Frage, wie die Mineralquelle von Schinz- diese Chance leider bis heute nicht wahrgenommen. Wir

nach-Bad, die unter aargauischem Verfassungsschutz steht, stellen den Antrag auf Rückweisung, damit die Kommission

gerettet und geschützt werden kann. Herr Kollege Schwarz dies nachholen kann. Ich erinnere Sie daran, dass es noch

wird sich dazu noch ausführlich äussern. Er kennt diese vor acht Jahren üblich war, solche Anträge dem Plenum

Problematik besser als ich. vorzulegen. In der Regel gingen sie auch diskussionslos

Es hat mich enttäuscht - ich muss das an die Adresse des über die Bühne. In der Zwischenzeit haben wir gelernt,

Sprechers der Petitionskommission sagen -, dass die Mehr- Petitionen ernster zu nehmen, d. h. eine Stellungnahme

heit dieser Kommission - Herr Oester hat gesagt, er habe erarbeiten, darüber diskutieren und gewisse Mühen nicht

nur mit Stichentscheid diesen Ausgangspunkt herbeigeführt scheuen. In diesem Sinne bitte ich Sie, nicht wieder in diese

- sich nicht bereit erklärt hat, neben der Verwaltung, die alte Zeit zurückzufallen, in der man Petitionen einzig und

angehört wurde und das offizielle Projekt vorstellen und allein als Störung der eigenen Tätigkeit beurteilte. Sie sind

begründen konnte, nicht auch Vertreter der Petitionskreise verfassungsmässiges Recht. Dieses Recht ist in Gefahr,

oder der Verständigungsvariante anzuhören. Das hat nichts wenn wir uns mit Anträgen begnügen, wie sie von der

zu tun - Herr Oester- mit breit angelegten Hearings. Es geht Mehrheit in diesen Fällen vorgeschlagen werden.

einfach darum, jene Leute, die sich in ihrem eigenen Inter-

esse, aber auch im Interesse des Ganzen, in dieser Frage 2. Zum Verfahren. Die Kommission hat wohl zahlreiche

engagiert haben, ebenfalls anzuhören, gleichgewichtig mit Unterlagen erhalten, studiert, rudimentär auch diskutiert,

dem Verwaltungsvertreter. Schon in der Petitionskommis- aber in undemokratischer Weise nur gerade einen Vertreter

sion ist von namhaften Mitgliedern die Forderung laut des Departementes angehört, der weder sachgerecht noch

geworden, dass man mindestens die immer wieder zitierte ausgewogen alle Varianten mit Vor- und Nachteilen auf-

Verständigungsvariante mit der offiziellen Variante verglei- zeigte, sondern bewusst-und legitim!-ein Plädoyer für die

che. Wir haben dazu heute gute Instrumente. Wir kennen die vorbereitete bundesrätliche Variante abgab. Das war sein

Umweltverträglichkeitsprüfungen, wir kennen Nutzwertana- gutes Recht; aber es fehlte das Gegenstück, nämlich die

lysen und anderes. Das hat die Kommission Biel schon Möglichkeit einer Antwort, einer Stellungnahme seitens der

vorexerziert. Aus diesen Vorarbeiten, die ja schliesslich Petitionäre. Bei vielen Kommissionsmitgliedern entstand

auch in Zusammenarbeit mit der Verwaltung gemacht wur- der Eindruck, der Bundesrat würde heute, 23 Jahre später,

den, hätte man ohne weiteres Nutzen ziehen können. nicht mehr in der gleichen Weise mit der Planung beginnen

Es muss auch erwähnt werden, dass verschiedene auf und käme nicht mehr zwingend zum gleichen Ergebnis.

eigene Rechnung erstellte, private Gutachten die Mängel Ein Argument stand im Vordergrund: Wenn man erneut eine

der offiziellen Variante aufgezeigt haben. Auch schweizeri- Variante überprüfen wolle, müsse man mit einem mehrjähri-

sche Verbände haben dazu Stellung genommen. Sicher gen Zeitverlust rechnen. Diese Argumente haben nicht auf

wird auch von Vertretern dieser Seite hier noch das Wort der ganzen Linie überzeugt. Etliche Fragen blieben unbe-

ergriffen werden. antwortet, insbesondere auch das Risiko für die dortigen

Ich möchte schliessen mit der knappen Bemerkung, dass Heilquellen, denn bestimmte Risikofaktoren für diese Heil-

einmal beschlossene Projektvarianten heute nicht einfach quellen sind erst nach 1980, also nach dem Genehmigungs-

nur um des Prinzips und um der Planung willen durchgezo- beschluss, bekanntgeworden. Darauf wurde leider nicht ein-

gen werden dürfen. Diese Zeiten sind vorbei; das Volk will, getreten. Die Petitionäre hatten nicht die Möglichkeit einer

das nicht. Das dürfen wir im eidgenössischen Parlament Replik.

nicht zulassen, und es ist deshalb unser Wunsch, dass man

Ein Wort zum rechtlichen Gehör: formalrechtlich ist es nicht

eine Verschiebung, ein Neuüberdenken, aber auch eine

zwingend; aber das rechtliche Gehör ist auch eine Frage des

Überprüfung des offiziellen Projektes unterstützt. Was wir

Anstandes, der Psychologie, der Weitsicht und vor allem

heute nämlich nicht voreilig bauen, dafür werden wir mor-

auch der Weisheit. Die Kommissionsmehrheit hat leider auf

gen schon dankbar sein.

ein minimales Mass an Weisheit verzichtet. Für rechtliches

Deshalb bitte ich Sie mit der knappen Minderheit der Peti-

Gehör genügt es nicht, die Argumente zu kennen, wie es der

tionskommission, die Petitionäre anzuhören, aber auch

alt Kommissionspräsident sagte. Es ist ein Bedürfnis von

mein Postulat zu überweisen.

allen, in einer Auseinandersetzung, nach der Gegenmei-

nung auch unsere Meinung nochmals zum Ausdruck brin-

Braunschweig, Sprecher der Minderheit: Der Rückwei-

gen zu können. Das ist doch das Wesen des rechtlichen

sungsantrag der Minderheit richtet sich einerseits gegen

Gehörs!

den nichtssagenden und in sich widersprüchlichen Mehr-

heitsantrag der Kommission und andererseits gegen das Ich möchte Sie noch an ein Beispiel erinnern. Vor Jahren

Vorgehen, das zu diesem Antrag geführt hat. ging es um den Alpenflugplatz Croix-de-cœur im Wallis.

Sie haben es gehört: sechs Petitionen für die Verständi- Damals hat sich dieselbe Petitionskommission ausseror-

gungsvariante und eine Petition für den sofortigen Bau des dentlich grosse Mühe gegeben, um alle Argumente pro und

N3-Teilstückes Birrfeld-Hornussen. Die Kommissionsmehr- contra zusammenzutragen. Sie hat selbst einen Augen-

heit beantragt - ohne zu differenzieren, ohne Stellung zu schein genommen, und es war etwas anstrengender, als nur

nehmen -, alle sieben Petitionen dem Bundesrat zu über- gerade in den Kanton Aargau zu fahren. Auf 2500 m, bei

weisen. Damit verzichtet sie auf eine Kompetenz, die sie hat Nässe und Kälte, haben wir alle Parteien befragt, wir haben

und die unbestritten ist: eine Petition zu beantworten. Das ihre Argumente angehört, wir haben ihnen die Möglichkeit

Petitionsrecht ist in unserer Verfassung festgelegt, ist unbe- gegeben, sich zu äussern, und es entstand ein Bericht, der

stritten. Wir sind Empfänger dieser sieben Petitionen. Sie später wesentlich zur Meinungsbildung beigetragen hat.

wurden ganz bewusst an uns, an das Parlament, gerichtet, Das empfehle ich auch für heute. Deswegen mein Antrag auf

nicht an den Bundesrat, und deswegen haben wir nicht nur Rückweisung.

das Recht, sondern auch die Pflicht, eine Antwort zu geben. Das Petitionsrecht ist in unserer Verfassung gewährleistet,

Wenn wir darauf verzichten, reduzieren wir unsere eigene ohne Vorbehalt und ohne Abstriche, ohne Wenn und Aber.

Kompetenz auf eine Briefträgerfunktion; sie ist zwar eine Dieses Recht muss gerade heute besonders ernstgenom-

wichtige und schöne Funktion, aber nicht die unsrige. Wir men werden; dann kann es eine Brückenfunktion zwischen

haben selber Stellung zu nehmen. So einfach können und Volk und Behörden erfüllen und einer gewissen Staatsver-

dürfen wir es uns nicht machen, wie es sich die Mehrheit der drossenheit Einhalt gebieten.

Kommission gemacht hat. In diesem Sinne bitte ich Sie, den Rückweisungsantrag zu

118-N

Postulat Bircher 938 N 10 juin 1985

unterstützen und der Kommission eine Chance einzuräu- gespart werden. Zweitens schont die sogenannte Verständi-

men, auf dass sie weise werde. gungsvariante mit dem weit vorgestreckten Tunnel nach der

Habsburg den exponierten Waldrand bei Rütenen in der

Müller-Wiliberg: Obwohl ich für die Ausführungen von Gemeinde Scherz. Drittens: Beide Varianten beeinträchti-

Herrn Kollege Bircher ein gewisses Verständnis habe, gen mit dem Nordportal des Bözbergtunnels in erheblichem

komme ich zu ändern Schlussfolgerungen. Ausmass die Kulturlandschaft im Gebiet Bözen-Effingen-

Wir wissen, dass mit der Planung der N3-Linienführung Zeihen, im besonderen das naturnahe, reizvolle, heute

Bözberg-Birrfeld bereits im Jahre 1962 begonnen wurde. intakte Sagenmülitälchen. Bei diesem Juratal handelt es

Fünf Jahre später erfolgte die Auflage des generellen Pro- sich um eine typische Geländeausgestaltung in der Über-

jektes mit der Hochbrücke im Aaretal. Seit diesem Zeitpunkt gangszone zwischen Ketten- und Tafeljura mit einem noch

wurden verschiedene Projektbereinigungen vorgenommen. natürlichen Bachlauf in der Talsohle und beidseits steilen,

Insbesondere beschloss der aargauische Regierungsrat mit Mischbeständen von Laub- und Nadelholz bestockten

1978-auf Antrag der Bad Schinznach AG und der Rheuma- Flanken.

klinik sowie des Komitees N3 und verschiedener Gemeinde- Daraus ist die Schlussfolgerung zu ziehen - sie ist durch ein

räte -, das generelle Projekt auf der Grundlage der modifi- Gutachten der Firma Broggi und Wolfisberg, Vaduz/Zürich

zierten Tunnelvariante mit der Nordumfahrung von Schinz- erhärtet, dass aus der Sicht des Landschaftsschutzes für die

nach auszuarbeiten. 1980 genehmigte der Bundesrat die N3 Bözberg-Birrfeld die Verständigungsvariante vorzuzie-

bereinigten generellen Projekte mit den vom aargauischen hen ist. Auch für sie ist aber im sensiblen, bereits erwähnten

Regierungsrat vorgeschlagenen Verbesserungen. Demzu- Gebiet des Sagenmülitälchens- im Bereich des Nordportals

folge sollte es seit diesem Zeitpunkt keine Varianten mehr - und im obersten Bereich des Sissenbaches die N3 in

geben, sondern eine vom Bundesrat festgelegte Linienfüh- einem tiefen, hernach zu überdeckenden Einschnitt zu füh-

rung. ren, oder anders formuliert: Für beide Varianten ist die

Mit der Wahl der Nordumfahrung von Bad Schinznach Tieferlegung des Nordportals des Bözbergtunnels unbe-

wurde dessen Anliegen sowie auch denjenigen der betroffe- dingt nötig. Es sollte also im Rahmen des generellen Projek-

nen Gemeinden nach Möglichkeit entsprochen. Nach jahre- tes eine erweiterte Tunnellösung geprüft und realisiert

langen intensiven Besprechungen und Planungen wäre es werden.

auch in Anbetracht der prekären Verkehrslage in der betrof- Die Schweizerische Stiftung für Landschaftsschutz bemüht

fenen Region falsch, heute auf eine neue, sogenannte Ver- sich seit gut zwei Jahren hinter den Kulissen um die Rettung

ständigungsvariante umzuschwenken oder aber den Durch- des Sagenmülitälchens. In verschiedenen Vorstössen, frü-

gangsverkehr auf Jahrzehnte auf der Hauptstrasse zu belas- her beim Eidgenössischen Departement des Innern und jetzt

sen. Eine Verständigungsvariante kann es übrigens gar nie beim Eidgenössischen Verkehrs- und Energiewirtschaftsde-

geben; denn es wird nie eine Lösung geben, welche die partement und beim aargauischen Baudepartement, hat

Zustimmung aller Betroffenen findet. Im weiteren ist festzu- sich die Stiftung für die Tieferlegung des Trasses im emp-

halten, dass bei einer sogenannten Verständigungsvariante findlichen, landschaftlich wertvollen Bereich südwestlich

neue Schwierigkeiten auftreten. Ich mache nur aufmerksam von Effingen eingesetzt. Trotz genehmigtem Ausführungs-

auf die Steilheit des Tunnels, die Schwierigkeiten bei der projekt hat der Vorsteher des aargauischen Baudeparte-

Ventilation und die zusätzlichen Energiekosten. mentes verfügt, dass bis zum Entscheid des Bundesgerich-

Was das Postulat Bircher anbelangt, gehe ich mit der Stel- tes zwischen Tunneleingang und Halbanschluss Effingen

lungnahme des Bundesrates einig. Ein Belassen des Durch- baulich nichts präjudiziert werden dürfe. Der aargauische

gangsverkehrs auf der Kantonsstrasse ist unrealistisch, ja Regierungsrat - und dafür ist ihm zu danken - hat sich

unverantwortlich. Die Lücke in der N3 muss von der jetzigen dieser Meinung angeschlossen. Das Anliegen in bezug auf

Generation ohne weitere Verzögerung geschlossen werden. das Sagenmülitälchen kann ohne Änderung des generellen

Das verlangt auch die Stellungnahme der betroffenen Frick- Projektes im Rahmen des Ausführungsprojektes berück-

taler Gemeindevertreter. Sie schrieben schon vor drei Jah- sichtigt werden, kaum dagegen die Bedenken wegen des

ren in einer Petition, dass der Durchgangsverkehr sie aus- Schinznacherfeldes. Hier bedürfte es wohl, wie für die Ver-

serordentlich belaste und auch Provisorien nicht weiterhel- ständigungsvariante überhaupt, eines Wiedererwägungsge-

fen würden. Die bereits erstellten Bauwerke sind auf die suches des aargauischen Regierungsrates bei den zuständi-

Schliessung der N3-Lücke ausgerichtet. In weiten Kreisen gen Bundesinstanzen. Der Regierungsrat des Kantons Aar-

dieser Bevölkerung besteht keinerlei Verständnis mehr für gau wird darüber nach den Sommerferien beraten.

weitere Verzögerungen. Es wurde genug erwogen, geprüft Nun kommt die Zeitfrage. Sie ist nicht leichtzunehmen -

und gewertet, jetzt muss gehandelt werden. Kollege Müller-Wiliberg hat darauf hingewiesen -, denn die

Was alt Bundesrat Hürlimann vor drei Jahren bei der Bera- Entlastung der Dörfer am Bözberg vom Durchgangsverkehr

tung des Geschäftsberichtes zur Linienführung der N3 im ist dringend nötig. Auf der anderen Seite steht das Anliegen

Räume Bözberg-Schinznach sagte, gilt heute noch, näm- des Thermalbades Schinznach, das nach seiner Auffassung

lich dass gerade bei diesem Teilstück dem Anliegen der die Verständigungsvariante erfordert. Sie zu planen und zu

Umwelt und des Naturschutzes besonders Rechnung getra- projektieren braucht einige Jahre Zeit.

gen wurde und der Schutz der Quellen berücksichtigt wird. Die finanzielle Seite schliesslich lässt sich nach dem Erlass

Ich bitte Sie deshalb, dem Antrag der Mehrheit der Petitions- des neuen Treibstoffzollgesetzes - ich verweise auf die

kommission zu folgen und die Petition an den Bundesrat zu Artikel 28ff. - regeln; denn das Geld für die Erhaltung,

überweisen sowie das Postulat Bircher abzulehnen. Schonung und Wiederherstellung von schützenswerten

Landschaften - ich denke nochmals an das Sagenmülitäl-

Loretan: Wenn Sie den kurzen und guten Bericht der Peti- chen - ist vorhanden. Diese Artikel sind wie gemacht für die

tions- und Gewährleistungskommission vom 25. Mai 1983 Rettung auch dieses Tälchens. Es ist nicht nur den Schweiss

gelesen oder überflogen haben, wissen Sie einigermassen der Edeln wert, sondern auch das Geld der Automobilisten!

um den Unterschied zwischen der offiziellen, als generelles Ich bitte den Bundesrat und vorab den Vorsteher des EVED,

Projekt genehmigten Variante der N3 im Räume Bözberg- dieses Anliegen der Stiftung für Landschaftsschutz in den

Birrfeld einerseits und der sogenannten Verständigungs- weiteren Arbeiten zu berücksichtigen.

variante andererseits.

In der allgemeinen Beurteilung aus der Sicht des Land- Humbel: «Das wenig erhebende Autobahnschauspiel

schaftsschutzes und der Landschaftsverträglichkeit schnei- endlich abbrechen!» so lautete der Titel einer Stellung-

det die Verständigungsvariante eindeutig besser ab. Erstens nahme der Sektion Aargau des ACS zur Linienführung der

findet sie die kürzestmögliche Querung des Aaretals zwi- N3 Birrfeld-Fricktal, als unser Kollege, Dr. Bruno Hunziker,

schen Bözberg und dem Wülpelsberg auf der anderen Seite das Präsidentenamt vor zwei Jahren abgegeben hat. Herr

der Aare und schont vor allem das auch landwirtschaftlich Hunziker war übrigens Aargauer Baudirektor und hatte sich

wertvolle Schinznacherfeld. 15 Hektaren Kulturland könnten schon damals mit der leidigen Angelegenheit N3 beschäfti-

10. Juni 1985 N 939 Postulat Bircher

gen müssen. Auch der TCS Aargau hat eine ähnliche Stel- telbar an der Strasse! Sie können sich vorstellen, dass die

lungnahme zur offiziellen Linienführung der N3 publiziert. Mitbürger in diesen neun Gemeinden den Glauben an

Das höchste Gericht unseres Landes hat entschieden und Regierung und Verwaltung, aber auch an Politiker verlieren.

die Beschwerden abgelehnt bzw. ist nicht darauf eingetre- Da spricht man ständig von Umweltschutz. Aber der Men-

ten, weil das Bundesgericht nicht kompetent ist, über die schenschutz ist doch erste Priorität bei der Lösung unserer

Linienführung der Nationalstrassen zu entscheiden. Leider Probleme! Nicht nur die Bevölkerung dieser neun Gemein-

muss jetzt das aargauische Verwaltungsgericht noch zum den, auch die Gemeindebehörden lehnen das Postulat Bir-

Zuge kommen, für mich eigentlich unverständlich. Der Bund cher ab. Die rasche Schliessung dieser Autobahnlücke ist

für Naturschutz und Acqua viva behaupten, die kantonalen auch staatspolitisch für das Fricktal, eine wichtige Region in

Verfahrensvorschriften - und auch Vorschriften aus Bern - unserem Kanton, von grosser Bedeutung.

seien durch die Verwaltung verletzt worden. Zum Schluss drei Forderungen:

Solche Beschwerden stellen meiner Meinung nach einen 1. Selbstverständlich vollumfänglicher Schutz der Heilquel-

Missbrauch unserer Institutionen dar, wenn man weiss, wie len (der Thermen) in Bad Schinznach.

viele Jahre das aargauische Baudepartement mit den ver-

schiedenen interessierten Instanzen und Gremien diskutiert, 2. Keine Bauverzögerungen mehr beim Teilstück Birr-

geplant und schliesslich Übereinstimmung gefunden hat. feld-Fricktal, d. h. also, endlich mit dem Bau beginnen. An

Leider haben wir bezüglich N3 im Aargau vier Gruppen: eine der Eröffnung der Gewerbeausstellung in Aarau hat Herr

sehr kleine um Nationalrat Bircher - das Postulat kennen Bundesrat Schlumpf erklärt, im Herbst werde dann begon-

Sie -; eine Gruppe für die sogenannte Verständigungsva- nen. Da werde ich mich natürlich sehr freuen, wenn die

riante, die vor allem von den Herren Chopard und Schwarz Traxe auffahren!

getragen wird; eine ebenfalls kleine Gruppe um Ingenieur 3. Ergreifung von Sofortmassnahmen zugunsten der tan-

Killer, der immer noch die Südumfahrung propagiert; und gierten neun Gemeinden, zum Beispiel Erlass von entspre-

schliesslich die vierte - und ich möchte meinen mit Abstand chenden Gewichtsbeschränkungen. Herr Bundesrat

die stärkste- Gruppe, welche die sofortige Realisierung des Schlumpf ist darüber informiert.

bekannten N3-Teilstückes verlangt. Ich danke Ihnen für Ihre Unterstützung.

Ich bedaure eigentlich sehr, dass die Auseinandersetzung

unter Aargauern hierin Bern ausgetragen werden muss. Das Herczog: Die Fraktion der Poch/PdA/PSA unterstützt die

ist wirklich ein unschönes Bild, aber offenbar muss das so Kommissionsminderheit, d. h. den Rückweisungsantrag,

sein; das ist ja schliesslich auch Politik! und auch das Postulat Bircher.

Mit Zustimmung unseres Präsidenten habe ich Ihnen eine Wir dürfen zwei Fehler nicht machen: Einen hat der frühere

Chronologie verteilen lassen, die im Jahre 1962 beginnt. Sie Kommissionspräsident, Herr Oester, gemacht, indem er bei

werden feststellen müssen, dass diese Planerei während den sieben Petitionen die Frage von Form und Inhalt vonein-

rund 20 Jahren wirklich etwas Unglaubliches ist. Vor drei ander getrennt hat. Wir haben als Parlamentarierinnen und

Jahren habe ich in einer Zeitung unter dem Titel «Planungs- Palamentarier die Aufgabe, auch den Inhalt zu prüfen und

skandal oder Planungstragödie?» über dieses Thema das nicht einfach tel quel von sich zu schieben und lediglich

geschrieben. Heute muss ich sagen, es sei ein Trauerspiel. die Form zu beurteilen - gerade in einer so wichtigen

Diesem Spiel muss man nun endlich ein Ende setzen! Es ist Angelegenheit, wie es der Nationalstrassenbau ist, zu der

zwar nicht üblich, hier vorne Pläne zu zeigen, aber ich zeige gar eine Sondersession bezüglich Waldsterben eingescho-

Ihnen hier einen Plan: er ist nun bald 20 Jahre alt; und hier ben wurde.

sehen Sie acht Varianten - vor bald 20 Jahren! Es gibt noch Der zweite Fehler wäre, zu glauben, es handle sich hier um

einen umfänglichen Bericht dazu, der die Kostenvergleiche eine inneraargauische Angelegenheit. Ein so wichtiges

bezüglich Investitionen, jährlicher Kostenbeiträge usw. Thema wie der Autobahnbau darf nicht nur den Aargauern

anstellt. Das können unsere Bürger doch gar nicht mehr überlassen werden, auch wenn sich das Teilstück auf ihrem

begreifen! Territorium befindet.

Noch etwas Weniges zu den Chronologien: Erst im Jahre Ich bin eigentlich der Ansicht, wenn man heute die ganze

1979, als es verschiedene Änderungen im Verwaltungsrat Verkehrsproblematik im Räume Fricktal-Bözberg betrach-

der Bad Schinznach AG gab, ist die Bad Schinznach AG aus tet, dass man im Grunde genommen, namentlich auch mit

dem Komitee N3 ausgetreten, kam zurück auf die Südva- der Geschichte, die Herr Humbel uns in verdankenswerter

riante, um dann schliesslich mit anderen Partnern zusam- Weise aufgelegt hat, die N3 gar nicht weiter bauen sollte,

men die sogenannte Verständigungsvariante - übrigens und zwar aus den bekannten verkehrspolitischen Überle-

eine falsche Bezeichnung - vorzuschlagen. Opposition gungen. Wir haben hier schon x-mal darüber diskutiert. Ich

kann man bekanntlich immer schüren; das ist dann auch bei möchte nur das Stichwort nochmals erwähnen: Mehr Ver-

der öffentlichen Auslage des Ausführungsprojektes mit den kehrsinfrastruktur für den privaten Verkehr bringt selbstver-

vielen Einsprachen geschehen. Eine solche Florianspolitik ständlich mehr Automobilverkehr, mehr Autos, und Sie wer-

ist sehr betrüblich! den nachher, wenn die N3 so ausgeführt ist, mit oder ohne

Zur Quelle in Bad Schinznach: Vor 100 Jahren schon wurde Verständigungsvariante, Herr Humbel, im Fricktal wieder die

der Bözberg-SBB-Tunnel gebaut. Es wurden auch ein Kraft- gleichen Zustände oder noch schlimmere haben als heute.

werk an der Aare und andere gewichtige Tiefbauten erstellt. Das kennen wir von der Axenstrasse und anderen Situatio-

Die Quelle hat nie Schaden genommen. Bei jeder Variante nen sehr gut. Wenn man diese verkehrspolitischen Tatsa-

kann doch der Schutz der Heilquelle in Schinznach Bad chen kennt, ist man sehr schlecht beraten, Herr Humbel,

gewährt werden, und dies erst recht mit den heutigen tech- hier einfach TCS- und ACS-Argumente zu bringen. •

nischen Mitteln. Ich bin dem Vertreter aus Zofingen, Herrn Loretan, dankbar,

Noch kurz zum Postulat unseres Kollegen Bircher: Einiges dass er auf die Landschaftsschutzmassnahmen hingewie-

stimmt nicht in der Begründung des Postulates, so zum sen hat. Wesentlich ist: Wir glauben, dass man auf die

Beispiel, es seien keine Gespräche zustande gekommen. Verständigungsvariante eintreten muss. Es gibt vermutlich

Der Verteter der Bad Schinznach AG hat während acht keine andere Möglichkeit, weil man ja dieses «Bauwerk»

Jahren im Komitee N3 mitgearbeitet! Die Kantonsstrasse fertig machen muss, aber verkehrspolitisch wäre es richtig

über den Bözberg kann ja bald den riesigen Verkehr nicht gewesen, die N3 gar nicht zu bauen.

mehr verkraften! Seit 1974, als die N3 von Basel nach Frick Was noch wichtig ist: Bei der Petition 7, also der Petition von

fertiggestellt wurde, sind nun neun Gemeinden zu eigentli- Herrn Humbel, wird vor allem auch argumentiert mit der

chen Autobahnzubringer-Dörfern gestempelt worden: zwei- 15jährigen Planungsgeschichte und damit, dass eine Auto-

mal täglich fahren 10000 Autos (mit dem Schwerverkehr bahnlücke möglichst rasch geschlossen werden sollte. Auf

zusammen) durch diese Dörfer. Abgase und Lärm mitten in diese Art von Verkehrspolitikideologie steigt die Bevölke-

diesen Dörfern. Das ist eine Plage für die Menschen. Sie rung nicht mehr ein. Ich möchte-wie es Herr Bircher gesagt

sollten einmal die Gärten sehen, die Häusermauern unmit- hat - Sie nochmals an unsere Abstimmung im Kanton

Postulat Bircher 940 N 10 juin 1985

Zürich erinnern. Die N4-Befürworter haben in erster Linie Überraschungen bieten, ganz abgesehen von den bereits

damit gefochten, dass hier irgendeine Lücke zu schliessen genannten Risiken, die ohne weiteres zur Baueinstellung

wäre. Die Lückenideologie zieht bei der Bevölkerung nicht führen könnten.

mehr. Bei der Bevölkerung zieht nur, dass sie nicht mehr Ich fordere den Bundesrat und die Aargauer Regierung auf,

Immissionen will und vor allem nicht mehr Privatverkehr. sich gemeinsam an den Tisch zu setzen und eine bessere

Das müssen Sie berücksichtigen. Variante, die den heutigen Anforderungen des Umwelt-

Aus diesem Grunde wäre es ein grosser Fehler, wenn der schutzes Rechnung trägt, einzuleiten. Wenn ich mit dem

Nationalrat diese Petition so tel quel an den Bundesrat ehemals zuständigen Baudirektor der Aargauer Regierung

überweisen würde. Sie werden noch und noch derartige ins Gespräch kam, sagte er mir, der Bundesrat halte an der

Volksabstimmungen mit solchen Resultaten haben, wie wir offiziellen Variante fest, er könne nichts machen, und wenn

sie auch im Kanton Zürich richtigerweise gehabt haben. ich mit dem zuständigen Bundesrat sprach, sagte er mir, es

Ich bitte Sie nun nochmals im Namen unserer Fraktion, dem sei nicht am Bundesrat, den ersten Schritt zu tun, sondern

Rückweisungsantrag der Kommission zuzustimmen, und an der Aargauer Regierung.

zwar damit man sich auch diese Kompetenz als Petitions- Ich komme zum Schluss: Nachdem nun beim Bund und

kommission herausnimmt, und gleichzeitig das Postulat von beim Kanton die entsprechenden Departementsvorsteher

Herrn Bircher zu überweisen, um so der Verständigungsva- gewechselt haben, sollte eigentlich einer Rückkehr zur Ver-

riante eine Chance zu geben. nunft und einer Abkehr vom Prestigedenken nichts mehr im

Wege stehen, nachdem die offizielle Variante auch einer

Gewissensprüfung nicht standhält.

Schwarz: Ich möchte Sie bitten, dem Postulat Bircher zuzu- Ich bitte Sie, zur Einleitung dieses Prozesses dem Postulat

stimmen. Zwar glaube ich nicht, dass ein Ausweichen auf Bircher sowie der Minderheit der Petitionskommission zuzu-

das Hauptstrassennetz sinnvoll wäre; hingegen ist die For- stimmen.

derung nach einem Variantenvergleich aufgrund der heuti-

gen Erkenntnisse nicht nur wünschbar, sondern eine Ver-

weigerung dieser Forderung durch die Behörden ist völlig Chopard: Ich bitte Sie,-das Postulat Bircher zu überweisen.

unverantwortbar. Warum? Weil sowohl der Bundesrat als Zur Begründung vorerst zwei Vorbemerkungen:

auch die Aargauer Regierung ganz genau wissen, dass die

offizielle Variante für die Schliessung der Verkehrslücke 1. Die Petitionskommission hat sich redlich Mühe gegeben,

zwischen Frick und dem Birrfeld auf falschen geologischen die eingegangenen Petitionen sachlich zu behandeln, wie es

Grundlagen beruht. Man hat im offiziellen Projekt alle die Leute ja auch redlich verdienen, die die Petitionen einge-

Anstrengungen unternommen, um eine Schädigung der reicht haben. Die Kommission hat überdies ihre Anträge

Quelle von Bad Schinznach zu verhindern, aber auf der rechtzeitig dem Parlament vorgelegt. Sie hat das bereits in

falschen Flussseite. Das erst nachträglich erstellte Gutach- einem Bericht am 25. Mai 1983 gemacht. Dafür möchte ich

ten von Professor Jäckli stellt fest, dass die Quelle ihr der Petitionskommission vorerst einmal recht herzlich

Einzugsgebiet nicht auf der rechten, sondern auf der linken danken.

Aareseite hat, und zwar im Bözberggebiet, genau dort, wo 2. Die N3 ist, auch wenn jetzt mehr als zwei Aargauer

der Strassentunnel der N3 nach der offiziellen Variante gesprochen haben, nicht ein «Sonderfall Aargau». Es ist ja

geplant ist. Inzwischen ist dieser Tatbestand offenbar noch so, dass das beim Rawil, beim Zürcher «Y», bei der solothur-

durch neueste geologische Abklärungen in anderem nischen N5 auch nicht anders war; bei der Volksabstim-

Zusammenhang erhärtet worden. mung über die N4 hat man das ebenfalls festgestellt. Also

Ich frage die verantwortliche Behörde: Wie kann sie auf- die N3 darf mindestens so umstritten sein wie die eben

grund dieser Tatsache die Verantwortung übernehmen, erwähnten Bauprojekte, und die Aargauer dürfen über ihre

dass die stärkste Schwefelquelle der Schweiz geschädigt N3 mindestens so viel in diesem Parlament reden, wie das

oder vernichtet wird? Obschon Professor Jäckli in seinem die Zürcher, die Berner und die Solothurner gemacht haben,

Gutachten das Risiko immer wieder relativiert, schliesst er als es um ihre umstrittenen Autobahnabschnitte ging!

es nie aus. Er hat in einem Gespräch, welches ich in meiner

Eigenschaft als Verwaltungsrat der Bad Schinznach AG am Der «Neuen Zürcher Zeitung» vom 28. Mai 1985 entnehmen

8. November 1982 mit ihm führte, ausdrücklich bestätigt, wir, dass die Aargauer Regierung eine abwartende Haltung

dass er ein Risiko nicht ausschliessen könne. einnimmt. «Der aargauische Regierungsrat will» - ich zitiere

Völlig unhaltbar ist die Behauptung, die heutige Ingenieur- die «Neue Zürcher Zeitung» - «das begründete Urteil des

technik könne durch bauliche Sicherheitsmassnahmen ein Bundesgerichtes auswerten und nach einer grundsätzlichen

Risiko ausschliessen. Am vergangenen Samstag konnte Aussprache darüber befinden, ob er weiter am genehmigten

man aus der Presse erfahren, dass sowohl im Gotthard- als generellen Projekt festhalten wird oder ob er dem Bundesrat

auch im Seelisberg-Strassentunnel bereits heute grosse ein Wiedererwägungsgesuch stellen wird. Baudirektor Sie-

Schäden festgestellt werden mussten. Beim geplanten Böz- grist glaubt, der Gesamtregierungsrat werde diesen

bergtunnel kommt aber noch hinzu, dass es sich hier um Entscheid in etwa drei Monaten fällen.»

ausserordentlich aggressive Wässer handelt. Die Riesen- Es gilt heute aber auch, den neuen Gesetzesbestimmungen

schäden im Bözberg-SBB-Tunnel, der im Südteil die glei- Rechnung zu tragen. Der Schweizerische Bund für Natur-

chen Schichten durchstösst, sprechen eine deutliche Spra- schutz und die Aqua viva, für die ich hier spreche, vertreten

che, wobei ein Eisenbahntunnel vom Ausmasse her sehr viel die Auffassung, dass das offizielle Projekt mit einer Über-

bescheidener ist. querung des Schinznacherfeldes sowie einem Halban-

Ich frage die verantwortliche Behörde: Wie kann man ein schluss beim Weiler Wallbach-Schinznach Dorf und der

solches Risiko auf sich nehmen wollen, wenn es durch eine Tangierung des Aareschachens nördlich des Bades Schinz-

Verschiebung der Tunnelachse um wenige hundert Meter in nach den Verfassungsbestimmungen über die Schonung

nicht wasserführende Schichten ausgeschlossen werden des Landschafts- und Ortsbildes sowie des wirtschaftlich

kann? nutzbaren Bodens zuwiderlaufe. Sie halten im weiteren fest,

Ich frage den Bundesrat an: Wie kann er einen Landver- dass ein Bauvorhaben von diesem Ausmass den neuen

schleiss von gegen 14 Hektaren wertvollstem Kulturland im rechtlichen Kriterien, die der Staat selbst verfügt habe,

Schinznacherfeld nach seinen kürzlich getroffenen zusätzli- entsprechen müsse. Es wird in diesem Zusammenhang

chen Massnahmen zur Kulturlanderhaltung noch verantwor- unter anderem auf das am 1. Januar 1985 in Kraft getretene

ten? Wo bleibt da die Glaubwürdigkeit? Man spreche auch Umweltschutzgesetz verwiesen, wonach über Bauprojekte,

nicht von Zeitverlust. Schwefelquelle und Kulturland sind welche die Umwelt erheblich belasten können, eine Umwelt-

unersetzbare Güter, die man nicht aus Zeitgründen aufs verträglichkeitsprüfung durchzuführen ist.

Spiel setzen darf. Im übrigen könnte der Tunnelbau in den Ich möchte deshalb Herrn Bundesrat Schlumpf fragen, ob er

wasserführenden Schichten des Bözbergs auch zeitliche eine solche Prüfung bejaht.

10. Juni 1985 N 941 Postulat Bircher

Keller: Wenn man heute als Aargauer nicht spricht, dann dieser Pläne geliefert. Ich kann Sie hier lediglich, im Namen

muss man sein Schweigen schon fast erklären. unserer Fraktion, dringend bitten, sowohl die Kommissions-

1980 ist das generelle Projekt des Teilstückes Hornussen/ minderheit zu unterstützen als auch das Postulat Bircher zu

Verzweigung N1/N3im Birrfeld genehmigt worden. Seit fünf überweisen.

Jahren also besteht diese offizielle Variante. Sie ist nach 15 Zum ersten Punkt: Es ist doch klar - da hat Herr Braun-

Jahren intensiver, schwankender Diskussion zustandege- schweig völlig recht -, dass wir das Vertrauen unserer

kommen. Demgegenüber haben wir die Petitionen zugun- Mitbürger, gerade jener, die engagiert mittragen, verlieren,

sten der Verständigungsvariante aus dem Jahre 1982. Es wenn wir ihnen nicht Möglichkeiten geben, sich auch vor

stellt sich vorerst die Frage nach der Dringlichkeit der Aus- den prüfenden Gremien ausdrücken zu können, dies um so

führung dieses Baues. mehr, als sie wissen, dass die Gegenseite sehr wohl ange-

Hier muss ich deutlich sagen, dass mir die Anliegen der hört wurde. Ich glaube, es geht hier unter anderem darum,

Fricktaler und auch einiger anderer Gemeinden, die auf den dass wir der oft geradezu verzweifelten Bürgerschaft, die

Bau dieses Teilstückes warten, schon von Bedeutung das Gefühl hat, gegenüber einer Administration, die schon

erscheinen. Wir können natürlich den Verkehr nicht mas- einmal Pläne gemacht hat, lasse sich überhaupt nichts mehr

senweise ins Fricktal einschleusen und ihn nachher nur machen, wieder den Eindruck geben, dass man sie zum

tropfenweise über die Jurahöhen hinauspressen. Der Bau mindesten ernst nimmt.

der Bahn ins Fricktal erfordert die Fortsetzung aus dem Zum zweiten Punkt: Herr Kollega Bircher hat von verschie-

Fricktal heraus. Und wenn viele Leute dieses Anliegen als denen Rednern sachlich die Unterstützung erhalten. Ich

dringlich hervorheben, muss man dafür auch einiges Ver- habe seinerzeit sein Postulat mitunterzeichnet. Ich war

ständnis haben. Deswegen scheint mir das Postulat von damals und bin heute noch der Meinung, es dränge sich auf,

Herrn Bircher, der damit liebäugelt, dass man auf den Bau in diesem Streit noch einmal über die Bücher zu gehen. Ich

der Autobahn überhaupt verzichtet und nur die bestehen- möchte deshalb den Bundesrat dringend bitten, hier Flexibi-

den Strassen etwas ausbaut, nicht angemessen. Wir können lität zu zeigen.

uns diese «Unvollendete» im Fricktal nicht leisten. Damit Ein letztes Wort zu den Appellen zugunsten der geplagten

drängt sich die Frage nach der Variante der offiziellen oder Anwohner: Es wurden Aussagen gemacht, die gleichzeitig

der sogenannten Verständigungsvariante auf. die Schizophrenie unseres Volkes voll zur Darstellung brin-

Das Problem liegt natürlich darin, wie man nach diesen fünf gen. Einerseits leidet man unter dem Verkehr, andererseits-

Jahren - nachdem man sich auf die offizielle Variante einge- so Herr Herczog - wolle die Bevölkerung nicht neue Immis-

stellt hat und sie bereits projektiert ist - einen politischen sionen, sie wolle weniger Privatverkehr; tatsächlich ist aber

Schwenker vornehmen könnte, der akzeptiert würde. Ver- dieselbe Bevölkerung nach wie vor geneigt, sich immer

wirrung und neue Widerstände wären vorprogrammiert. mehr und immer fleissiger auf Rädern im Lande herumzube-

Die Verständigungsvariante ist ja auch nicht jene Lösung, wegen. Ich glaube, dass bei allen derartigen Auseinander-

die allgemein akzeptiert wird. Wenn man also die offizielle setzungen ein Gedanke neu in die Diskussionen eingeführt

Variante aufgäbe, hätte man die andere noch lange nicht werden muss: die Frage nach der Verminderung des Ver-

gewonnen. Das muss man sehen. Dennoch wäre ich der kehrsbedürfnisses. Ich gebe damit ein Stichwort, das ich

Meinung, man könnte darüber diskutieren, falls die Verstän- hier nicht ausführen kann, es würde viel zu weit führen, aber

digungsvariante tatsächlich jene gewichtigen Vorteile auf- ich bitte Sie, sich einmal von der Idee zu lösen, der Verkehr

weist, die ihr zugeschrieben oder zugesprochen werden, mit könne und müsse immer weiterwachsen, sei es als Privatver-

Blick auf die Umwelt, die Landschaft, das Kulturland und die kehr oder als öffentlicher Verkehr.

Thermalquelle. Es ist unbestritten, dass die Verständigungs- Kurz und gut: Unsere Fraktion unterstützt die Kommissions-

variante zu einer gewissen politischen Grosse geworden ist. minderheit und bittet Sie, das Postulat Bircher zu überwei-

Sie hat ein gewisses Prestige. Man spricht ihr gegenüber der sen.

offiziellen Variante einige Vorteile zu.

Deshalb bitte ich Herrn Bundesrat Schlumpf, hier eine Wer- Frau Mauch: Herr Humbel hat den Naturschutzorganisatio-

tung vorzunehmen zwischen der offiziellen Variante und der nen Missbrauch der demokratischen Rechte vorgeworfen.

Verständigungsvariante und darzustellen, wo die Vorteile Das Beschwerderecht ist ein Recht und kein Unrecht, und

liegen, im besonderen darzutun, ob die offizielle Variante die Organisationen haben sich im Kampf gegen die N3

tatsächlich nur den Vorteil hat, dass sie rasch realisiert immer und ausschliesslich legitimer Mittel bedient. Vor ein

werden kann, im übrigen aber Nachteile mit sich bringt. paar Wochen haben Frau Bundesrätin Kopp und Herr Bun-

Ich bitte ihn um diese Beurteilung. despräsident Purgier an einer Pressekonferenz den immer

noch ungebremsten Verlust an Kulturland beklagt. Herr

Oehen: In den vergangenen Jahren sind wir des öftern Schwarz hat schon darauf hingewiesen. Daraus sollten wir

Zeugen der unerhört harten Auseinandersetzungen gewor- nun endlich auch hier die Konsequenzen ziehen.

den, bis irgendein Projekt des Nationalstrassenbaus auch Ich bin mit dem Verkehrsclub der Schweiz überzeugt, dass

nur einer erneuten Prüfung unterzogen wurde. Es erstaunt mit gezielten Massnahmen eine Entlastung der Dörfer mög-

immer wieder von neuem, wie prestigebeladen derartige lich ist. In der Stadt Brugg wurde die sogenannte kleine

Projektierungsarbeiten werden. Es wurde hier gesagt: Die Umfahrung gebaut - so klein ist sie gar nicht - und schon

kantonale Regierung schiebt den Schwarzen Peter dem vor einigen Jahren in Betrieb genommen. Gerade an diesem

Bundesrat zu, und der Bundesrat erklärt, er könne nichts Beispiel sieht man aber folgendes: Sobald irgendwo ein

machen, er warte auf den Kanton, es sei nicht seine Sache. Verkehrsnadelöhr sogenannt saniert bzw. aufgehoben wird,

Der Herr Kommissionspräsident hat auf den Kalender hinge- kommt eine neue Verkehrslawine, und das Nadelöhr

wiesen. 23 Jahre sind es her, seit diese Lösung, wie sie entsteht anderswo. So werden wir mit dem Strassenbau gar

heute noch gebaut werden will, in ihrer ersten Auflage dem nie fertig. In meiner Nachbarschaft liegt das Städtchen

Volk zur Kenntnis gebracht wurde, 23 Jahre, in welchen eine Bremgarten, darüber der Mutschellenübergang nach

ungeheure Gesinnungswandlung über die Bühne gegangen Zürich. Als die N1 in Betrieb genommen wurde, hoffte man

ist im Bewusstwerden der Gefahren, die wir damals alle endlich auf eine Entlastung des schönen Städtchens. Die

miteinander einfach übersehen haben. Es kann doch nicht Freude war kurz: die Verkehrslawine wälzt sich jetzt wieder

so weitergehen, dass man zwar auf der einen Seite - es wie eh und je durch die engen Strassen und über die alte

wurde hier bereits angedeutet, Herr Bundesrat - neue Holzbrücke.

Erkenntnisse zur offiziellen Politik macht (Schutz des Kul- Ich bin sicher, dass Sie alle ähnliche Beispiele kennen.

turlandes), neue Erfahrungen bekanntgibt (die Zerstörung Strassen bringen nicht Entlastung, sondern Belastung, und

dieser Betonbauten), aber nichts tut, um neue Fehler zu das ist das Trauerspiel, Herr Humbel. Ich freue mich nicht,

vermeiden. wenn die Traxe auffahren, sondern wenn die Vernunft

Herr Kollega Schwarz hat hier in verdankenswerter Klarheit endlich einkehren wird. Dass bis jetzt nicht gebaut wurde, ist

die technischen Begründungen für die erneute Prüfung nicht eine unhaltbare Verzögerung, sondern die Chance,

Postulat Bircher 942 N 10 juin 1985

nun doch wirklich nochmals umzudenken. Müssen wir, dent der PGK von drei Aargauer Kollegen - was ihr Recht

muss eine Generation Schweizer ein vollständiges, viel zu und nett ist von ihnen - dokumentiert worden bin, aber je in

dichtes Autobahnnetz bauen? Das frage ich mich. Lassen einer ganz verschiedenartigen Richtung. Das hat mir deut-

wir doch unsere Nachkommen nicht nur noch etwas Kultur- lich genug gezeigt, dass da in der Sache praktisch unüber-

land zum Leben haben, sondern auch noch einige brückbare Schwierigkeiten bestehen.

Entscheide fällen, ob sie all die Strassen wollen oder nicht. Nun noch ganz kurz zur formalen Fussangel, die Herr

Ich möchte Sie bitten, das Postulat Bircher zu unterstützen Braunschweig angesprochen hat, nämlich dass die Petitio-

und zu überweisen. Was mir am Bericht der Petitionskom- nen - und das stimmt - bewusst an die eidgenössischen

mission fehlt, ist ein Antrag auf die Überweisung im positi- Räte gerichtet worden sind, nachdem gewisse Petenten

ven Sinn der Petitionen 1 bis 6 an den Bundesrat und auf beim Bundesrat mit ihren Petitionen nicht durchgedrungen

Ablehnung der Petition 7. Das wäre mein Abstimmungsan- waren. Der Bundesrat musste eine abschlägige Antwort

trag zu den Petitionen. erteilen. Diese Tatsache, dass man die Petitionen an uns

richtet, ändert jedoch an der geltenden Zuständigkeitsord-

Steinegger: Ich äussere mich nur zu den Petitionen. Es ist nung nichts. Wir haben in der Kommission diese Petitionen

dem Parlament natürlich freigestellt, über alles zu reden, sehr gründlich angeschaut, und wir waren der Meinung, wir

was ihm beliebt. Ich wehre mich aber dagegen, wenn das seien sehr gut beraten, Ihnen die Überweisung an den

Petitionsrecht in etwas umfunktioniert wird, das in der Ver- Bundesrat zu beantragen.

fassung nicht vorgesehen ist, wie es Herr Kollege Braun- Wenn Herr Braunschweig sagt, die Petitionskommission

schweig gemacht hat. Das Petitionsrecht unserer Bundes- hätte nun hier die Chance vertan, ein Problem zu lösen,

verfassung ist das Recht des einzelnen, den Behörden ohne dann frage ich mich wirklich: Sind Sie so naiv wie Sie tun

Rechtsnachteile kritische oder praktische Äusserungen oder nicht? Ein Geschäft, das seit einer Generation derart

zukommen zu lassen. Es ist aber kein Instrument zur umstritten ist, wollen Sie mit einer Petitionskommission von

Begründung verfassungs- oder gesetzeswidriger Kompeten- einem Tag auf den anderen auf wunderbare Weise, ich weiss

zen. Für die generellen Projekte ist der Bundesrat zuständig. nicht wie, lösen. Dass die Petitionskommission hier eine

Für die Ausführungsprojekte - es geht sogar um derartige Lösung hätte finden können, wenn sie nur gewollt hätte,

Fragen - ist das Departement zuständig. Wir können uns kann doch nur behaupten, wer die ungeheuer lange und

nicht durch eine Petition in eine dafür kompetente Behörde verzwickte Vorgeschichte nicht kennt oder ganz bewusst

verwandeln. Es hat aber bereits der Altmeister der Staats- ignoriert. Herr Müller-Wiliberg und andere Votanten haben

rechtslehre, Herr Prof. Burckhardt, bemerkt, dass die Versu- kurz darüber gesprochen.

chung natürlich immer gross ist, sobald eine Petition vorge- Zur Anhörung des Vizedirektors des Bundesamtes für Stras-

bracht wird, sich eben kompetent zu fühlen und dann dar- senbau durch die Kommission darf ich zweierlei feststellen:

über zu sprechen, wie es die Kollegen Braunschweig, Herc- 1. Die Kommission war durch sechs Begründungen in den

zog und Gehen gemacht haben. Petitionen gegen die offizielle Variante einseitig informiert

Um was für eine Frage geht es hier? Es geht um das und hat tatsächlich das Bedürfnis verspürt, einmal jeman-

generelle Projekt. Es geht sogar um Ausführungsprojekte. den zu hören, der auch sagt, was für die offizielle Variante

Dies ist Sache des Bundesrates aufgrund des Gesetzes über spricht. Jetzt tut man so, als ob wir das Gleichgewicht nicht

die Nationalstrassen, beim Ausführungsprojekt sogar eine eingehalten hätten. Das Gegenteil ist der Fall, wenn wir nach

Angelegenheit des Departementes. sechs ausführlich begründeten Petitionen auch noch Hea-

Wir hätten uns - Kollege Chopard - allenfalls über die rings machen zu diesen gleichen Petitionen.

allgemeine Linienführung zu unterhalten. Das ist auch im

2. Der Vertreter der Verwaltung hat sehr sachlich informiert

Zusammenhang mit der N4 usw. das Diskussionsthema

und mitnichten die Kommission irgendwie einseitig indoktri-

gewesen.

niert.

Ich möchte Sie einfach warnen, über Dinge, die in den

Kompetenzbereich des Bundesrates fallen, zu reden, als ob Letzter Punkt: Wenn Sie der Kommissionsmehrheit folgen,

Sie kompetent wären. Es ist nützlich, manchmal auch ins dann hat der Bundesrat, der in dieser Sache allein zuständig

eigene Reglement zu schauen. Da steht im Artikel 40 Ab- ist, die Aufgabe, die alte leidige N3-Geschichte nochmals

satz 2: «Der Rat kann die Begehren des Petenten ganz oder unter Berücksichtigung heutiger Prioritäten zu überprüfen.

teilweise dem Bundesrat zur Kenntnisnahme oder als Es ist sicher nicht das erste Mal, dass er das tut. Das

Motion oder als Postulat überweisen.» Gerade die erste befürworten wir. Das ist sinnvoll, vielleicht sogar nötig. Die

Lösung hat die Petitions- und Gewährleistungskommission Anliegen von Herrn Schwarz, für die ich grossies Verständ-

getroffen. Sie ist wegen des Prestiges dieser Angelegenheit nis habe - ich habe nämlich das Gutachten Jäckli sehr

sogar etwas weiter gegangen, als das Ratsreglement eigent- genau studiert, nicht nur, weil Professor Jäckli ein Freund

lich vorschreibt. Nach Ratsreglement hätte man diese Peti- von mir ist, sondern weil mich die Sache materiell interes-

tionen auch direkt beantworten können. Aber die Kommis- siert hat -, können dann überprüft werden. Und genau das

sion hat die Bedeutung erkannt und diese Petitionen wenig- will ja der Mehrheitsantrag der Kommission. Oder soll künf-

stens dem Bundesrat überwiesen, wie es durch das Ratsre- tig die Gewaltentrennung, die Kompetenzordnung in unse-

glement vorgeschrieben wird. rem Bundesstaat, nicht mehr gelten? Wollen Sie künftig

über alles und jedes debattieren, um nicht zu sagen, oppor-

Oester, Berichterstatter: Darf ich es noch einmal deutlich tunistisch «palavern», auch über Gegenstände, die nach

sagen? Der Grundtatbestand dieses Dramas in Dutzenden geltendem Recht nicht in unsere Kompetenz fallen? Die

von Akten, wie man es bezeichnen könnte, ist doch die Antwort auf diese Frage geben Sie bei der Abstimmung über

aussergewöhnlich hartnäckige Anwendung des St.-Florian- die Kommissionsanträge.

Prinzips. Das geht schon aus der Tatsache hervor, dass die Ich bitte Sie, der Kommissionsmehrheit zu folgen. Das hat

Mehrheit der direkt beteiligten Gemeinden sich für das nichts mit Unterdrückung oder Missachtung von demokrati-

offizielle Projekt und nicht für die sogenannte Verständi- schen Rechten zu tun, sondern mit Vernunft und mit Verfah-

gungsvariante ausgesprochen hat. Ist denn das nichts? Das rensökonomie.

Wort Verständigungsvariante muss also leider in Anfüh-

rungszeichen gesetzt werden. Das merkt jeder, der sich mit Bundesrat Schlumpt: Ich möchte vorab Nationalrat Oester

dieser Materie befasst. Das tut mir persönlich leid, habe ich dafür danken, dass er noch im Rat ist und dass er es

doch selber viel Sympathie für diese Variante. übernommen hat, über den Entscheid der Petitionskommis-

Es ist hier von Herrn Müller-Wiliberg völlig zu Recht gesagt sion und über den Werdegang zu orientieren; insbesondere

worden, es werde bei dieser N3 nie eine Variante geben, die haben mich seine allerletzten Bemerkungen beeindruckt.

man als echte Verständigungsvariante bezeichnen könnte; Ich hätte nicht gewagt, sie von diesem Pult aus zu machen.

es muss nun einmal entschieden werden. Typisch an dieser Es muss schon gesagt werden: Irgendwo hört es mit dem

ganzen Geschichte ist auch, dass ich als damaliger Präsi- völlig freien Kompetenzermessen auf, wenn wir in diesem

10. Juni 1985 N 943 Postulat Bircher

Staat noch eine minimale Ordnung und damit Handlungsfä- unterbreitet werden. Es wäre formell nicht gerade eine Wie-

higkeit gewährleisten wollen. Artikel 21 des Nationalstras- dererwägung, sondern es wäre die Prüfung eines anderen

sengesetzes sagt ganz klar- das hat mit Schwarzpeter, Herr Ausführungsprojektes. Das wäre der rechtlich gangbare

Schwarz, Herr Oehen, und mit St.-Florians-Politik überhaupt Weg.

nichts zu tun -, dass die Ausführungsprojekte, gestützt auf Materiell und zu der mir konkret von Nationalrat Keller

das generelle Projekt, von den Kantonen zu erarbeiten sind. gestellten Frage nach einer Gegenüberstellung der Vorteile

Nach durchgeführten Verfahren - Auflage, Einsprache, der offiziellen Variante und der Verständigungsvariante

Beschwerdeverfahren usw. - sind sie von unserem Departe- muss ich sagen: es gibt keine Verständigungsvariante; es ist

ment (früher vom Departement des Innern) zu genehmigen. einfach eine andere Variante. Die Gesichtspunkte, die heute

Das sind kantonale Werke! Das fällt in die kantonale Zustän- genannt wurden, inklusive die geologischen Gegebenhei-

digkeit! Der Kanton Aargau hat dieses Ausführungsprojekt ten, wurden berücksichtigt. Es ist nicht so, dass man aus

ganz korrekt erarbeitet - nach 15jähriger Behandlung und Prestigegründen nicht bereit wäre, darauf zurückzukom-

nach Prüfung von verschiedenen Varianten. Nationalrat men. Bei mir wäre das auch aus amtlichen Gründen gar

Oester und andere haben mit Recht gesagt: Es liegt keine nicht der Fall, ich hatte mit diesem Projekt bis vor eineinhalb

Verständigungsvariante vor. Was hier diskutiert wird, ist Jahren départemental nichts zu tun.

einfach eine weitere Variante. Wie es mit der Verständigung Ich muss das auch Nationalrat Schwarz sagen. Herr

auf diese weitere Variante stünde, ersehen Sie aus den Schwarz, so, wie Sie das getan haben, darf man mit dem

Akten. Dagegen wird seitens verschiedener betroffener Gutachten von Herrn Prof. Jäckli nicht umspringen! Herr

Gemeinden bereits heftigstens opponiert. Wo bleibt dann Jäckli hat gesagt - Sie haben das auch zitiert -, ein Risiko

die Verständigung? sei nicht auszuschliessen, und nichts anderes. Diesem nicht

Die Regierung des Kantons Aargau, die zuständigen kanto- auszuschliessenden Risiko kann bei der Ausführung des

nalen Instanzen, haben also gemacht, was sie tun mussten. Projektes Rechnung getragen werden. Sie können bei jeder

Sie haben Auflageverfahren und Einspracheverfahren Kunstbaute, bei jeder Tunnelbaute sagen, ein Risiko sei

durchgeführt. Sie haben die Einsprachen entschieden. Nicht nicht auszuschliessen. Die Frage stellt sich nicht so, son-

genug damit: Auch das Bundesgericht hat nun die dern die Frage ist, ob das verbleibende Risiko verantwortbar

Beschwerden gegen diese regierungsrätlichen Entscheide ist oder nicht. Das gilt für Kernkraftwerke und andere Bau-

erledigt. Die europäische Menschenrechtskonvention gibt ten. Das verbleibende Risiko kann mit technischen Mitteln ,

bei aller Phantasie keine Möglichkeit, die Geschichte auch so weit reduziert werden, dass es verantwortbar ist. Wenn

noch nach Strassburg weiterzuziehen. Sonst würde man Sie dieses Geschäft wieder an den Bundesrat oder an das

das vielleicht auch noch versuchen. Departement zurückgeben, muss letzten Endes doch eine

Seien wir ehrlich; ob diese Sach- und Rechtslage jedem von solche Wertung vorgenommen werden.

uns passt oder nicht: Die Sachlage ist klar, die Rechtslage Das ist aber nicht die einzige Wertung, und verschiedene

ist klar. Die Denkpause war gegeben. Wenn 15 Jahre Denk- Votanten haben zu Recht darauf hingewiesen: Es geht

pause in diesem Lande nicht mehr genügen, dann mussten natürlich auch um Fragen der Umwelt und Landschaft bzw.

Sie ehrlicherweise - Frau Mauch und Herr Oehen haben der Immissionen und um die Besiedlung und den Men-

darauf angespielt - eine ganz andere Frage stellen: nämlich schen. Wir haben auch bei der N5 solche Fragen. Diese

die, ob wir überhaupt das Nationalstrassennetz noch fertig- Probleme müssen gegeneinander abgewogen werden, und

stellen wollen. Wir haben sie gestellt, und sie wurde von der erst dann kann entschieden werden.

Kommission unter der Leitung von Nationalrat Biel geprüft. Ich kann Nationalrat Chopard sagen, dass die Probleme der

Sie haben die Botschaft mit den Anträgen des Bundesrates. Umweltverträglichkeit schon bei den bisherigen Arbeiten

Sie werden diese Netzüberprüfung behandeln. Wenn Sie selbstverständlich eine grosse Rolle gespielt haben. Ich

noch weiter gehen und sagen möchten, es solle überhaupt habe Ihnen schon in anderem Zusammenhang, bei der

nicht mehr gebaut werden, dann würde das eines entspre- Behandlung der Treibstoffzollvorlage, gesagt, dass Bund

chenden Beschlusses der Bundesversammlung bedürfen, und Kantone im Strassenbau in den letzten Jahren nicht

weil es dann um die Netzfrage ginge; dafür wäre die Bun- einfach nach technischen und vielleicht finanziellen

desversammlung zuständig. Gesichtspunkten gefuhrwerkt hätten. Wir haben im Mittel

Wenn Sie den konkreten Hinweis, der im Postulat enthalten der letzten zehn Jahre über 300 Millionen Franken jährlich

ist und den Nationalrat Bircher vertreten hat - nämlich zu aufgewendet, um umweit- und landschaftsschonend zu

prüfen, ob man nicht einfach die Kantonsstrasse benützen bauen, haben also Aufwendungen in Kauf genommen, die

könnte - weiterverfolgen wollten, dann wäre das inhaltlich technisch nicht unbedingt nötig waren, um diese Strassen

ein Antrag auf Abänderung des Nationalstrassennetzes in möglichst immissionsfrei zu erstellen. Die Mehraufwendun-

diesem Teilbereich; das bedürfte dann einer formellen gen für Tieferlegungen, Überdeckungen, Immissionen-

Beschlussfassung durch das Parlament. schutz usw. kosteten über 300 Millionen Franken jährlich,

Nationalrat Steinegger hat auch den Inhalt des Petitions- und wir steigern sie jetzt dank der neuen Treibstoffzollrege-

rechtes dargelegt; ich bin ihm sehr dankbar dafür. Ich habe lung Jahr um Jahr und werden nach unseren Annahmen

dem nichts beizufügen. Ich möchte lediglich sagen: Wenn etwa bei 400 Millionen Franken landen.

Sie auf dem Wege von Petitionsbehandlungen und in Ver- Wir sind also nicht unzugänglich. Nationalrat Oehen, es

bindung'mit Postulaten in kantonale Kompetenzen einzu- liegen keine neuen Erkenntnisse vor! Wenn neue Erkennt-

greifen beginnen - nicht nur bei Nationalstrassen, auch bei nisse da wären, dann wäre ich der erste, der diese Sache

anderen Werken, ich erinnere an Wegbauten im Landwirt- nochmals überlegen würde. Wir haben die überaus gründli-

schaftsbereich usw. - dann nimmt es mich wunder, wie Sie chen Arbeiten der Kommission Biel - ich sage das nicht nur,

noch mit dem Anliegen einer Rationalisierung des Parla- weil er hier sitzt -, die auch Ihnen vorliegen, zur Entschei-

mentsbetriebes vorankommen wol.len! dungsfindung. Wir können auch die bisherigen Aufwendun-

Nationalrat Braunschweig, Sie verlangen Rückweisung an gen für Umweltschutz, Landschaftsschutz, Immissionen-

die Kommission für Hearings. Nationalrat Müller hat Ihnen schutz usw. in den nächsten Jahren noch steigern. Dazu

gesagt, dass nun ein langer Weg absolviert wurde und dass sind Bundesrat, das Departement, unser Amt, aber auch die

keine Verständigungsvariante vorliegt. Dieser Begriff ist eine Kantone bereit.

Usurpation! Zeigen Sie mir diese Verständigung! Es liegt Aber, Frau Mauch, mit Kleinlösungen wie der Umfahrung

eben keine Verständigungsvariante vor. einzelner Ortschaften gewinnen wir in bezug auf Landver-

Nationalrat Loretan, was Sie gesagt haben wäre rechtlich lust und Immissionsverhinderung in der Regel gar nichts,

gangbar: Die Regierung des Kantons Aargau solle darauf auch finanziell nicht. Eine grosszügige Lösung, die mög-

zurückkommen. Das wäre rechtlich gangbar, weil es ja ihr lichst auch in die Landschaft eingepasst wird, trägt der

Ausführungsprojekt ist, dasjenige der kantonalen Behörden. Umwelt besser Rechnung.

Wenn die Regierung des Kantons Aargau darauf zurück- Die Frage wäre sonst letzten Endes, ob wir überhaupt noch

kommen will, dann müsste das uns wieder zur Prüfung weitermachen wollen mit dem Nationalstrassenbau, oder ob

Postulat Bircher 944 N 10 juin 1985

wir - mit Ausnahme einiger Fertigstellungen - das Netz lich etwas sehr Wesentliches vergessen. Ich möchte mit aller

völlig revidieren, soweit es noch nicht ausgeführt ist. Die Klarheit, Herr Schwarz, den Vorwurf, den Sie gemacht

Konsequenz einer derartigen Beschlussfassung müsste haben, zurückweisen, dass der Bundesrat wisse, dass fal-

sehr wohl überdacht werden. Ich habe die Feststellung sche geologische Annahmen diesem Ausführungsprojekt

gemacht, dass in diesem Lande alle für Schnellverkehrsver- der Regierung des Kantons Aargau zugrunde liegen. Das ist

bindungen, Intercityzüge und Nationalstrassen sind, aber ein allerdings gravierender Vorwurf, dass wir im Wissen um

niemand will Anlieger sein. Wir wollen zwar gut angeschlos- falsche geologische Grundlagen ein kantonales Ausfüh-

sen sein, aber die damit verbundenen Belastungen nicht rungsprojekt genehmigt hätten. Ich möchte Sie bitten, den

übernehmen, sondern ändern überlassen. Beweis für eine derartige Behauptung anzutreten. Dieser

Abschliessend noch eines: Wir dürfen diese Da-capo-Parti- Vorwurf darf unter gar keinen Umständen meinen Vorgän-

tur nicht weiter anwenden. Wir beginnen mit den Diskussio- gern angelastet werden. Ich spreche départemental nicht

nen immer wieder von vorne. Hier geht es um nationale pro domo; das muss ich zurückweisen.

Interessen. Die Fertigstellung eines überprüften, den heuti- Zur Kompetenz des Parlamentes: Die Aufsicht des Parla-

gen Betrachtungen gerecht werdenden Nationalstrassen- mentes kann nie eine Globalkompetenz für verbindliche

netzes ist ein elementarer Bestandteil einer koordinierten, Anordnungen, Aufträge, Weisungen bedeuten. Das ist ein

langfristigen Verkehrspolitik. Engpässe einfach hinzuneh- völlig falsches Verständnis der Organisation unseres Bun-

men, ist keine koordinierte Verkehrspolitik. Was passiert, desstaates. Das Petitionsrecht gehört - das ist richtig, Herr

wenn wir wieder von vorne beginnen? Es gibt ein neues Steinegger hat das gesagt - in den Bereich der allgemeinen

Ausführungsprojekt, wieder die Zustimmung unseres Aufsicht, kann zu Empfehlungen führen, kann zu dem füh-

Departementes, also der Bundesinstanzen, wieder Auflagen, ren, was die Petitionskommissionsmehrheit beantragt.

wieder Einsprachen und wieder Beschwerden. Und am Die Frage der Tunnelachse: Wenn das Risiko nicht verant-

Schluss heisst es, der Bundesrat habe nicht geführt und sei wortbar sein sollte, dann wäre eine Verschiebung der Tun-

nicht bereit zu handeln. Solche Vorwürfe akzeptieren wir nelachse eine Frage der Projektausführung und könnte bei

nicht. der Projektausführung vom Kanton Aargau angeordnet wer-

Während 15 Jahren haben wir ein breites Verfahren durch- den, also von der Regierung, selbstverständlich im Einver-

geführt. Die Demokratie konnte in extenso funktionieren. nehmen mit dem Bund, weil das allenfalls gewisse Kosten-

Alle Meinungen konnten eingebracht werden und wurden folgen hätte. Wenn sich das erweisen sollte, Nationalrat

auch behandelt. Aber man kann die Demokratie auch stra- Schwarz, dann würde das nicht an irgendwelchen finanziel-

pazieren, man könnte sie sogar zuschanden reiten. Demo- len Überlegungen seitens des Bundes scheitern. Das aber

kratie heisst doch, beim Entscheid breitesten Kreisen Mit- zu behandeln und zu entscheiden - mit Genehmigungsvor-

wirkungsmöglichkeiten zu geben. Aber Demokratie darf behalt natürlich -, ist Sache der zuständigen kantonalen

nicht die Verhinderung von Entscheiden sein. Wir dürfen die Instanzen.

Demokratie nicht so weit treiben, dass wir uns letzten Endes

selbst handlungsunfähig machen. Präsident: Herr Zehnder möchte eine persönliche Erklärung

Ich möchte Sie bitten, dem Antrag der Mehrheit der Peti- abgeben.

tionskommission zuzustimmen und das Postulat abzu-

lehnen. Zehnder: Ich möchte mich wehren gegen die Unterstellung

an uns Parlamentarier, dass wir im Grunde genommen nicht

Schwarz: Ich möchte doch noch zu vier Feststellungen von wissen, was Kompetenzen sind und was nicht. Ich war auch

Herrn Bundesrat Schlumpf meinerseits Stellung nehmen: sechs Jahre in der Petitionskommission und habe dort mit-

Zunächst einmal zum Problem der Kompetenz. Ich habe bis gearbeitet. Am Projekt «Croix-de-Cceur» hat die Petitions-

jetzt immer die Meinung vertreten, dass es die wichtigste kommission Jahre gearbeitet, nur um nachher dem Parla-

Kompetenz des Parlamentes sei, das Kontrollrecht auszu- ment zu sagen: Es ist nicht zu empfehlen, es ist abzulehnen,

üben. Wenn das Parlament feststellt, dass die Regierung oder wir empfehlen dem Bundesrat usw. Das Parlament war

und die Verwaltung ein Projekt ausführen wollen, das auf sich in dieser Frage sicher bewusst, dass wir nicht einen

falschen Grundlagen beruht, dann glaube ich, ist es auch Antrag oder einen Beschluss fassen können, was jetzt im

Aufgabe des Parlamentes, hier einzugreifen. Herr Bundesrat Aargau geschehen soll, sondern höchstens eine Empfeh-

Schlumpf hat kein Wort davon gesagt, dass das offizielle lung, man solle diese Angelegenheit nochmals überdenken.

Projekt darauf fusst, dass die Quelle von Bad Schinznach Das war der Wille. Deshalb habe ich auch den Antrag

auf der rechten Aareuferseite entspringt. Darauf wurde im gestellt, man solle heute nicht über dieses Problem diskutie-

offiziellen Projekt Rücksicht genommen. Nun hat das nach- ren, weil die Unterlagen fehlen, um kompetent zu

träglich erstellte geologische Gutachten ergeben, dass die entscheiden.

Quelle eben genau dort im Bözberg entspringt, wo man mit Ich möchte mich also dagegen wehren, dass man die Parla-

dem Strassentunnel durchgehen will. Da frage ich nun mentarier so als Klause hinstellt, die nicht recht wissen,

schon, Herr Bundesrat Schlumpf: Ist das keine neue welches ihre Kompetenzen sind. Ich möchte auch Wert

Erkenntnis? Was braucht es dann um Himmels willen, um darauf legen, dass dieses Parlament zur Kenntnis nimmt,

festzustellen, es sei eine neue Erkenntnis? Das ist doch eine dass man aus einer Petition - das wurde gesagt - auch ein

fundamentale neue Erkenntnis, dass das offizielle Projekt Postulat oder eine Motion machen kann. Wir hätten ohne

auf falschen geologischen Grundlagen konzipiert ist! weiteres-je nachdem, wie die Situation in vier, fünf Mona-

Zweitens der Vorwurf der langen Vorgeschichte. Die lange ten aussieht - eine Motion aus diesen sechs Petitionen

Vorgeschichte hat sich um das Problem Tunnel oder Brücke machen können. Das wollte ich hier noch richtigstellen.

gehandelt. Das ist schon längst abgeschlossen. Man hat

entschieden: Tunnel. Aber nun möchten wir eben einen Abstimmung - Vote

Tunnel, der die Quelle schützt, und dazu müssen wir die Für den Antrag der Mehrheit 79 Stimmen

Tunnelachse um einige hundert Meter verschieben, aus Für den Antrag der Minderheit 57 Stimmen

diesem Quellgebiet hinaus in festes Gebiet, wo kein Wasser

läuft. Ich frage mich, ob es nun wirklich nicht möglich ist, Postulat Bircher

das in der Verwaltung durchzusetzen. Abstimmung - Vote

Schliesslich das Risiko. Wenn man doch ein Risiko ganz Für Überweisung des Postulates 51 Stimmen

ausschalten kann - und man kann es, wenn man die Tunnel- Dagegen 71 Stimmen

achse aus dieser Zone verschiebt, dann frage ich mich:

Warum macht man das nicht?

Bundesrat Schlumpf: Ich bin Nationalrat Schwarz dankbar,

dass er noch einmal das Wort ergriffen hat. Ich habe näm-

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Postulat Bircher Nationalstrasse N3 Bözberg-Birrfeld

Postulat Bircher Route nationale N3 Bözberg-Birrfeld

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1985

Année

Anno

Band III

Volume

Volume

Session Sommersession

Session Session d'été

Sessione Sessione estiva

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 06

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 82.309

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 10.06.1985 - 14:30

Date

Data

Seite 935-944

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Ref. No 20 013 440

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