PTT Budget Debate: Tariff Hikes Justified by Costs and Investment Needs
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe parliamentary debate on the 1984 PTT budget centered on proposed tariff increases and their necessity due to rising costs and the need to maintain the PTT's financial stability. While some argued these increases were excessive and would burden the public, especially small newspapers, the government and PTT representatives defended them as essential to cover inflation, cover the costs of services provided, and meet financial obligations, including a substantial contribution to the federal budget, while also maintaining necessary reserves for future investments and operational needs. The debate also touched upon the PTT's role in public service, the potential impact of technological advancements, and the strategic importance of projects like the Integrated Telecommunications System.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 10 Absatz, Art. 2 diese, Art. 3 Abs. 2 des Postverkehrsgesetzes, Art. 10 Abs. 2 des Postverkehrsgesetzes, Art. 2 des Bundesbeschlusses über die Finanzordnung der PTT, Art. 66 Abs. 1 LTF; PTT Budget Debate: Tariff Hikes Justified by Costs and Investment Needs: While some argued these increases were excessive and would burden the public, especially small newspapers, the government and PTT representatives defended them as essential to cover inflation, cover the costs of services provided, and meet financial obligations, including a substantial contribution to the federal budget, while also maintaining necessary reserves for future investments and operational needs. The debate also touched upon the PTT's role in public service, the potential impact of technological advancements, and the strategic importance of projects like the Integrated Telecommunications System.
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KI-generiertThe court cites this article to justify the PTT's ability to adjust tariffs to account for inflation and maintain financial stability.
The court cites this article to explain that tariff adjustments must consider the preservation of a diverse press, but also acknowledges the need for financial viability.
This article is cited in relation to the proposed special credit for additional personnel, which the commission proposed to delete and reallocate to reduce newspaper taxes.
This article is cited regarding the imposition of costs.
Volltext
PTT. Budget 1984 1750 N 12 décembre 1983
tung, Herr Ruh, wird Ende März 1984 aus dem Bundesdienst traction de ces recettes. Cette seconde partie de la motion
austreten. Er nimmt somit heute zum letztenmal an einer pourrait être adoptée par une simple modification de la loi
Budgetberatung des Parlamentes teil. sur les finances.
Seit dem Jahre 1940, also über vier Jahrzehnte, stand Herr Cette motion a été discutée et admise par la commission par
Ruh im Dienste der Finanzverwaltung. Er lernte den Bundes- 10 voix contre 3.
finanzhaushalt und seine vielfältigen Probleme von der Pike
auf kennen. Dabei hat er sich eine reiche Erfahrung erwor- M. Chevallaz, conseiller fédéral: Nous ne sommes pas très
ben, die der Finanzkommission künftig fehlen wird. Herr éloignés. Je vous ai dit que le Conseil fédéral n'était pas du
Ruh war in den letzten 20 Jahren massgebend an der Ausar- tout opposé au principe d'un frein aux dépenses puisque
beitung der Budget- und Rechnungsbotschaften beteiligt. nous l'avons pratiqué, trop peu peut-être, voici quelques
Er hat dabei mitgeholfen, diese Botschaften zu einem années. Le Conseil fédéral voit même dans la proposition
umfassenden Überblick über den Bundesfinanzhaushalt qui est faite un évident renforcement de sa position en
auszugestalten. Im Kontakt mit den Parlamentariern - die même temps qu'une évidence limitation de vos pouvoirs. Il
Mitglieder der Finanzkommission werden mir das bestäti- lui paraît toutefois que ce dispositif devrait être étudié de
gen - war Herr Ruh stets zuvorkommend und hilfsbereit. plus près dans ses modalités.
Alle, die mit ihm zu tun hatten, können erklären, dass er für 11 nous faudrait tout d'abord définir le texte de l'article 17. Le
uns ein vorbildlicher, mustergültiger Bundesbeamter ist und terme «dépenses nouvelles» devrait être précisé, à mon avis,
war. davantage qu'il ne l'est, même s'il y a des précédents, ou
Wir danken Herrn Direktor Ruh für seinen grossen Einsatz une jurisprudence à ce propos. Peut-être aussi trouveriez-
im Dienste des Bundes. Unsere besten Wünsche begleiten vous bientôt que le frein qui, contrairement à l'ancienne
ihn in seine Zukunft. (Beifall) formule, fonctionnerait automatiquement pour toute
dépense nouvelle, alors qu'avant c'était à la requête d'une
M. Bonnard, rapporteur: La proposition de motion concerne commission, bloquerait des développements qui pourraient
deux objets. Tout d'abord, le frein aux dépenses. Je vous être utiles à l'occasion et des réformes nécessaires.
rappelle que de 1975 à 1979 nous avions déjà un système de Je ne reviens pas sur la deuxième partie de la motion, je
ce genre. D'après ce système, les dépenses nouvelles et les pense que là la proposition a sa valeur, mais nous voudrions
augmentations de dépenses nécessitaient l'approbation de pouvoir étudier avec vous plus attentivement les modalités
la majorité des membres de chaque conseil si l'une des de ce frein aux dépenses dont, encore une fois, nous ne
commissions ad hoc, l'une des commissions des finances contestons pas le principe.
ou un quart des membres du conseil le demandait. Cette
possibilité n'a jamais été utilisée pendant ladite période, Abstimmung - Vote
probablement parce qu'une demande expresse était néces- Für den Antrag der Kommission (Motion) 75 Stimmen
saire et qu'une telle demande peut toujours donner lieu à Dagegen (Überweisung als Postulat) 43 Stimmen
des interprétations politiques plus ou moins souhaitables.
C'est pourquoi nous estimons, à la Commission des An den Ständerat - Au Conseil des Etats
finances, qu'un frein aux dépenses n'est vraiment efficace
que si la loi le fait dépendre de circonstances purement
objectives. C'est dans ce sens que va notre proposition de
motion.
Le frein aux dépenses serait constitué par la nécessité
d'obtenir la majorité des membres de chaque conseil pour #ST# 83.056
les dépenses nouvelles et celles qui excéderaient les propo- PTT. Voranschlag 1984
sitions du Conseil fédéral. Vous constatez que, dans ce PTT. Budget 1984
système, il n'y a plus d'élément subjectif. Dès l'instant, par
exemple, qu'une dépense nouvelle est proposée, la majorité
qualifiée est requise. Cette innovation devrait être introduite Botschaft und Beschlussentwurf vom 19. Oktober 1983
par une modification de la constitution, le détail étant réglé Message et projet d'arrêté du 19 octobre 1983
par un arrêté fédéral de portée générale. Bezug bei der Generaldirektion PTT, Viktoriastrasse 21, Bern.
Vous avez entendu M. le porte-parole du Conseil fédéral qui, S'obtiennent auprès de la Direction générale des PTT,
tout en admettant l'idée, préférerait la forme du postulat. Viktoriastrasse 21, Berne.
Nous nous en tenons quant à nous à la forme de la motion. Beschluss des Ständerates vom 30. November 1983
Nous admettons qu'on peut, dans le cadre de son étude, Décision du Conseil des Etats du 30 novembre 1983
examiner différentes variantes du système mais nous tenons
à ce système de la motion qui nous semble être le seul
capable de faire avancer l'étude du problème. Le postulat
disparaîtra, nous le craignons.
La seconde partie de la motion concerne la planification M. Bonnard, rapporteur: Dans son projet de budget pour les
financière. Elle vise le cas où le plan financier prévoit des PTT, le Conseil fédéral estime les produits à 7,5 milliards et
recettes dont la base légale n'est pas encore adoptée. Nous les charges à 7,3 milliards en chiffre rond, d'où un bénéfice
avons vécu cette situation à plusieurs reprises au cours de d'entreprise de 229 millions; le cash flow, les fonds disponi-
ces dernières années. Le plan financier est un instrument de bles, sont évalués à 1912 millions. Ce résultat positif est dû à
gestion et il n'a d'efficacité réelle et de sens véritable que s'il l'augmentation persistante de la demande et aux mesures
repose sur des bases présentant le plus grand degré de tarifaires qui entreront en vigueur le T'mars 1984. Ces
vraisemblance possible. Il est normal qu'à quelques années augmentations de tarifs (par exemple la lettre à 50 centimes
de terme le gouvernement tienne compte, dans son plan au lieu de 40) devraient produire en 1984 des recettes
financier, de recettes dont la base légale n'est pas encore suplémentaires de quelque 385 millions. Ces augmentations
approuvée, mais il est tout aussi normal qu'il étudie alors sont, en vertu de la loi, de la compétence du Conseil fédéral;
l'hypothèse où les recettes sur lesquelles il compte dans son ce n'est pas notre affaire, mais cela ne nous empêche pas de
plan ne seraient finalement pas votées. Le Parlement est en nous exprimer et nous l'avons fait en commission. Je crois
effet en droit de savoir quelles conséquences ce refus des que l'on peut dire que l'accueil des propositions du Conseil
recettes aurait sur la gestion des affaires. La seconde partie fédéral au sein de la commission a été plutôt frais en ce qui
de notre motion va dans ce sens et elle demande que concerne ces modifications de tarifs.
lorsque le Conseil fédéral prévoit, dans son plan, des Dans son message sur le budget de la Confédération, le
recettes dont la base légale n'est pas encore approuvée, il gouvernement arrivant au chapitre des recettes souligne
soit tenu de présenter aussi un plan alternatif faisant abs- que le bénéfice net versé par les PTT à la caisse fédérale
12. Dezember 1983 1751 PTT. Voranschlag 1984
correspond à la valeur indicative de 150 millions souhaitée une part importante de l'augmentation du trafic. Nous nous
par le Conseil fédéral. Mais ce dernier ajoute tout aussitôt - sommes laissés convaincre aussi que dans quelques sec-
et je cite ses termes exacte -: «Cela suppose un relèvement teurs une situation vraiment difficile était survenue qui exi-
des tarifs de la poste et des télécommunications.» On ne geait des mesures très particulières; ainsi en va-t-il dans les
saurait être plus clair, l'augmentation des tarifs présente, grands centres de distribution de Zurich et de Genève où les
dans une certaine mesure en tout cas, un aspect fiscal. La conditions de travail sont défavorables. Pour y attirer des
majorité des membres de la Commission des finances et collaborateurs, les PTT envisagent d'accorder, outre des
d'ailleurs un certain nombre des représentants des PTT eux- indemnités spéciales, des jours de repos supplémentaires,
mêmes l'ont admis, l'ont constaté et l'ont déploré. Si néan- ce qui exige, bien sûr, du personnel supplémentaire. La
moins cette majorité n'en est pas venue à proposer le refus Commission des finances n'accepte qu'avec beaucoup de
du budget, c'est essentiellement pour les quelques motifs réticences ces mesures, elle tient à dire que les PTT, ni
que voici. d'ailleurs le reste de l'administration, ne sauraient s'en pré-
Il faut d'abord reconnaître que l'obligation pour les PTT de valoir comme d'un quelconque précédent.
verser une part de leur bénéfice net à la caisse fédérale, peut Afin d'avoir un maximum de flexibilité et d'éviter le recours à
être considérée comme l'obligation pour eux de payer à la des demandes de personnel supplémentaire en cours d'an-
Confédération une redevance en compensation du mono- née les PTT proposent dans l'alinéa 2 de l'article 2 du projet
pole dont ils jouissent. Il faut reconnaître ensuite que, dans d'arrêté qu'un crédit spécial de 7 millions leur soit ouvert. Ce
son principe, l'augmentation des tarifs ne peut pas être crédit leur servirait à engager des collaborateurs supplé-
contestée. En effet, la dernière augmentation remonte à huit mentaires s'il s'avérait nécessaire de faire face en cours
ans en arrière; depuis lors le renchérissement a progressé d'année à une augmentation extraordinaire du trafic. Le
de quelque 30 pour cent. Si une adaptation des tarifs n'a pas Conseil des Etats a refusé cette proposition; il a préféré s'en
été nécessaire plus tôt, c'est que la demande de prestations tenir au système actuellement en vigueur, lequel prévoit
PTT a, quant à elle, régulièrement augmenté, et cet accrois- deux règles que vous trouverez sur le dépliant à l'article 2,3 e
sement constant a produit des résultats favorables qui ont et 4e alinéas. Votre Commission des finances elle aussi
permis de repousser dans le temps les nouvelles mesures préfère la solution proposée par le Conseil des Etats. Nous
tarifaires. partons de l'idée que l'effectif accordé en 1984, calculé en
La situation des PTT n'en demeure pas moins préoccu- tenant compte de l'augmentation prévisible du trafic, doit en
pante. Le plan financier élaboré par les PTT montre en effet principe suffire. Si le trafic augmente moins que prévu,
que les mesures tarifaires qui produiront environ 500 mil- l'effectif devrait être réduit; il ne pourra être augmenté que
lions à partir de 1985 ne suffisent pas à redresser la situation moyennant des conditions restrictives; d'une part, il faudrait
financière. Au contraire, cette situation se dégrade d'une que l'accroissement du trafic soit extraordinaire; d'autre
manière constante et rapide depuis 1980. Le bénéfice que part, la procédure du crédit supplémentaire et du crédit
nous réussissons à redresser en 1984 retrouvera, malheu- provisoire urgent devrait être suivie telle qu'elle est prévue
reusement, dès 1985 sa courbe descendante. Dans son aux articles 8 et 9 de la loi sur les finances de la Confédéra-
message, le Conseil fédéral est d'une parfaite clarté relisez tion.
ce qu'il dit: «Les résultats d'entreprise pour les années 1987, L'expérience acquise au cours de ces dernières années
1988 diminuent fortement et sans d'autres mesures de politi- nous conduit à penser que le Parlement doit garder en main
que de gestion, une chute dans la zone des déficits en 1988 la question de l'accroissement du personnel. La solution du
menace». La Direction générale des PTT déclare qu'aucune crédit spécial imaginé par les PTT porterait atteinte à ce
mesure tarifaire nouvelle n'est actuellement à l'étude pour pouvoir important de nos conseils; la solution que nous
palier cette menace, que ce sont d'autres mesures qui proposons sauvegarde ce pouvoir, tout en tenant compte
seront prises; nous en prenons acte. Mais cela signifie que des circonstances imprévues auxquelles les PTT pourraient
les PTT devront poursuivre d'une manière particulièrement se trouver confrontés.
active et obstinée, au cours de ces prochaines années, leurs
efforts de réorganisation et de rationalisation. Cela signifie Notre proposition entraîne comme conséquence que le cré-
aussi que le versement annuel de 150 millions à la caisse dit spécial de 7 millions doit être biffé. Nous suggérons avec
fédérale devra être modulé selon les résultats réels de l'en- le Conseil des Etats d'utiliser le montant ainsi économisé
treprise. Le Conseil fédéral l'admet du reste expressément pour réduire de 7 millions les taxes sur les journaux. C'est
dans sa réponse à la question ordinaire de M. de Chastonay ainsi qu'au chapitre 6 du dépliant, Produits d'exploitation, à
du 4 octobre de cette année. Nous en prenons acte, il la rubrique 613, la taxe des journaux est réduite de 127 à 120
appartiendra à nos conseils d'y veiller. millions. Cette proposition permettra de diminuer les taxes
Les modifications profondes des technologies qui sont utili- que les PTT envisageaient de réclamer. Elle sert notamment
sées dans les télécommunications ne sont paé étrangères à l'intérêt de la presse, en particulier celui de la presse d'opi-
révolution de la situation financière des PTT. Ces mutations nion.
exigeront, en effet, des investissements de plus en plus Enfin, nous avons constaté que les PTT avaient élaboré leur
importants. Elles se font d'ailleurs à un tel rythme que nous budget sur la base d'un taux de renchérissement probable
avons en Suisse quelque peine à suivre. Les décisions de 3,5 pour cent, alors que le budget de la Confédération,
récentes prises au sujet du système de télécommunications quant à lui, est basé sur un taux de renchérissement de 3
intégré le démontrent. Cette situation est profondément pour cent. Nous vous proposons d'adopter ce dernier taux,
regrettable. La Commission des finances, section des PTT, lequel, selon les dernières prévisions, est déjà largement
s'en préoccupe d'entente avec la Commission de gestion. suffisant. A notre avis, il n'y a aucune raison pour que la
Apparemment, nous nous essoufflons dans la recherche, Confédération d'une part, les PTT de l'autre, adoptent dans
notamment en micro-électronique, nous devrons nous en leurs prévisions budgétaires des taux de renchérissement
rappeler lorsque aujourd'hui ou demain nous voterons les différents, cela est un non-sens.
subventions à verser au Fonds national pour la recherche En l'occurrence, cette proposition entraîne la modification
scientifique. de toute une série de rubriques dans le détail desquelles je
Les problèmes du personnel ont retenu l'attention de vos n'entrerai pas. Je constate seulement que le résultat total
commissaires. L'effectif supplémentaire demandé par les serait amélioré de 25 millions. De ce fait, le bénéfice d'entre-
PTT est au total de 928 personnes ou 1,7 pour cent de prise serait également amélioré de 25 millions, passant de
l'effectif, dont 16 à la Direction générale et aux services 228 à 253 millions. Nous vous invitons à affecter ce supplé-
centraux, 332 aux télécommunications et 580 à la poste. Cet ment de 25 millions à la réserve générale de financement. Le
effectif a été admis, non il est vrai sans certaines hésitations. montant versé à cette réserve passerait ainsi de 78 à 103
Après un examen approfondi, nous avons pu, finalement, millions.
nous laisser convaincre que les efforts de rationalisation se Au bénéfice de ces explications, la Commission des
poursuivaient et qu'ils permettaient à eux seuls d'absorber finances vous propose, par 12 voix contre 1 et quelques
PTT. Budget 1984 1752 N 12 décembre 1983
abstentions, d'adopter le budget des PTT tel qu'il ressort de machen würde bei einer Privatfirma, die die Preise erhöht
nos délibérations. und dabei so vorgehen kann, weil sie eine Monopolsituation
ausnützt, nur um sich einen derartigen Gewinn zu sichern.
Blei: Eintreten ist bekanntlich obligatorisch. Unsere Frak- Wenn wir etwas voraussetzen, so glaube ich, Herr Bundesrat
tion lehnt den Voranschlag ab. Diejenigen, die schon län- Schlumpf, dass der Preisüberwacher sagen müsste: Das ist
gere Zeit dem Parlament angehören, kennen unsere Überle- Missbrauch der Marktstellung. Hier müsste man ein Veto
gungen. Wir haben ja zu einem wesentlichen Teil der Ein- einlegen. Aber weil der Gewinn in die Bundeskasse geht,
nahmenseite der PTT nichts mehr zu sagen. Der Bundesrat soll das nun anders bewertet werden.
legt die Taxen fest. Nun wird uns mit dem neuen Jahr eine Für uns ist diese Übung übertrieben. Wir akzeptieren
kräftige Taxrevision, wie es so schön heisst, beschert. bestenfalls Korrekturen im Bereich der Postdienste, aber wir
Sie haben die Zahlen des Kommissionsreferenten gehört. wehren uns dagegen, dass man gleichzeitig im Fernmelde-
An sich präsentieren sich die PTT in recht guter Verfassung, bereich in diesem Ausmass die Taxen korrigiert. Es ist
aber Sie müssen allein einen Blick auf die schon wieder unbestritten: Nur, um die Reingewinnablieferung auf 150
gewachsenen Investitionen werfen. Das Investitionsrisiko Millionen Franken zu halten, muss man auch im Fernmelde-
nimmt von Jahr zu Jahr zu. Die ganze Diskussion um das bereich korrigieren; es würde sonst genügen, wenn wir die
Integrierte Fernmeldesystem hat uns gezeigt, welche Risi- Korrekturen im Postbereich vornähmen. Da wir ja nichts
ken laufend neu hinzukommen und was sich hier noch alles mehr zu sagen haben zu den Taxen - ich gehörte zu den
ereignen kann. Also hätten wir von vorneherein allen Grund, wenigen, die sich im Parlament gegen die Rückgabe der
das Unternehmen als Unternehmen noch mehr zu stärken. Kompetenz an den Bundesrat gewandt haben -, bleibt uns
Vom damals gesteckten Ziel der genügenden Reserven sind nichts anderes übrig, als heute schon durch die Ablehnung
wir noch weit entfernt, wenn wir der Teuerung Rechnung des Bundesbeschlusses gegen diese Übung zu protestieren.
tragen. Vom Risiko, das zusätzlich in der technologischen Konkret werden wir natürlich dann sprechen, wenn bei der
Entwicklung steckt, möchten wir im Moment nicht mehr Rechnung beschlossen werden muss, wie der spätere Rein-
sprechen. gewinn verwendet wird.
Nun haben Sie gehört, dass die Finanzkomission der Mei- In diesem Sinne bitte ich Sie, unseren Ablehnungsantrag
nung war, wenn schon der Bund beim Budget 3 Prozent auch zu interpretieren.
Teuerung voraussetzt, so sollten es auch die PTT tun. Inzwi-
schen ist der Bundesrat für die Finanzrechnung mit der M. Darf Ion: Le groupe du PdT/PSA/POCH ne votera pas le
Teuerungsprognose noch etwas zurückgegangen, was uns budget des PTT. En effet, nous considérons que le moment
weitere Korrekturen beim Bundeshaushalt ermöglicht hat. est mal choisi par le Conseil fédéral pour profiter du mono-
Bei den PTT ist man nicht soweit gegangen. Aber dennoch: pole dont jouissent les PTT pour régler certains de ses
Wir haben noch eine Gesamtaufwandsentwicklung von 7,7 problèmes financiers. Notre grande régie est un service
Prozent, aber immerhin eine Ertragsentwicklung, die weit public, elle doit être au service de la population. Nous
darüber liegt; das ist natürlich auf die Taxerhöhung zurück- pensons qu'elle ne devrait pas faire de bénéfice mais, au
zuführen. Selbst das Unternehmensergebnis dürfte nach contraire, améliorer sa situation intérieure, alors que le
den Korrekturen, die Ihnen die Finanzkommission unter Conseil fédéral puise dans sa caisse. Tandis que le bénéfice
Einbezug der geplanten Taxerhöhungen gegenüber dem atteint 229 millions, on nous propose des augmentations de
Budget des laufenden Jahres vorschlägt, 40 Prozent höher tarifs, et quelles augmentations! Elles sont très sensibles et
liegen. Warum, ist auch klar: Der Bundesrat möchte weiter- entreront en vigueur au 1er mars prochain. Les lettres et les
hin mindestens 150 Millionen kassieren. cartes du service intérieur devront désormais être affran-
Bei der Post beträgt der Kostendeckungsgrad noch etwa 84 chies à 50 centimes. La taxe de base des colis sera relevée
Prozent, bei den Fernmeldediensten immerhin 115 Prozent. de 50 centimes, et les envois par exprès coûteront un franc
Wenn also schon eine Korrektur vorgenommen wird, dann de plus.
wäre sie im Bereich der Postdienste akzeptabel. Allerdings S'agissant des télécommunications, des réductions de tarifs
setzt man ja dort nicht unbedingt überall die Taxen hinauf, sont prévues dans le service international. Mais c'est le
wo wirklich der Fehlbetrag am grössten ist. Wenn Sie diese service intérieur qui est le plus important et qui rapporte
komplizierte Taxrevision ansehen, merken Sie, dass es sensiblement aux PTT; là les conversations téléphoniques
darum geht, den Gewinn zu steigern, damit der Bund seine coûteront désormais plus cher. Les taxes d'abonnement au
150 Millionen im Minimum «abservieren» kann. Und dage- téléphone seront, elles aussi, augmentées, le prix des ren-
gen wehren wir uns; seit Jahren kämpfen wir gegen eine seignements sera de 40 centimes et celui du service du
übertriebene Gewinnablieferung. Also kämpfen wir erst réveil (il vaudrait mieux s'acheter un réveil suisse) passera
recht dagegen, wenn man die Taxen erhöht, um diese de 20 à 30 centimes. On pourrait trouver encore d'autres
Gewinnablieferung sicherzustellen. Gleichzeitig wird natür- exemples.
lich nicht etwa das Dienstleistungsangebot ausgebaut, son- Ces mesures rapporteront 385 millions supplémentaires.
dern es geht auch hier nur darum, mehr zu kassieren. Mir Nous considérons que c'est une participation au renchéris-
scheint: Die Post leistet mit rund 350 Millionen gemeinwirt- sement, et en période de récession, cela va contribuer à
schaftlichen Leistungen - es sind die Automobilbetriebe augmenter les problèmes des petites et moyennes entre-
und die Zeitungstaxen - wahrscheinlich genug an die Allge- prises qui ne pourront pas toujours répercuter cette hausse
meinheit, so dass wir hier nicht noch mehr in Form von sur le client. Il n'est donc pas logique que le Conseil fédéral
Bargeld abzweigen sollten. donne le mauvais exemple en l'occurrence.
Natürlich hat man, wie immer, wunderschöne Erklärungen De plus, il y a lieu de relever que nous étions tous, en tant
zur Hand, um die Taxerhöhungen zu rechtfertigen. Es gibt que citoyens suisses, fiers de nos PTT. Nous les montrions
schöne Kurven, die zeigen, dass sich in den letzten Jahren en exemple. Lorsque nous allions à l'étranger, nous pou-
die PTT-Taxen weniger stark entwickelt haben als der vions dire que nous avions une distribution de X courriers
Landesindex der Konsumentenpreise. Wenn jeder diese par jour, qu'une lettre postée le matin arrivait l'après-midi
Begründung zwecks Preiserhöhung gibt, dann hätten wir chez le correspondant, que les colis étaient distribués d'un
eine explosive Teuerung, weil der Index ja den Durchschnitt, bout du pays à l'autre avec une rapidité merveilleuse et que
gemäss dem Warenkorb von sehr vielen Preisbewegungen, le service des exprès fonctionnait à satisfaction. Or, depuis
darstellt. Es muss also auch Preise geben, die nicht so stark quelques années, nous avons constaté que le fonctionne-
steigen oder die sogar zurückgehen, damit der Index wenig ment des services des PTT ne correspondait plus à la qualité
ansteigt oder stabil bleibt. que nous pouvions en attendre. Toutefois, si ces prestations
Wenn Sie mit dem Konsumentenpreisindex vergleichen wol- ne sont plus aussi parfaites, le personnel n'est pas en cause.
len: Da können im Augenblick zahlreiche Gruppen und Au contraire, il fait des prodiges pour pouvoir remplir son
Firmen ihre Preiserhöhungen anmelden. Unser Departe- mandat, accomplir sa tâche dans des conditions parfois
mentschef ist ja bestens im Bild, was ein Preisüberwacher extrêmement difficiles qui sont à la limite de ce que l'on peut
12. Dezember 1983 N 1753 PTT. Voranschlag 1984
demander à un travailleur. Il suffit d'aller dans un centre de wenn wir es noch schafften, wäre es zu spät. Im Computer-
tri ou de distribution de lettres pour se rendre compte des wesen weiss man: Wer einen Entwicklungsrückstand von
conditions de travail du personnel. auch nur einem Jahr hat, der braucht nicht erst auf den
Ces difficultés proviennent essentiellement du fait que l'on Markt zu kommen.
n'a pas donné aux différents arrondissements postaux le Die Schweiz hat in den sechziger Jahren schon einmal beim
personnel dont il avait besoin. M. Bonnard le soulignait Versuch eines zu grossen Technologiesprunges einen
d'ailleurs tout à l'heure: pour certains centres, les difficultés «Bruchlandung» erlebt, das war im Energiebereich. Unsere
sont quasi insurmontables. On n'arrive pas à trouver du Wasserkräfte waren zur Hauptsache genutzt. Man wollte die
personnel, soit parce qu'il n'est pas assez rétribué, soit Generation der thermischen (also der öl- oder kohlebefeuer-
parce que la concurrence privée accorde de meilleures ten) Kraftwerke überspringen, direkt hinein ins Zeitalter der
conditions. Nous devons donc constater une déficience Kernenergie. Die Schweizer Industrie begann mit der
dans certains secteurs du service des PTT. Entwicklung eines den schweizerischen Verhältnissen ange-
C'est pourquoi nous ne voterons pas ce projet de budget. Je passten Kernreaktors. Er wäre mit Natururan gespiesen wor-
tiens à souligner que ce n'est pas du tout une marque de den, damit wir keine Anreicherungsanlagen brauchen, dies-
défiance à l'égard du personnel. Bien au contraire, c'est un bezüglich also auslandunabhängig wären. Nun, Sie wissen,
soutien à ce personnel et une note de méfiance à l'égard du dieses Versuchsatomkraftwerk Lucens erlitt am 21. Januar
Conseil fédéral. 1969 Totalschaden. Zurück blieb uns nur die Forschungs-
Pour terminer, je voudrais poser une question au Conseil stätte. Man schenkte sie dem Bund; es ist das Eidgenössi-
fédéral. Des sommes considérables ont été investies dans la sche Institut für Reaktorforschung in Würenlingen.
recherche. Brusquement, après avoir dépensé plus de 200 In kleineren Dimensionen gibt es auch Lehren, die man
millions, on a abandonné un projet, jugeant que les investis- eigentlich kennt und doch nicht beachtet:
sements ne correspondaient pas à ce qu'on pourrait en 1. Neue Produkte müssen über natürliches Wachstum
attendre. Nous avons, quant à nous, un autre avis sur cet entwickelt werden. Die dauernde Marktbeobachtung ist
abandon. Nous considérons que les intéressés ont décidé dazu notwendig.
de ne pas donner à l'administration des PTT, soit à un 2. Man muss von den traditionell starken Anwendungsge-
service public, les moyens de se développer, de faire face à bieten her in neue Bereiche eindringen.
toutes les tâches à accomplir, afin de les réserver au secteur
privé. Je désire que le Conseil fédéral me dise quelles sont 3. Man darf solche Entwicklungen nicht halbherzig anpak-
les raisons effectives qui ont motivé l'abandon de cette ken; hier mit gemischter (ich sage: geteilter) Verantwortung,
recherche. halb Staat, halb Privatwirtschaft.
Ich möchte zum Vorwurf Stellung nehmen, die Ingenieur-
Basler: Die Fraktion der SVP stimmt dem Voranschlag zu. ausbildung sei schuld, dass hier die Schweiz ins Hintertref-
Zu den Dauerthemen wie die unheimliche Personalaufstok- fen gerate. Es ist in der Tat so, dass an der ETH.Zürich die
kung oder die Gewinnablieferung wollen wir uns diesmal Abteilung für Informatik zwei bis drei Jahre früher hätte
nicht wieder äussern, sondern zum Aussergewöhnlichen, errichtet werden können, wenn es nach dem Willen des
zur Tariferhöhung und dem Integrierten Fernmeldesystem. ETH-Präsidenten gegangen wäre. Aber die Dozenten an der
Wir haben diese Tariferhöhung kommen sehen. An sich sind Abteilung Mathematik fanden, das sei - wie angewandte
nicht die PTT dafür verantwortlich, sondern jene, welche für Mathematik - bei ihnen anzusiedeln, und diejenigen an der
die Stabilität unseres Geldwertes verantwortlich sind, wel- Abteilung Elektrotechnik fanden, das gehöre zu ihrer
che die Geldmenge unseres Landes kontrollieren und damit Mikroelektronik. Die Assistentenschaft sprach von «Pulveri-
die Inflation, also die Geldentwertung, die von 1975 bis sierung der ETH in Fragmente des Fachwissens», und die
heute rund einen Viertel betragen hat. Studentenvertreter meinten, es gehe hier nur um eine fir-
Die PTT benützen unseres Erachtens diese Anpassung rich- mengerechte «Kaderschmiede» für BBC. Die Bediensteten
tig, indem sie die Kostendeckungsgrade der Post jenen der schiesslich warfen die Frage nach dem «Jobkiller» auf. Sie
Fernmeldedienste etwas angleichen möchten. Die Post- kennen das Argument «Jobs statt Chips».
taxen werden durchschnittlich um 16, die Fernmeldetaxen Nun, wer ist schuld an dieser Verspätung? Wir, das Parla-
um 3 Prozent erhöht. ment; es wurde und wird nicht müde, Mitwirkungsrechte
Nun aber zum Hauptereignis, nicht nur für 1983, sondern in vorzuschreiben. Diese Übergangsordnung der ETH (mit der
der Geschichte der PTT generell, eben der Preisgabe des sie nun leben muss) mit den eben aufgezählten vier Ständen
Integrierten Fernmeldeprojektes (IFS), wofür nun For- hat das Parlament gewollt. Was ist die Folge? Lösungen
schungsgelder im Budget fehlen. Das ist ein Entscheid von werden nur noch möglich, wenn ein breiter Konsens
nationaler Bedeutung, aus folgenden Gründen: Unser roh- erreicht ist. Das verzögert die Handlungen.
stoffarmes Land hat seinen Wohlstand durch die Präzisions- Das ist wirklich eine Lehre, die wir alle beherzigen sollten;
arbeit erreicht, die Uhren sind ja ein Beispiel. Nun wird aber denn soeben ist die Expertenkommission «Mitbestimmung»
das Zeitalter der Automaten, in dem unsere Werkzeugma- herausgekommen mit ihrem Vorentwurf zu einem neuen
schinen und die Produkte der Feinmechanik hervorstachen, Bundesgesetz über die Mitwirkung der Arbeitnehmer.
abgelöst durch das Zeitalter der Mikroprozessoren. Wir wis- Haben Sie wirklich die Meinung, solche staatlich verordne-
sen bereits, dass wir hier nicht mehr mithalten werden. Es ten Reibungsverluste und Zeitverzüge im Handlungsbereich
gibt keine Schweizer Computer, und wegen des zu kleinen der Schweizer Unternehmen seien noch verkraftbar in einer
Heimmarktes haben wir keine Chance, sogenannte Hard- Zeit des Umbruches, der dringenden Erneuerung, des Wett-
ware zu produzieren, also Bildschirme, Drucker oder Tasta- laufes um Zeitgewinn für technische Fortschritte? Ich finde
turen. Man hat sich daher auf die Software vertröstet, also nicht. Japan kennt sie auch nicht. Das sind auch Lehren aus
auf die Programmierarbeit, die hohe geistige Leistung vor- dem IFS-Projekt, die uns in diesem Saal angehen.
aussetzt. Die Entwicklung eines Integrierten Fernmeldesy-
stems gehört dazu. Es liegt zudem in einem Gebiet, in dem Bürer-Walenstadt: Die CVP-Fraktion stimmt dem Finanzvor-
die Schweiz anerkannt ist: in der Informationsübertragung. schlag der PTT-Betriebe für das Jahr 1984 zu. Sie unterstützt
Nicht umsonst steht das Denkmal des Weltpostvereins in auch die Vorschläge der Finanzkommission des Ständera-
Bern. tes und des National rates, die von Herrn Bonnard dargelegt
Mit dem Abbruch des IFS-Projektes ist auch dieser Traum wurden. Ich möchte zu diesen nicht mehr Stellung nehmen.
ausgeträumt. Ausgerechnet im Bereich der Telekommunika- Dafür einige andere Bemerkungen.
tion müssen wir auch noch die Software-Entwicklung preis- 1. In den letzten zehn Jahren sind die Jahresabschlüsse der
geben. Was sind nun die Lehren? Die wichtigste Folgerung PTT-Betriebe stets besser ausgefallen als budgetiert, was ja
ist meines Erachtens, dass wir in unserem Kleinstaat nun soweit erfreulich ist, vor allem weil die Verkehrszunahmen
immer häufiger an die Grenzen des Machbaren stossen. Das stets höher waren als prognostiziert. Mir scheint, dass man
Projekt war zu gross für schweizerische Verhältnisse, und auch im vorliegenden Budget 1984 die Verkehrszuwachs-
221-N
PTT. Budget 1984 1754 N 12 décembre 1983
zahlen sehr bescheiden beurteilt. Ich erwähne als Beispiel meine Finanzierungsreserve 438 Millionen Franken (hier
die unadressierte Brief post (vgl. S. 10). Hier wurde seinerzeit sind die 79 Millionen Franken Inbegriffen, die im Budget
für das Jahr 1983 eine Zunahme von 5 Prozent prognosti- 1984 vorgesehen sind). Nach Vorschlag der Finanzkommis-
ziert. Im ersten Halbjahr 1983 erreichte diese Zunahme sion sollen aber nicht 79, sondern 104 Millionen Franken
effektiv 13,5 Prozent. Die Prognose für das Jahr 1984 beträgt zugewiesen werden, so dass dann total 987 Millionen vor-
minus 6,9 Prozent. Auf unsere Frage nach der Begründung handen sind und die Schallgrenze - über 1 Milliarde Fran-
konnten wir keine plausible Erklärung erhalten. Wir stellen ken - im nächsten Jahr wahrscheinlich durchbrochen wird.
einfach fest, dass die Prognosen bei der Post sehr tief Gesamthaft dürfen wir erneut annehmen, dass das Budget
gehalten und bei den Fernmeldediensten vor allem sehr 1984 sicher erreicht, wenn nicht im positiven Sinn über-
vorsichtig beurteilt werden. Total wird für 1984 von einer schritten wird. Demnach scheint uns die vorgeschlagene
Zunahme von nur 2,9 Prozent ausgegangen - 1,4 Prozent Aufteilung des Reingewinnes-150 Millionen in die Bundes-
bei der Post und bei den Fernmeldediensten 4,1 Prozent. kasse und 104 Millionen in die Reserven - als zweckmässig.
Dabei ist die vorgesehene Taxerhöhung mitberücksichtigt. Entsprechend empfehlen wir Ihnen daher auch, den Antrag
2. Die Tariferhöhungen, die der Bundesrat in Kraft setzt, von Herrn Biel abzulehnen und den Anträgen der Kommis-
müssen im Rahmen der Mischrechnung der PTT-Betriebe sion zuzustimmen.
betrachtet werden. Die einzelnen Betriebszweige der PTT
sind von sehr unterschiedlicher Wirtschaftlichkeit. So wei- Bremi: Die freisinnig-demokratische Fraktion stimmt diesem
sen die Postbetriebe meist eine Unterdeckung auf, die als PTT-Budget zu. Gestatten Sie mir, dazu einige Bemerkun-
gemeinwirtschaftliche Leistungen betrachtet werden kön- gen zu machen.
nen. Vor allem sind nach Angaben der PTT die Zeitungsta- Die PTT stellen das grösste in der Schweiz tätige Unterneh-
xen stark defizitär. Sie weisen nach Angaben der PTT eine men dar. Wir haben ein erhebliches Interesse, dass diese
Unterdeckung von etwa 220 Millionen Franken auf. Die Firma mit einem steigenden Personalbestand von gegen-
beschlossene Taxerhöhung bedeutet eine Anpassung an die wärtig über 56 000 Personen ihre Rechnung positiv
Teuerung. Trotzdem wirkt sich dieser Aufschlag für kleinere abschliesst und nicht in finanzielle Gefahr gerät. Glückli-
Zeitungen wie folgt aus: Eine Zeitung mit einer Auflage bis cherweise ist das bei den PTT der Fall. Wir sollten alles
zu 10000 Exemplaren bezahlt heute für eine Zeitung 2,5 unternehmen, dass das auch so bleibt. Mit einem Umsatz
Rappen. Mit der neuen Taxordnung wären es 3,5 Rappen, von 7,6 Milliarden, einem Cash-flow von 1,5 Milliarden und
also immerhin eine Erhöhung um 40 Prozent. Es scheint uns mit Investitionen von angenähert 2 Milliarden leistet sie
deshalb zweckmässig, dass nach Vorschlag des Ständera- einen ganz erheblichen positiven Beitrag an unsere Volks-
tes die Position 34, diese für das allfällig anzustellende wirtschaft.
Personal reservierten 7 Millionen Franken gestrichen Gestatten Sie mir lediglich je eine Bemerkung zur Bilanz, zur
respektive zugunsten der Verbilligung der Zeitungstaxen budgetierten und zur Erfolgsrechnung:
verwendet werden sollen. 1. Die Bilanz der PTT weist mit einer Bilanzsumme von 17
3. Die Personalsituation kann nach Feststellung des zustän- Milliarden Franken ein Eigenkapital von 1 Milliarde aus. Das
digen Amtes als gut bezeichnet werden. Die Stellenwechsel ist an sich wenig, aber gemessen an der Struktur dieser
gehen zurück, und die Rekrutierungsmöglichkeiten sind Bilanz noch akzeptabel. Allerdings sind in dieser Bilanz 1,3
günstig. Zurzeit steht keine Arbeitszeitverkürzung zur Dis- Milliarden Franken echte Schulden der PTT an die Eidge-
kussion. Fraglich scheint uns für die Zukunft der halbjährli- nössische Beamtenversicherungskasse. Es ist unbegreif-
che Teuerungsausgleich. Sinnvoll hingegen ist sicher, dass lich, warum das so ist. Wir bitten den Bundesrat und die
die BIGA-Lehrlinge künftig nicht mehr in den bewilligungs- PTT, künftig die Bilanz ehrlich und offen zu gestalten und
pflichtigen Personalbestand aufgenommen werden. alle Schulden auch tatsächlich auszuweisen.
Die sogenannte Vorgehensänderung beim IFS-Projekt, wie Effektiv haben die PTT eine Überschuldung von 400 Millio-
sie jetzt von Herrn Basler dargelegt wurde, ist ein etwas nen Franken. Wir müssen das nicht dramatisieren, aber wir
mühsameres Kapitel. Die Angelegenheit wird zurzeit von der haben festzustellen, dass diese Bilanz nicht alle ordentli-
Geschäftsprüfungskommission untersucht und wird den chen Schulden aufführt. Ein privates Unternehmen könnte
Rat sicher in nächster Zukunft noch beschäftigen. Vorläufig für diesen Tatbestand vor den nächsten Richter gestellt
ist einfach festzustellen, dass die PTT-Betriebe in diesem werden. Das werden wir selbstverständlich mit den PTT
Geschäft heute mit einem effektiven Verlust von ungefähr 70 nicht tun. Wir sind aber der Meinung, dass in Zukunft alle
Millionen Franken rechnen. Etwa 60 Millionen Franken Ver- Schulden ordentlich und richtig auszuweisen seien.
lust werden von den Privatfirmen übernommen. Wieweit 2. Zur Erfolgsrechnung: Die PTT leisten neben ihren
sich die restlichen Aufwendungen von ungefähr 100 Millio- ordentlichen Aufwendungen auch noch ausserordentliche,
nen Franken wirklich als Anlagewert verwenden lassen, wird die immer wieder leicht untergehen. Einmal leisten sie an
allerdings erst die Zukunft weisen müssen. unser Pressewesen einen Beitrag von 250 Millionen Franken
Ohne nun der Untersuchung der GPK vorgreifen zu wollen, durch Taxreduktionen. Wir machen eine sehr aktive und
müssen wir doch feststellen, dass das Grossprojekt IFS handfeste Presseförderung im Umfang von 250 Millionen
nicht sehr zweckmässig angegangen wurde. Für die Zukunft Franken; und ferner decken die PTT das Defizit der Reise-
sind hier die nötigen Lehren respektive Konsequenzen im post mit 100 Millionen Franken. Das sind zusammen 350
Management und in der Projektleitung zu ziehen. Millionen Franken, die die PTT leisten, ohne dafür entschä-
Noch ein Wort zu den Investitionen und der Reservebildung. digt zu werden. Wer also die Bilanz dieses Unternehmens
Die vorgeschlagenen Investitionen im Budget 1984 sind mit betrachtet und kritisiert, muss auch in Rechnung stellen,
1948 Millionen Franken die höchsten seit Bestehen der PTT. dass die PTT in der Höhe von 350 Millionen Franken gemein-
Es handelt sich dabei vor allem um neue Einrichtungen, wirtschaftliche Leistungen erbringen, für die sie also nicht
Ausrüstungen für Trägertelefonie und Verstärker sowie entschädigt werden.
Fernseheinrichtungen und Ausrichtung auf die neuen Tech- 3. Integriertes Fernmeldesystem: Mit dem Scheitern dieses
nologien. Dass der weitaus grösste Anteil dieser Investitio- Projektes ist eines der grössten schweizerischen Entwick-
nen - sicher etwa 90 Prozent - durch Schweizer Industrie- lungsprojekte gescheitert. Der Grund dafür ist sicher einmal
und Gewerbebetriebe erstellt und geliefert werden kann, ist eine nicht genügend konkret formulierte Zielsetzung, zum
in der heutigen Zeit besonders zu begrüssen. Sie tragen zur zweiten eine methodisch nicht hinlänglich vorbereitete Pro-
Stabilisierung der Beschäftigungslage und zum Erhalt von jektleitung und drittens die Unterschätzung des Software-
Arbeitsplätzen wesentlich bei. Aufwandes. Der Aufwand für dieses Projekt beträgt 220
Der Reservebildung wird auch im Budget 1984 alle Beach- Millionen Franken, davon sind offenbar 86 Millionen weiter
tung geschenkt. Schon seit 1978 wurde von der PTT eine verwendbar; es bleibt also ein effektiver Schaden von 134
Reserve von 1 Milliarde Franken angestrebt. Die Ausgleichs- Millionen Franken. Von diesen 134 zahlen private Unterneh-
reserve beträgt zurzeit 504 Millionen Franken und die allge- men 64 und die Post 70 Millionen Franken.
12. Dezember 1983 N 1755 PTT. Voranschlag 1984
Wie ist das zu beurteilen? Wie hat das die Post beurteilt? eigentlichen Dolchstoss gegen einen gewissen Teil unserer
Darf ich hier nur eine positive Feststellung machen? Ein Lokalpresse ansetzt.
solches Projekt kann scheitern. Es sind schon viele solche Wenn die PTT ab März 1984 zwischen 27 und 30 Millionen
Projekte gescheitert. Es ist ein Entwicklungsprojekt, und Franken aus den Zeitungen herauspressen wollen, sind das
Entwicklungsprojekte können und dürfen auch gelegentlich Summen, welche insbesondere die mittleren und kleineren
einmal scheitern. Ich anerkenne den Mut der PTT, unter ein Zeitungen, mithin also die Meinungspresse auf dem Lande
Projekt, das nicht so verlaufen ist, wie sie sich das vorge- und in den Agglomerationen, nicht mehr verkraften kann. Es
stellt haben, einen Strich zu ziehen. Ich halte dies- gerade bedeutet beispielsweise, dass lokale Tageszeitungen mit
für ein staatliches Unternehmen, das einen solchen einer Auflage von 30 000 Exemplaren im Jahr zwischen
Entscheid auch in der Öffentlichkeit, in der Politik zu vertre- 120 000 und 150 000 Franken mehr für die Posttaxen abzu-
ten hat-für einen mutigen Entscheid; wir sollten ihn akzep- liefern haben.
tieren. Es soll verschiedene Kategorien von Aufschlägen geben!
Persönlich fühle ich mich eigentlich behaglich vis-à-vis Bei Zeitungen unter 100 Gramm machen die Aufschläge
einer Unternehmung, die den Mut hat, zu einem solchen zwischen 40 und 80 Prozent aus. Bei mittelschweren Zeitun-
Fehler zu stehen. Den grössten Fehler, den wir jetzt machen gen, das ist im Grundsatz Ihre Lokalzeitung, ist ein Auf-
könnten, wäre, den PTT Vorwürfe zu machen, dass sie schlag von 25 bis 32 Prozent anvisiert.
nachher nie mehr den Mut hätten, solche Projekte in Angriff Der Bundesrat hat in seinem Bericht über die Presseförde-
zu nehmen. Nichts leichter, als keine Entwicklung mehr zu rung am 24. August dieses Jahres geschrieben, dass der
betreiben. Staat schon heute «einen bemerkenswert hohen Grundbei-
Wir dürfen deshalb - ich möchte das auch ausdrücklich tun trag an die Presse von über 200 Millionen leistet». Ich bin mit
- den PTT dazu gratulieren, dass sie trotzdem weitermachen diesen Ausführungen des Bundesrates einverstanden, kann
und auf einem besseren Weg weitermachen. Sie haben mich aber nachher seinen Schlussfolgerungen nicht
davon gelesen, ich brauche das hier nicht auszuführen. Wir anschliessen, nämlich, dass wir über die Lokal- und Regio-
brauchen für Entwicklungsprojekte dieser Dimension die nalzeitungen einen Zusatzbeitrag an die Gewinnmaximie-
enge Verbindung von Kunden und Lieferanten. Die Post ist rung der PTT leisten sollten.
weiterhin bereit, einen solchen Joint Venture mitaufzu- Wenn wir den Kahlschlag in der Presse betrachten, ihn
bauen, und wir wünschen ihr dazu mehr Glück, als sie es insbesondere rückblickend - über die vergangenen fünf
offensichtlich das letzte Mal hatte. Jahre - verfolgen und die Ertragslage in diesen Unterneh-
Schliessen Sie nicht daraus, die Schweiz habe auf dem mungen miteinbeziehen, dann stellen wir fest, dass die
Gebiet der Elektronik den Anschluss verpasst. Das Gebiet vorgesehene Zeitungstaxenerhöhung ab kommendem Jahr
der Elektronik ist so weit gefasst, dass die kleine Schweiz, einige Unternehmen an den Rand ihrer Existenz bringen
ihre Industrie und ihre Hochschulen, nicht auf allen Ebenen wird.
Schritt halten. Das ist völlig unmöglich; sie kann es nur Ich frage Sie: Kann es - wenn Sie zum Beispiel an Ihren
punktuell. An gewissen Stellen kann sie mit an der Spitze Nationalratswahlkampf und an die Leistungen, die Ihre
sein; das tut sie und wird sie auch in Zukunft tun können. Lokal- und Regionalzeitung erbracht hat, denken - letztlich
Man kann auch nicht von schweizerischer Elektronik in unserem Sinne sein, diesen Kahlschlag weiter zuzulassen
schlechthin sprechen. Was heisst schweizerische Elektro- und die Abwärtskurve im Bestand der Lokalpresse weiter so
nik? Heisst das, dass sich die Arbeitsplätze in der Schweiz vermerken zu müssen?
befinden, dass es sich um schweizerisches Risikokapital Ich habe eine Motion eingereicht, welche dieses ganze
handelt oder dass das geistige Eigentum in der Schweiz Problem grundlegend in diesem Rat hätte zur Sprache brin-
stationiert ist? Elektronik kennt keine nationalen Grenzen. gen sollen. Aus mir unerklärlichen Gründen ist die Motion
Wir müssen akzeptieren, dass unsere Hochschulen und im September wohl traktandiert, dann aber nicht behandelt
unsere Industrie diesbezüglich nur noch punktuell mit an worden. Mittlerweile sind die Taxen auf 1. März 1984 festge-
der Spitze sind, und dann auch dort in enger Zusammenar- setzt worden, so dass meine Motion, die meines Erachtens
beit mit ausländischen Firmen. doch einen wesentlichen Inhalt hat, zur Makulatur degra-
Ein vierter und letzter Punkt: Die Schweiz verfügt mit dem diert wird. Ich bedaure dies, muss aber zur Verteidigung von
Radio International, für das die PTT die Infrastruktur liefern, Herrn Bundesrat Schlumpf festhalten, dass es nicht sein
über eine hervorragende Verbindung mit Auslandschwei- Verschulden ist, dass die Motion einmal mehr verschoben
zern und auch mit Ausländern im Ausland, und zwar rund wurde.
um die Welt. Die Sendeanlage, die sich in Schwarzenburg
befindet, genügt heute technisch nicht mehr. Schwierigkei-
ten stellen sich ein. Ich möchte den Bundesrat und die PTT Graf: Die Behauptung, die PTT würden - früher sagte man
auffordern, sehr rasch den Um- respektive Neubau dieser 130, dann 150-heute habe ich gehört 220 Millionen für den
Anlage an die Hand zu nehmen, damit diese wertvolle Ver- Transport der Zeitungen aufbringen, basiert auf reinen
bindung der Schweiz, mit den Auslandschweizern vor allem, Hypothesen. Es ist eine Milchbüchleinrechnung. Ich bin
nicht abbricht. davon überzeugt, dass man überhaupt ausserstande ist zu
In diesem Sinne darf ich im Namen unserer Fraktion bitten, berechnen, wieviel dieser Betrag effektiv ausmacht. Oder ist
diesem Budget zuzustimmen. es nicht sogar so, dass dank den regelmässig zugestellten
Zeitungen die Gesamtzustellungen der PTT- Briefe, Pakete
usw. - schwarze und nicht rote Zahlen hervorbringen?
Präsident: Die Fraktion der Nationalen Aktion und der Vigi- Aufgrund nicht bestimmbarer, somit unsicherer Zahlen
lants verzichtet auf eine Wortmeldung; sie unterstützt den
sollte man sich hüten, die Zeitungstransporttaxen zu erhö-
PTT-Voranschlag. hen, ganz abgesehen davon, dass die so hereingeholten
bzw. herausgepressten Millionen ohnehin bei der nächsten
Oehler: Ich möchte mich im Anschluss an die Ausführungen Lohnrunde samt und sonders wieder verschwunden sein
von Herrn Biel zur vorgesehenen Zeitungstaxenerhöhung werden.
auf den 1. März 1984 äussern. In seinem Zusatzbericht zur parlamentarischen Initiative
In Artikel 10 Absatz 2 des Postverkehrsgesetzes heisst es, Presseförderung vom 24. August 1983 schreibt der Bundes-
dass der Bundesrat bei der Taxfestsetzung auf die Erhaltung rat, dass er für den Presserechts- und Presseförderungsarti-
einer vielfältigen Presse Rücksicht zu nehmen hat. Wenn wir kel einen Verfassungstext beantrage. Dabei liege die
die Entwicklung der vergangenen Jahre und insbesondere wesentliche Änderung (ich zitiere) «in einer Akzentverschie-
den heutigen Zustand betrachten und die vorgesehene Zei- bung von der Presseförderung auf das Presserecht; aus-
tungstaxenerhöhung auf den 1. März 1984 in die Überlegun- drücklich verankert werden sollen Rechtsetzungskompeten-
gen einbeziehen, dann müssen wir zum Schluss kommen, zen über das Redaktionsgeheimnis und die Redaktionssta-
dass die PTT-Spitze zusammen mit dem Bundesrat zu einem tute».
PTT. Budget 1984 1756 N 12 décembre 1983
Was soll das? Mit der Schaffung solcher Redaktionsstatute Richtigkeit dieser Rechnungen der PTT bezüglich der
hilft man den wenigen noch freien Zeitungen nicht, im Kosten des Zeitungstransportes, und es ist meines Erach-
Gegenteil. Das Hineinreden in verlegerische Belange wird tens unbegreiflich, warum man einen Betriebsreservefonds
die zwangsläufige Folge sein. Und gerade dafür engagiert in Höhe von zurzeit ungefähr 800 Millionen hat und es nicht
sich der Bundesrat, das kostet ihn ja nichts, belastet höch- möglich ist, diesen Betriebsreservefonds beispielsweise
stens den Verleger. Warum schwatzt eigentlich unser Parla- gerade für diese Pressetaxen zu verwenden. Man hätte die
ment seit Jahrzehnten von Presseförderung und tut wenig Erhöhung der Zeitungstransporttaxen ohne weiteres noch
oder nichts dafür? Wir könnten uns den ganzen zeitlichen ein bis drei Jahre hinausschieben können, ohne dass sich
und intellektuellen Aufwand - Leerlauf wäre die bessere die PTT deswegen in eine schlechtere finanzielle Situation
Bezeichnung - um den Problemkreis Presseförderung spa- gebracht hätten. Vor allem die kleinen Zeitungen, die von
ren. In Tat und Wahrheit gibt es nur eine Presseförderung: dieser Massnahme betroffen werden, gehen langsam aber
nämlich eine gut funktionierende Post zu preisgünstigen sicher - nicht zuletzt dank dieser Massnahme - dem Tod
Bedingungen, und dazu gehören akzeptable Zeitungstrans- entgegen. Das ist sehr bedauerlich.
porttaxen. Ich möchte den Bundesrat ersuchen, alles zu tun, damit
Nachdem der Bundesrat die Gewichtung mehr auf das Pres- diese Situation noch einmal gewendet werden kann.
serecht verlegen will, das den Zeitungen wie gesagt nichts
bringt, ist es richtig, dass das Parlament dafür sorgt, wenig- Hofmann, Berichterstatter: Herr Kollege Heinz Bratschi war
stens etwas Presseförderung zu betreiben. dazu bestimmt, als deutschsprachiger Referent zum Voran-
Ich bedaure deshalb mit meinem Vorredner Oehler sehr, schlag 1984 der PTT-Betriebe Stellung zu beziehen. Er ist
dass seine Motion so einfach aus Abschied und Traktanden leider verhindert, hierher zu kommen. Sie müssen deshalb
gefallen ist. mit mir als Lückenbüsser vorlieb nehmen.
Die Finanzkommission und insbesondere ihre Sektion PTT
Feigenwinter: Ich möchte mich auch zu diesen Zeitungs- haben das PTT-Budget 1984 eingehend geprüft. Ich setze
. transporttaxen äussern. Ich habe seinerzeit ebenfalls eine voraus, dass Sie den schriftlichen PTT-Voranschlag, deralle
Motion eingereicht mit dem Begehren, die Zuständigkeiten notwendigen Aufschlüsse gibt, durchgesehen haben, und
sollten wieder auf das Parlament zurückverlagert werden. möchte mich deshalb auf einige wichtige Punkte beschrän-
Meine Motion ist seinerzeit der «Jungfernrede» von Herrn ken, die nun in der Debatte aufgegriffen worden sind und
Bundesrat Schlumpf in diesem Rat zum Opfer gefallen. Ich bereits in der Finanzkommission zu sprechen gegeben hat-
habe sie damals deswegen zurückgezogen, nicht ohne dar- ten. Im übrigen hat Herr Kollege Bremi auf die Bedeutung
auf hinzuweisen, dass das Anliegen natürlich nach wie vor dieses grössten Betriebes unseres Landes hingewiesen und
besteht. auf die Wichtigkeit, dass er gut geführt wird. Ich kann mich
Herr Bundesrat Schlumpf hat etwas in dieser Richtung diesbezüglich seinen Ausführungen anschliessen.
getan, indem er offensichtlich die PTT beeinflusst hat, diese 1. Zur Tariferhöhung 1984: Die vom Bundesrat beschlos-
Zeitungstransporttaxen nicht so schnell zu erhöhen. Aber sene Tariferhöhung auf den Frühling 1984 wird für die PTT-
jetzt ist das Fallbeil gleichwohl gefallen. Und wenn ich mich Benützer zweifellos eine zusätzliche und zum Teil spürbare
nun noch einmal zu diesem Thema äussere, dann nur des- Mehrbelastung bringen. Man muss aber doch berücksichti-
halb, weil nicht stark genug in diese Kerbe der Pressefreiheit gen, dass bei den PTT acht Jahre lang Preisstabilität
gehauen werden kann. Die Erhaltung einer vielfältigen bestand und dass die seither aufgelaufene Teuerung rund
Presse muss unser ureigenes Anliegen sein. Wir sind darauf 30 Prozent beträgt. Gewisse Tariferhöhungen sind deshalb
angewiesen, dass sich viele Stimmen in der Presse äussern, sicher vertretbar. Diese Tariferhöhungen sind durch die
dass wir vielfältige Meinungen verbreiten können. Nur so Kollegen Biel, Dafflon und insbesondere-was die Zeitungs-
wird es möglich sein, auch von allen Seiten zu orientieren. taxen betrifft - durch die Kollegen Oehler, Graf und Feigen-
Was nun die PTT in bezug auf diese Pressetransporttaxen winter kritisiert worden. Herr Bundesrat Schlumpf wird zu
machen, ist natürlich überhaupt nicht dazu angetan, vor dieser Kritik Stellung beziehen.
allem die kleine Presse, die lokale Presse beispielsweise, zu 2. Zur Gewinnablieferung an den Bund: Die Gewinnabliefe-
fördern. rung von 150 Millionen Franken an den Bund kann beim
Ich möchte Ihnen das an einem mir gut bekannten Beispiel Regalbetrieb als Gebühr für das Monopol der PTT betrach-
veranschaulichen (ich bin verantwortlich für die Herausgabe tet werden. Private Unternehmungen haben schliesslich
dieser Zeitung): Wir haben eine Auflage von ungefähr 14 000 auch Steuern zu bezahlen. Die Gewinnablieferung betrug in
Exemplaren und bezahlen jetzt an Pressetransporttaxen im früheren Jahren rund 10 Prozent, heute nur noch 2 Prozent
Jahr rund 150000 Franken. Wir müssen nun nach den des Umsatzes. Die 150 Millionen Franken, wie sie vorgese-
neuen Bestimmungen rund 220 000 Franken im Jahr bezah- hen sind als Gewinnablieferung, sind damit weder in ihrer
len, also 70 000 Franken oder etwa 46 oder 48 Prozent mehr. Höhe noch vom grundsätzlichen Standpunkt aus übertrie-
Aus Konkurrenzgründen auf dem Platz Basel können wir ben. Im übrigen hat Herr Kollege Bürer-Walenstadt diese
das Abonnement nicht einfach um 10 Franken erhöhen, wie Gewinnablieferung einlässlich dargelegt. Ich kann auf wei-
wir das eigentlich müssten, sondern wir müssen bei 7 Fran- tere Ausführungen verzichten und auf seine Worte ver-
ken bleiben, wobei allein die Erhöhung dieser Pressetrans- weisen.
porttaxen 5 Franken ausmacht.
Auf lagenstarke Zeitungen mit mehr Umfang haben lediglich 3. Finanzielle Perspektiven: Die Generaldirektion PTT stellt
eine Erhöhung von ungefähr 3, 4 oder 5 Prozent zu verkraf- fest, dass die für 1988 von der Presse angekündigten Tarifer-
ten. Sie können ganz anders kalkulieren. Wir müssen dage- höhungen jeglicher Grundlage entbehren. Es ist das Bestre-
gen diese Erhöhung zuerst verdienen, und es ist nicht so, ben der PTT, den Taxmassnahmen von 1984 eine möglichst
dass diese Erhöhung unseren Gewinn schmälern würde, lange Lebensdauer, eine möglichst hohe Stabilität zu geben.
sondern es ist im Gegenteil so, dass diese Erhöhung unse- 4. Die gemeinwirtschaftlichen Leistungen: Sie betragen
ren Verlust vergrössern wird. Diese Zeitung kann beispiels- wiederum rund 350 Millionen Franken. Im Vordergrund ste-
weise nur mit Verlust herausgegeben werden, der anderwei- hen dabei die Verbilligung der Zeitungszustellung im Dien-
tig gedeckt werden muss. Wenn also die PTT diese Taxen ste der Presseförderung sowie die Reise- und Güterpost
erhöhen, wird unser Verlust einfach grösser, und dadurch zugunsten abgelegener Ortschaften.
wächst natürlich die Möglichkeit, dass diese Zeitung über 5. Zur Problematik beim IFS-Projekt, die hier ja auch zur
kurz oder lang überhaupt nicht mehr herausgegeben wer- Sprache kam: Der Verwaltungsrat PTT hat hierzu kürzlich
den kann. Stellung genommen und entsprechende Verlautbarungen in
Ich begreife nicht, dass der Bundesrat diesem Anliegen der Presse erlassen, auf die verwiesen sei. Zum abgebroche-
nicht mehr und besser Rechnung trägt. Die Pressetransport- nen IFS-Projekt ist festgestellt worden, dass die PTT für die
taxe ist die einzige Möglichkeit, wettbewerbsneutral Presse- bisherigen Entwicklungsarbeiten rund 70 Millionen Franken
förderung zu betreiben. Ich bezweifle mit Herrn Graf die und die Privatwirtschaft rund 64 Millionen Franken zu tragen
12. Dezember 1983 N 1757 PTT. Voranschlag 1984
haben. Im übrigen wird zu dieser Kritik Herr Bundesrat laps de temps, le renchérissement a été de 30 pour cent,
Schlumpt ebenfalls Stellung beziehen. rappelons-le, et les prix d'abonnement de nombreux jour-
6. Zur Finanzierung der Investitionen: Dazu ist festzuhalten, naux ont suivi l'augmentation du coût de la vie. Les 12 pour
dass hier - über weitere Jahre betrachtet - die Lage eher cent qui sont réclamés aujourd'hui tiennent donc largement
unstabil bleiben wird. 1982 bestand eine Finanzierungslücke compte des intérêts de la presse d'opinion.
von 300 Millionen Franken, allerdings noch gedeckt durch
Postcheck- uind Personalsparkassengelder. 1983 kann die Bundesrat Schlumpf: Ich danke dem Präsidenten der
Füllung der Finanzierungslücke nur noch durch Auflösung Finanzkommission, Nationalrat Hofmann - der stellvertre-
von Guthaben bei der ESV sichergestellt werden. 1984 ist tend eingesprungen ist -, und Herrn Bonnard für ihre Aus-
die Deckung wieder ausreichend, und 1985 ist wieder mit führungen. Sie haben das Wesentliche gesagt; ich
Finanzierungslücken zu rechnen. beschränke mich auf einige wenige Hinweise und eine Stel-
lungnahme zu verschiedenen Diskussionsvoten.
7. Zur Teuerung: Zur Teuerung hat die Finanzkommission
Zur Einleitung: 254 Millionen Franken Unternehmensge-
festgestellt, dass die von den PTT-Betrieben angenomme-
winn sind als Summe zweifellos beachtlich, aber in Relation
nen 3,5 Prozent nicht mit der Teuerungsannahme des Bun-
zum Gesamtertrag von über 7 Milliarden Franken - also 3
des von 3 Prozent im Budget des Bundes übereinstimme.
Prozent - durchaus nicht hoch. Die Ablieferung an den
Ihre Finanzkommission schlägt Ihnen deshalb vor, auch
Bund, die hier mit 150 Millionen budgetiert ist, stellt - ich
beim PTT-Voranschlag mit 3 Prozent Teuerungszunahme zu kann das nur einmal mehr wiederholen - keine Rechts-
planen und den dadurch erreichten Mehrgewinn von 25
pflicht dar und ist nicht irgendwie bindend, sondern eine
Millionen Franken den Reserven der PTT zuzuweisen. Der
Richtzahl. Ich werde auf die Frage der politisch-rechtlichen
Unternehmungsgewinn erhöht sich damit auf 254 Millionen
Zulässigkeit noch kurz zurückkommen.
Franken.
Hier geht es um das Eiudget, und deshalb - Nationalrat
8. Letztlich noch zu einer eventuellen Personalerhöhung Bremi -fehlt auch eine Bilanz. Einem Unternehmensvoran-
infolge Betriebszuwachs: Ihre Finanzkommission beantragt schlag fügt man nie eine Bilanz bei, sondern erst dem
Ihnen, den Antrag des Bundesrates für den Globalkredit für Jahresabschluss. In der Bilanz der PTT pro 1982 figurierte
ein Zusatzkontingent für Hilfskräfte abzulehnen. Artikel 2 diese Milliarde, die Sie richtigerweise auch erwähnt haben,
Absatz 2 im Bundesbeschluss B ist somit zu streichen, wie als Verpflichtung gegenüber der Versicherungskasse; aber
ihn auch der Ständerat gestrichen hat. Ihre Finanzkommis- hier tritt sie tatsächlich nicht in Erscheinung. Wenn wir etwa
sion schlägt, wie der Ständerat, weiter vor, die dadurch frei nach diesem Budget abschliessen und auch die Zuweisung
werdenden 7 Millionen Franken zugunsten der Presse- also an die Reserve von 104 Millionen Franken vornehmen kön-
Konto 613 auf Seite 34 des Voranschlages - zu verwenden, nen, dann werden wir nominell bei 967 Millionen Franken
so wie es auf der Fahne vermerkt ist. Reserve sein.
Abschliessend beantrage ich Ihnen namens der Finanzkom- Nationalrat Biel ruft mit gutem Grund in Erinnerung, dass
mission Zustimmung zum Budget 1984 der PTT, mit den auf man seinerzeit natürlich, als das im Parlament postuliert
der Fahne vorgemerkten Abänderungsanträgen. wurde, von einer realen Reserve ausging. Eine Milliarde von
damals wäre heute einige hundert Millionen Franken mehr.
M. Bonnard, rapporteur: Je voudrais tout d'abord vous Die Tarifmassnahmen, die der Bundesrat auf den 1. März
inviter à rejeter les propositions de MM. Biel et Dafflon 1984 beschlossern hat, tragen gerade diesem Auftrag des
tendant au refus du budget. Je reviendrai sur deux points. Parlamentes Rechnung. Ab I.März 1984 werden diese
On a critiqué, à cette tribune, la remise de 150 millions à la Massnahmen für nächstes Jahr etwa 380 Millionen Franken
caisse fédérale. Je ne m'en étonne pas, j'ai moi-même, à de Mehrertrag bringen; ab 1985 mit den vollen zwölf Monaten
multiples reprises, à cette même tribune, critiqué cette dann etwa 475 Millionen Franken.
remise. Je voudrais simplement rappeler ici que le problème Nationalrat Biel, Sie haben die unterschiedlichen Kosten-
est discuté au sein des Chambres fédérales depuis plusieurs deckungsgrade dargelegt: Post einerseits und Telefon-/
années déjà. Le Conseil fédéral a demandé un avis de droit Telegrafen-Bereich andererseits. Sie haben aber nicht
au professeur Eichenberger. Ce dernier a tranché, disant erwähnt, dass wir vor drei Jahren im Telefon-/Telegrafen-
que la pratique des PTT qui consiste, pour la répartition du Bereich Tarifreduktionen vorgenommen haben, die bis
bénéfice, à tenir compte de ses intérêts, des intérêts de sa heute gelten und jährlich über 300 Millionen Franken Min-
clientèle et des intérêts de la Confédération était conforme dereinnahmen bringen. Das waren Entlastungen im Telefon-
aux normes de la constitution fédérale. Or, la politique des und im Telexbereich, die nach wie vor wirksam sind.
PTT, au cours de ces dernières années, a tenu compte de Nun ist zu beachten - die Herren Referenten haben darauf
ces trois éléments, de sorte qu'aujourd'hui il n'y aurait hingewiesen -: Hätten wir nichts getan, dann würden wir
aucun intérêt à critiquer la répartition du bénéfice pour 1983 bereits im Jahre 1986 ein Defizit von über 300 Millionen
ou 1984. Franken (nach Planzahlen 315 Millionen) in Kauf nehmen
On a attaqué à cette tribune les augmentations de tarif. Je müssen. Nationalrat Dafflon, in Ihrer Sprache sagt man:
voudrais attirer votre attention sur le fait que sans ces «Gouverner c'est prévoir.» Ich glaube, wenn wir nicht
augmentations, vous auriez en 1984 un déficit de 150 mil- gehandelt hätten, als wir 1981 diese Entwicklung absehen
lions aux PTT; en 1985, un déficit de 190 millions et en 1986 konnten, dann hätten wir diesem Prinzip des «prévoir» gröb-
un déficit de plus de 200 millions. Cela signifie que durant lich zuwidergehandelt. Wir mussten Tarifanpassungen vor-
ces trois années-là, la moitié des réserves que nous avons bereiten (neben den Rationalisierungsmassnahmen, die
mis tant d'années à constituer aurait disparu. J'en conclus immer im Vordergrund stehen), weil wir eine solche
que dans leur principe, les augmentations de tarif proposées Entwicklung von den schwarzen in die roten Zahlen nicht
ne sont pas discutables. Quant à leur montant, nous devons hätten verantworten können.
admettre qu'il est raisonnable en ce sens que des augmenta- Das Polster, das wir jetzt in bezug auf die Kostendeckungs-
tions trop chiches vous obligeraient finalement, d'ici trois ou grade anlegen, ist wahrhaftig bescheiden. Wir werden näm-
quatre ans, à recommencer étant donné l'évolution prévisi- lich mit diesen neuen Tarifen insgesamt-über alle Bereiche
ble des affaires, ce qui n'est pas souhaitable. PTT - auf einen Kostendeckungsgrad von etwa 103 Prozent
En ce qui concerne les journaux, dont il a été fortement kommen, also 3 Prozent über der Eigenwirtschaftlichkeit. Da
question tout à l'heure, je voudrais souligner que le Conseil kann man doch nicht im Ernst den Vorwurf einer Fiskalisie-
des Etats et votre commission vous proposent de tenir rung der Posttaxen erheben. Dieses Polster von 3 Prozent
compte des arguments qui ont été évoqués à cette tribune. wird sich sofort wieder abbauen, weil Kostensteigerungen
En effet, ce n'est pas 127 millions que nous inscririons à ce nur teilweise durch Verkehrszunahmen aufgefangen wer-
titre au budget, mais 120. Cela signifie que l'augmentation den können.
prévue ne serait pas de 19 pour cent, comme l'imaginait le Sie wurden darüber orientiert, dass in diesen Budgetzahlen
Conseil fédéral, mais de 12 pour cent. Or, durant ce même gemeinwirtschaftliche Leistungen enthalten sind, welche
PTT. Budget 1984 1758 N 12 décembre 1983
die PTT ohne jede Abgeltung von dritter Seite erbringen; nur Nationalrat Graf, Sie bezeichnen diese Rechnungen und
intern erfolgt ein Ausgleich über die verschiedenen Sekto- Zahlen als Hypothesen und als «Milchbüechli-Rechnung».
ren des Betriebes. Ich behaupte nicht, dass man bei unterschiedlicher Wertung
Zu den Zeitungstaxen, einem Thema, das begreiflicherweise der einzelnen Faktoren nicht auch 1 oder 2 Prozent mehr
hier und auch anderswo zu Diskussionen Anlass gibt. Natio- oder weniger einstellen könnte und statt einer Unterdek-
nalrat Feigenwinter, was ich Ihnen damals (offenbar in mei- kung von etwas über 200 Millionen vielleicht nur 200 oder
nem ersten Votum) sagte, stimmt auch heute noch: Es ist 180 Millionen ermitteln würde. Aber es wurde bis anhin von
das Anliegen des Bundesrates und auch mein ganz persönli- niemandem, auch nicht vom Zeitungsverlegerverband, eine
ches, eine vielfältige Presse zu erhalten. Aber wir haben andere Rechnung vorgelegt, die grundsätzlich andere
gerade bei der Tarifgestaltung für Zeitungen und Zeitschrif- Resultate erbracht hätte. Das Ausmass kann man etwas in
ten - vor allem für die Zeitungen - auf die kleinen, lokalen Frage stellen, aber die Gesamtbeurteilung einer ganz nam-
Imprimate besonders Rücksicht genommen. Wir kommen haften, ungenügenden Kostendeckung lässt sich nicht
bei den Zeitungen und Zeitschriften insgesamt mit den bestreiten. Das Problem der akzeptabel n Zeitungstaxen liegt
neuen Tarifen ab 1. März auf einen Kostendeckungsgrad irgendwo zwischen voller Kostendeckung und Nulltarif. Den
von etwa 32 Prozent. Dabei haben wir aber ganz unter- Nulltarif will sicher niemand, und eine volle Kostendeckung
schiedliche Kostendeckungsgrade nach den Zeitungsgrup- wäre ruinös, insbesondere für die kleineren, aber auch für
pen. Die auflageschwächeren und mindergewichtigen Zei- die anderen Zeitungen. Mit diesen 32 Prozent bewegen wir
tungen werden weiterhin in bezug auf den Kostendeckungs- uns im unteren Drittel der Kostendeckung; das dürfte man
grad besonders berücksichtigt; diegrösseren Zeitungen mit auch sagen, wenn es bei etwas modifizierter Berechnung 34
Grossauflagen und entsprechendem Gewicht erreichen oder 35 Prozent wären. Ich glaube, man nimmt hier tatsäch-
einen viel höheren Kostendeckungsgrad, teilweise bis lich, soweit das eingermassen möglich ist, auf die besonde-
gegen 100 Prozent; im Mittel für alle Zeitungen und Zeit- ren Aufgaben und Funktionen unserer Presse Rücksicht.
schriften sind es dann zusammen diese 32 Prozent. Nationalrat Basler, ich danke Ihnen für Ihre sehr massge-
rechte Beurteilung der IFS-Angelegenheit. Ich danke auch
Nun wäre es - Nationalrat Feigenwinter - doch völlig
Nationalrat Bremi für seinen Appell, jetzt nicht einfach quasi
undenkbar gewesen (wenn man diese Entwicklung schon
den Kopf in den Sand zu stecken und nichts mehr in Rich-
absehen kann), zuzuwarten und die beiden Reservefonds
tung Innovation und Forschung zu tun. Es ist so, wie Sie
einzusetzen. Als getreue Diener des Parlamentes hätten wir
gesagt haben: Der Nettoverlust, wie er veranschlagt werden
das unter gar keinen Umständen tun dürfen; denn wir haben
kann, bewegt sich für die PTT in der Grössenordnung von 70
1978 von Ihnen den Auftrag erhalten, eine Unternehmungs-
Millionen Franken. Das ist nicht nichts, aber gemessen an
politik zu betreiben, welche eine Reservebildung in der
der Bilanzsumme von 7 Milliarden Franken, ist das weit
Grössenordnung von 1 Milliarde Franken (damals nominell,
unter den Risiken, welche private Unternehmungen im Inno-
heute real natürlich bei weitem nicht mehr 1 Milliarde)
vationssektor zu tragen und zu honorieren haben. National-
realisieren lässt. Wenn wir jetzt für ein bis zwei Jahre je 300
rat Basler, wir werden die Lehren selbstverständlich beherzi-
Millionen Franken herausgenommen hätten, statt die Tarife
gen, aber wir werden uns nicht davon abhalten lassen, nach
zu erhöhen, dann wäre dieser Fonds bald aufgebraucht
Massgabe des Möglichen und Vernünftigen über die PTT
gewesen; auch wenn wir nur die Unterdeckung im Zeitungs-
zur weiteren technologischen Entwicklung, zur Innovation,
sektor - Herr Bonnard hat darauf hingewiesen - daraus
beizutragen. Das gehört auch zu den Aufgaben der PTT.
gedeckt hätten, hätte es vielleicht für vier Jahre ausgereicht.
Das dürfen wir nicht tun, denn wir sind - wie gesagt - die Zur Frage Radio International. Nationalrat Bremi, der Bun-
getreuen Diener des Parlamentes, wenn es darum geht, desrat hat die nötigen Beschlüsse bereits gefasst. Wir müs-
parlamentarische Aufträge zu erfüllen. Diesen Auftrag von sen Neuanlagen erstellen, um voranzukommen. Es geht um
Ihnen haben wir seit 1978. Nationalrat Bürer, der Bundesrat recht grosse Aufwendungen, um 60, 70 Millionen Franken.
hat die von Ihnen erwähnten 7 Millionen Franken bereits Es ist, Sie haben das zu Recht betont, eine Aufgabe des
einkalkuliert, d. h. er hat die kleinere Lösung beschlossen, Bundes zugunsten der Schweizer im Ausland, aber auch für
welche insgesamt 21 Millionen Mehrertrag ergibt, und das die Präsentation der Schweiz im Ausland ganz allgemein.
ist die Differenz von 7 Millionen. Das war also bei der Eine letzte Bemerkung: Nationalrat Biel, ich habe nichts
bundesrätlichen Beschlussfassung bereits berücksichtigt. anderes erwartet - Sie sind immer grundsatztreu -, als Ihren
Nationalrat Oehler, Sie haben Dolchstoss und Kahlschlag Einwand gegen die Ablieferung von 150 Millionen Franken
erwähnt. Bei allem Verständnis für die Schwierigkeiten der an den Bund. Darf ich noch einmal sagen: 150 Millionen
Presse und vor allem auch bei vorbehaltloser Anerkennung sind etwa 2 Prozent des Gesamtertrages von 7 Milliarden
- was insbesondere Herr Feigenwinter sagte - der grossen, Franken. Das ist eine sehr massvolle Regalentschädigung.
staatspolitisch unabdingbaren Aufgabe einer vielgestaltigen Die PTT nutzen ein Bundesregal. Sie haben eine Monopol-
Presse (neben den anderen Medien) muss doch relativiert stellung in weiten Bereichen ihrer Tätigkeit, und siegenies-
werden: Wir erhöhen jetzt erstmals seit 1976 im Totalum- sen auch Steuerfreiheit. Eine bescheidene Ablieferung von
fang von 21 Millionen Franken. Es macht bei Zeitungen bis 150 Millionen Franken für alle diese Vorteile entspricht
50 Gramm und bis zu einer Auflage von 20 000 Exemplaren sowohl rechtlich als auch politisch den entsprechenden
1 Rappen, bis 100 Gramm 2 Rappen aus. In diesen Katego- Verfassungsnormen. Wir sind mit dieser Auffassung ja nicht
rien bis zu 100 Gramm ergibt das im Jahr 3 bis 6 Franken allein; sie wird von Prof. Eichenberger, der im Auftrage der
Aufschlag; wie gesagt nach etwa sieben Jahren. Nun hat PTT dazu ein Gutachten erstellt hat, geteilt. Er ist ebenfalls
National rat Biel freundlicherweise eine frühere Tätigkeit von der Meinung, dass es sich dabei um eine verfassungsrecht-
mir angerufen, nämlich die Preisüberwachung. Nationalrat lich abgestützte Ablieferung handle.
Biel, ich muss Ihnen sagen, dass der damalige Preisüberwa- Darf ich Sie abschliessend um Zustimmung zu diesem Bud-
cher nach den damals geltenden Rechtsgrundlagen diese get bitten? Es liegt im Interesse der Bevölkerung und der
Tariferhöhungen nicht hätte verhindern können. Sie erin- Versorgung der Wirtschaft, dass die PTT leistungsfähig blei-
nern sich noch - Sie sind ja verdientes, erfahrenes Mitglied ben, dass sie gemeinwirtschaftliche Leistungen und einen
der Kartellkommission -: wir gingen damals vom sogenann- internen Ausgleich ohne externe Abgeltung erbringen, und
ten Sockelprinzip aus und mussten dann die Kostenerhö- es liegt natürlich auch im Interesse des Bundeshaushaltes,
hungen durch entsprechende Preiserhöhungen gelten las- dass nach Massgabe der Unternehmensrechnung etwas für
sen. Die Anwendung dieser Methode hätte mehr ergeben als ihn abfällt.
diese Aufschläge, so dass also der Preisüberwacher nach Dem Bundesrat geht es darum, rechtzeitig Weichenstellun-
damaligen Beurteilungsmethoden gegen diese Anpassun- gen vorzunehmen, eben auch über Tarifmassnahmen. Das
gen der Tarife nicht hätte intervenieren können, die ja ist besser, als später eine Fahrt von schwarzen in rote
bekanntlich nur in einem begrenzten Umfang einen Teue- Zahlen hinterher korrigieren zu wollen. Die Pflege eines
rungsausgleich mit sich bringen. gesunden «Golden-Girl» ist allemal vernünftiger und vor
12. Dezember 1983 N 1759 PTT. Voranschlag 1984
allem auch viel billiger, als die Krankenpflege bei einem 42 Entretien, réparations, transformations,
Bettelstudenten. démolitions et aménagements par des tiers
Ich bitte Sie um Zustimmung. 421 Entretien et réparations par des tiers Fr. 102306000
422 Transformations et démolitions
M. Dafflon: Tout à l'heure, M. Bonnard s'est trompé en par des tiers Fr. 248 220 000
déclarant que j'avais appelé à voter contre le budget. Je 423 Aménagement et façonnage par
tiens à préciser que notre groupe ne votera pas le budget. des tiers Fr. 36 455 000
M. Bonnard, rapporteur: Je ne résiste pas à l'envie de dire à 43 Prestations spéciales de tiers
M. Dafflon que si j'ai employé ces termes c'est que, vous le 431 Indemnités aux entreprises de transport
savez, il est si séduisant que vous pourriez avoir envie de le 431.1 Indemnités aux entrepreneurs postaux
suivre. et aux messagers avec automobi le Fr. 113 760 000
434 Travaux d'impression, de reliure
Eintreten ist obligatorisch et de nature semblable
L'entrée en matière est acquise de plein droit effectués par des tiers Fr. 62 809 000
435/439 Indemnités à des tiers
Detailberatung - Discussion par articles pour prestations diverses (éclairage,
chauffage, nettoyage, études de projets,
Voranschlag der Erfolgsrechnung expertises, prestations TED, etc.) Fr. 128 933 000
Budget du compte de résultats 44 Charges pour location
Antrag der Kommission 441 Charges pour locations et
affermage d'immeubles Fr. 39118000
Betriebsaufwand
45 Energie électrique, gaz et eau
3 Personalaufwand
451 Energie électrique Fr. 38100000
31 Besoldungen, Gehälter, Löhne und
Zulagen Fr. 2859 460000 Angenommen - Adopté
4 Fremdaufwand
Bundesbeschluss - Arrêté fédéral
41 Materialaufwand
413Apparatenmaterial Fr. 69091000 Titel und Ingress
414 Fahrzeugmaterial Fr. 26431000 Antrag der Kommission
415 Betriebs-und Hilfsmaterial Fr. 77698000 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
416 Möbel, Kleingerätschaften und
Transportgeräte Fr. 38 100 000 Titre et préambule
42 Unterhalt, Reparaturen, Umbau Proposition de la commission
und Abbruch sowie Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Einrichtung durch Dritte
421 Unterhalt und Reparaturen Angenommen - Adopté
durch Dritte Fr. 102306000
422 Umbau bzw. Änderung und Art. 1
Abbruch durch Dritte Fr. 248 220 000 Antrag der Kommission
423 Einrichtung und Bearbeitung
durch Dritte Fr. 36 455 000 Abs. 1
43 Besondere Leistungen durch Dritte ... Unternehmungsgewinn von 253 698 000 Franken und ...
431 Entschädigungen an
Transportunternehmungen Abs. 2
431.1 Entschädigungen an Postautohalter ... verwendet werden:
und Autoboten 1 i 3 760 000 - Einlage in die Allgemeine Finanzierungsreserve
434 Druck-, Buchbinder- und ähnliche Fr. 103698000
Erzeugnisse Dritter Fr. 62 809 000
Art. 1
435/439 Entschädigungen an Dritte
für verschiedene Leistungen Proposition de la commission
(Beleuchtung, Heizung, Reinigung, Al. 1
Projektstudien, Expertisen,
EDV-Leistungen usw.) Fr. 128933000 ... bénéfice d'entreprise de 253 698 000 francs et...
44 Mietzinsaufwand Al. 2
441 Miet- und Pachtzinsaufwand - Versement à la réserve générale de financement
für Liegenschaften Fr. 39118000 Fr. 103698000
45 Elektrische Energie, Gas und Wasser
451 Elektrische Energie - Fr. 38100000 Angenommen - Adopté
Proposition de la commission Art. 2 - 4
Charges d'exploitation Antrag der Kommission
3 Charges de personnel Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
31 Traitements, salaires et allocations Fr. 2 859 460 000 Proposition de la commission
4 Charges pour prestations de tiers Adhérer à la décision du Conseil des Etats
41 Charges pour le matériel Angenommen - Adopté
413 Appareils Fr. 69091000
414 Matériel pour véhicules Fr. 26431000 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
415 Matériel courant pour l'exploitation Für die Annahme des Beschlussentwurfes 101 Stimmen
et matériel auxiliaire Fr. 77 698 000 Dagegen 11 Stimmen
416 Meubles, petits ustensiles et
récipients de transport Fr. 38100000 An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
PTT. Voranschlag 1984
PTT. Budget 1984
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1983
Année
Anno
Band V
Volume
Volume
Session Wintersession
Session Session d'hiver
Sessione Sessione invernale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 83.056
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 12.12.1983 - 14:30
Date
Data
Seite 1750-1759
Page
Pagina
Ref. No 20 012 043
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