Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 82-953 KI-generiert

Waste Reuse Regulations and Subsidy System Review

Geschäftsnummer VPB 82-953
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

This interpellation concerns the growing problem of non-usable waste from incineration and sewage treatment plants and the need for technical solutions for reuse. The court noted that while existing regulations on sewage sludge and guidelines for using incineration residue in road construction exist, and research is ongoing, the decision to use such materials ultimately lies with regional and cantonal authorities. The court also acknowledged that the current subsidy system, which bases grants on initial project estimates, can lead to discrepancies with final expenditures, suggesting that a change in the system, such as a flat-rate federal contribution, could eliminate these differences but would require a modification of the law.

Legislator-Regeste

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Art. 14 Absatz, Art. 312 StGB, Art. 14 Abs. 1 des Verantwortlichkeitsgesetzes, Art. 41 Abs. 1 Geschäftsreglement des Nationalrates, Art. 38 Abs. 4 Geschäftsreglement des Ständerates, Art. 40 Abs. 3 Geschäftsreglement des Nationalrates; Waste Reuse Regulations and Subsidy System Review: The court noted that while existing regulations on sewage sludge and guidelines for using incineration residue in road construction exist, and research is ongoing, the decision to use such materials ultimately lies with regional and cantonal authorities. The court also acknowledged that the current subsidy system, which bases grants on initial project estimates, can lead to discrepancies with final expenditures, suggesting that a change in the system, such as a flat-rate federal contribution, could eliminate these differences but would require a modification of the law.

Schlagwörter

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Abfallbehandlung Amtsmissbrauch Subvention Maßnahmen gegen Verschwendung Baustoffe Rechtssysteme
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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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Art. 312 StGB

Cited as the legal basis for the accusations of abuse of office.

Art. 14 Abs. 1 des Verantwortlichkeitsgesetzes

Establishes the requirement for authorization for the prosecution of members of the Federal Assembly and certain other officials for official acts.

Art. 41 Abs. 1 Geschäftsreglement des Nationalrates

Cited as part of the procedure for requesting the lifting of immunity for council members or public officials.

Art. 38 Abs. 4 Geschäftsreglement des Ständerates

Cited as part of the procedure for requesting the lifting of immunity for council members or public officials.

Art. 40 Abs. 3 Geschäftsreglement des Nationalrates

Cited in relation to the communication of decisions to the petitioner.

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Volltext

18. März 1983 553 Interpellation Dirren

c'est-à-dire au stade des projets dans le cas des construc- 3. Entsprechende einfache Normen zu schaffen, die zu

tions, le montant des dépenses ne peut cependant être fixé einer Wiederverwendung animieren und allenfalls durch die

qu'approximativement et non pas en détail, si tant est que öffentliche Hand finanziell unterstützt werden können.

la flexibilité souhaitée dans l'exécution des projets de 4. Eventuell die notwendigen Forschungsaufträge zu ertei-

construction doit être respectée. Le compte final seulement len.

peut indiquer, de manière obligatoire et précise, les

dépenses faites par le maître de l'ouvrage cantonal et justi- Texte de l'interpellation du 17 décembre 1982

fiant une subvention. Aussi des différences finissent tou- Les quantités toujours croissantes de déchets non utilisa-

jours par surgir dans la pratique, entre la subvention allouée bles provenant des usines d'incinération et des stations

en fonction des principes établis et le montant payé en défi- d'épuration nous préoccupent quant à leurs effets sur la

nitive. Dans le cadre du droit en vigueur, nous nous atta- protection de l'environnement. Cependant, il ne suffit pas

cherons donc particulièrement, en recourant à la CUS, à d'être conscient des problèmes de l'environnement; il faut

limiter autant que faire se peut les réductions majeures des examiner et créer le conditions techniques nécessaires à la

subventions lors de l'examen du compte final, et ce en réutilisation des déchets.

aménageant la procédure d'octroi en conséquence. La pos- La possibilité de déposer ces déchets dans des décharges

sibilité de voir surgir ce genre de différences ne pourrait a été très fortement restreinte par l'ordonnance sur les

cependant être éliminée complètement que moyennant boues d'épuration. Le Conseil fédéral est prié d'examiner

modification du système de subventionnement (p. ex. en les questions suivantes et de faire rapport sur celles-ci, à

appliquant un taux forfaitaire de la prestation fédérale, par savoir

place d'étude notamment). Nous sommes prêts à examiner 1. De rédiger un exposé circonstancié ou un bref compte

une révision de la LAU dans ce sens. rendu montrant le comportement de ces déchets, les parti-

8. Il est évident que les cantons et la Confédération doivent cularités que présente leur emploi, par exemple dans la

répartir entre eux, dans un esprit de solidarité et de construction de routes, ou d'autres possibilités de réutiliser

confiance, les charges universitaires considérables aux- les boues d'épuration et les déchets solides.

quelles il s'agit de faire face dans l'intérêt du pays et en par- 2. D'ordonner que s'établisse une collaboration entre les

ticulier de nos jeunes. La responsabilité que nous assu- organismes responsables des usines d'incinération et

mons de gérer aussi rationnellement et économiquement autres moyens de traitement des déchets, les instituts de

que possible les fonds publics limités à disposition nous recherche et les offices fédéraux compétents.

oblige cependant à en contrôler l'usage soigneusement. Il 3. De créer à ce sujet des normes simples qui incitent à la

n'est guère nécessaire de souligner que la Confédération réutilisation et qui permettent aux pouvoirs publics d'accor-

ne saurait subventionner des dépenses contraires à l'objet der le cas échéant une aide financière.

des subventions et aux principes d'économie budgétaire.

Nous espérons que dans ce domaine, la collaboration avec 4. De confier éventuellement des mandats de recherche,

les bénéficiaires cantonaux de subventions, dont les inté- lorsque cela se révèle nécessaire.

rêts recouvrent sur le fond les nôtres, évoluera de manière Schriftliche Begründung - Développement par écrit

positive, notamment pour éviter les débordements bureau-

Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht

cratiques.

eine schriftliche Stellungnahme.

Abstimmung - Vote

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates

Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit

Rapport écrit du Conseil fédéral

Die Verwertung des Klärschlammes ist durch die Klär-

schlammverordnung vom 8. April 1981 geregelt. Unter den

Entsorgungsmöglichkeiten hat die landwirtschaftliche Ver-

#ST# 82.953 wertung Vorrang. Grundlage der Verordnung waren umfas-

Interpellation Dirren sende wissenschaftliche Untersuchungen und technische

Kenntnisse über die Hygienisierung, Schadstoffbegren-

Klärschlamm und Kehrichtschlacken. zung, Düngerwirkung und praktische Anwendung des Klär-

Wiederverwendung schlammes. Die wissenschaftlichen Abklärungen liefen und

Boues d'épuration et déchets solides. finden ihren Fortgang im Rahmen des internationalen

Réutilisation. COST-Programmes 68 (Coopération européenne dans le

domaine de la recherche scientifique et technique), des

Nationalfonds und gezielter Forschungsprojekte, die vom

Bundesamt für Umweltschutz vergeben werden. Fachlitera-

tur und Übersichtswerke über die Klärschlammverwertung

Wortlaut der Interpellation vom 17. Dezember 1982 liegen vor.

Die Eidgenössische Technische Hochschule Zürich, der

Die täglich zunehmenden Quantitäten von nichtverwendba- Kanton Zürich und das Bundesamt für Umweltschutz klär-

ren Abfallstoffen aus Verbrennungs- und Kläranlagen ten zwischen 1970 und 1975 wissenschaftlich und in gross-

beschäftigen unser Umweltschutzdenken. Das Umweltbe- technischen Versuchen ab, ob Kehrichtschlacke sich als

wusstsein allein genügt jedoch nicht, sondern es müssen Einbaumaterial für den Strassenbau eignet. Die Ergebnisse

auch die technischen Voraussetzungen für die Wiederver- zeigten, dass dies der Fall ist. Seit 1975 bestehen erste

wendung geprüft und geschaffen werden. Richtlinien der Vereinigung Schweizerischer Strassenfach-

Durch die Klärschlammverordnung ist die Deponie dieser leute (VSS) über die Verwendung von aufbereiteter Keh-

Abfälle sehr stark eingeschränkt. Der Bundesrat wird richtschlacke. Das Bundesamt für Strassenbau und der

ersucht, nachfolgende Punkte zu prüfen und Bericht zu VSS arbeiten zurzeit an einer Verfeinerung dieser Richtli-

erstatten: nien, insbesondere im Bereich der Einbautechnik. In ver-

1. Eine umfassende Information oder einen Kurzbericht, schiedenen Kantonen, wie zum Beispiel in Zürich, St. Gal-

der das Verhalten dieser Abfallmaterialien, die Besonderheit len, Thurgau, Graubünden und Genf wird die aufbereitete

bei der Verwendung, zum Beispiel im Strassenbau oder Kehrichtschlacke im Strassenbau teilweise bereits einge-

andere Möglichkeiten zur Wiederverwendung von Klär- setzt.

schlamm und Kehrichtschlacken, aufzeigt. Die Verwertung von Kehrichtschlacke erfolgt noch in zu

2. Eine Zusammenarbeit zwischen den Trägern der Ver- geringem Ausmass. Der Entscheid, ob Kehrichtschlacke für

brennungs- und möglichen Aufbereitungsanlagen, der For- den Strassenbau aufbereitet werden soll, liegt bei den

schung und den zuständigen Bundesämtern anzuordnen. regionalen und kantonalen Behörden bzw. bei den Körper-

Pétitions et plaintes 554 N 18 mars 1983

schatten, die Kehrichtverbrennungsanlagen betreiben. Über Er wirft den ehemaligen Mitgliedern der GPK vor, sie hätten

die Verwendung im Strassenbau entscheiden die Strassen- die ihnen obliegenden Aufsichtskompetenzen missbraucht,

bauämter. Die wissenschaftlichen Kenntnisse, die techni- als sie seine Aufsichtseingabe betreffend das Bundesge-

schen Erfahrungen und vor allem auch die erwarteten Vor- richt ablehnten, «ohne überhaupt den Aspekt der gerügten

teile aus der Sicht des Gewässerschutzes und der Abfall- Rechtsverweigerung bzw. die Verletzung fundamentaler

verwertung rechtfertigen aber eine derartige Verwertung Rechtsgrundsätze je zur Sprache gebracht zu haben ...».

der Kehrichtschlacke. Damit hätten sie anderen Zwecken als der Wahrheitsfin-

Fachpublikationen über die Schlacken- und Klärschlamm- dung gedient.

verwertung können beim Bundesamt für Umweltschutz ein- Am 3. August 1982 richtete Herr Gutweniger 35 Feststel-

gesehen werden. Fragen zur Schlackeverwertung, die noch lungsklagen an das Finanzdepartement, die er zugleich als

nicht abschliessend beantwortet sind, wie z. B. Korrosions- Strafklagen wegen Amtsmissbrauchs gegen zahlreiche

probleme an Metall- und Betonleitungen, werden anhand Bundesrichter bezeichnete.

von Anwendungsbeispielen überprüft. Zudem erfolgt auch 3. Die Petitions- und Gewährleistungskommission des

über die Landesgrenzen hinaus ein Erfahrungsaustausch, Nationalrates und die Petitionskommission des Ständerates

hat doch die Schlackenverwertung in Ländern mit zusätzli- prüften die Eingaben des Gesuchstellers am 1. bzw. am

chem grossem Schlackenanfall aus thermischen Kraftwer- 13. September 1982.

ken eine noch viel grössere Bedeutung als in der Schweiz. Sie kamen zum Schluss, dass die Eingaben offensichtlich

unhaltbar sind und beschlossen, den Strafklagen keine

Folge zu gehen. Mit Schreiben vom 30. November 1982 teil-

Präsident: Herr Dirren erklärt sich teilweise befriedigt und ten die Kommissionspräsidenten diesen Entscheid dem

verzichtet auf Diskussion. Gesuchsteller mit (Art. 40 Abs. 3 Geschäftsreglement des

Herr Rubi wünscht das Wort zu einer persönlichen Erklä- Nationalrates; Art. 38 Abs. 4 Geschäftsreglement des Stän-

rung. derates).

Am 6. Dezember 1982 beschwerte sich Oskar Gutweniger

Rubi: Was hier dargeboten wird, möchte ich schlechthin als über die Art der Erledigung seiner Eingaben. Er verlangt,

Skandal bezeichnen! Es scheint nicht entscheidend, wenn dass die Räte die Abweisung seiner Strafklagen ausführlich

hier darüber befunden wird, ob ein Vorstoss bedeutungs- begründen.

voll ist oder nicht. Es ist entscheidend, aus welcher Mit Schreiben vom 31. Januar 1982 hat Herr Gutweniger die

«Küche» der Vorstoss kommt. In diesem Fall wird die Dis- Strafanzeige gegen Frau Lang zurückgezogen. Gleichzeitig

kussion abgelehnt. Nur wenn er aus der richtigen «Küche» reichte er eine Strafklage gegen den Kommissionspräsiden-

kommt, wird Diskussion beschlossen. Das ist ein völlig ten wegen Amtsmissbrauchs ein. Er wirft Herrn Nationalrat

unseriöses Vorgehen. Oester vor, die Strafanzeigen nicht ordnungsgemäss der

Kommission unterbreitet zu haben.

Die Kommission hat am 7. Februar 1983 die Eingaben des

Gesuchstellers geprüft. Herr Oester und Frau Blunschy tra-

Petitionen und Gesuche

#ST#

ten in den Ausstand; Herr Barchi hatte sich für die Kommis-

Petitions et plaintes sionssitzung entschuldigen lassen.

4. Nach Artikel 14 Absatz 1 des Verantwortlichkeitsgeset-

zes bedarf die Strafverfolgung von Mitgliedern des Natio-

82.252 nal- oder des Ständerates und von durch die Bundesver-

sammlung gewählten Behördemitgliedern und Magistrats-

Gutweniger Oskar, Zürich. Strafklage gegen Mitglieder personen wegen strafbarer Handlungen, die sich auf ihre

des Nationalrates und des Ständerates sowie gegen amtliche Tätigkeit beziehen, einer Ermächtigung der eidge-

Bundesrichter nössischen Räte.

Plaintes pénales contre des membres Die Ratsreglemente sehen vor, dass Begehren um Aufhe-

des Chambres et des juges du Tribunal fédéral bung der Immunität von Ratsmitgliedern oder Magistrats-

personen zur Vorprüfung der Petitions- und Gewährlei-

Herr Duboule unterbreitet namens der Petitions- und stungskommission bzw. der Petitionskommission unterbrei-

Gewährleistungskommission den folgenden schriftlichen tet werden (Art. 41 Abs. 1 Geschäftsreglement des Natio-

Bericht: nalrates; Art. 38 Abs. 4 Geschäftsreglement des Ständera-

1. Oskar Gutweniger reichte im Jahre 1977 bei der tes).

Geschäftsprüfungskommission (GPK) des Nationalrates Die vorberatende Kommission hat zu prüfen, ob eine Straf-

eine Aufsichtsbeschwerde ein, in der er sich dagegen untersuchung geboten oder angezeigt ist und dem Rat

wehrte, dass er von den Gerichten in bezug auf einen Antrag zu stellen. Kommt sie zum Schluss, dass die Vor-

bestimmten Komplex von Rechtsstreitigkeiten prozessunfä- würfe offensichtlich unbegründet sind, kann sie von sich

hig erklärt wurde. Die Kommission prüfte das Begehren und aus die Ermächtigung verweigern. Kann dagegen der

beschloss, ihm keine Folge zu geben. Auf ein Wiedererwä- Anschuldigung eine gewisse Plausibilität nicht abgespro-

gungsgesuch trat die Kommission nicht ein. chen werden, hat die Bundesversammlung zu entscheiden,

Im März 1980 gelangte H. Gutweniger mit einer zweiten Ein- ob die Durchführung eines Strafverfahrens opportun ist.

gabe an die GPK. Diese prüfte das Begehren unter dem 5. Amtsmissbrauch begehen Mitglieder einer Behörde oder

Gesichtspunkt von Artikel 21 des Bundesgesetzes über die Beamte, die ihre Amtsgewalt missbrauchen, um sich oder

Organisation der Bundesrechtspflege und stellte fest, dass einem anderen einen unrechtmässigen Vorteil zu verschaf-

die Praxis des Bundesgerichts im Rahmen des geltenden fen oder einem Dritten einen Nachteil zuzufügen. Die Kom-

Rechts keine ungleiche Verweigerung des Zugangs des mission konnte in den Eingaben Gutwenigers keine

Bürgers zu den Gerichten darstellt. Es liege auch keine Anhaltspunkte für die Annahme finden, die angeschuldigten

Gesetzeslücke vor, die dadurch geschlossen werden Ratsmitglieder und Bundesrichter hätten bewusst Recht

müsste, dass dem Prozessunfähigen in jedem Fall ein Bei- gebeugt. Der Gesuchsteller kann nicht beweisen oder

stand beigegeben werden müsste. glaubhaft machen, dass die kritisierten Entscheide objektiv

Die Kommission gab der Aufsichtsbeschwerde keine Folge. unhaltbar sind und dass die Bundesrichter bzw. die Mitglie-

2. Mit Schreiben vom 8. und 17. März 1982 reichte Gutweni- der der Geschäftsprüfungskommission vorsätzlich falsch

ger Strafklage gegen die Nationalräte Barchi, Frau Blunschy urteilten.

und Frau Lang sowie gegen Herrn Ständerat Aubert wegen Die Tatsache, dass die Entscheide des Bundesgerichtes

Amtsmissbrauchs ein (Art. 312 des Strafgesetzbuches, und der Geschäftsprüfungskommission anders ausfielen,

StGB). als er es erwartet hatte, ist kein Grund für die Einleitung

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Dirren Klärschlamm und Kehrichtschlacken. Wiederverwendung

Interpellation Dirren Boues d'épuration et déchets solides. Réutilisation.

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1983

Année

Anno

Band II

Volume

Volume

Session Frühjahrssession

Session Session de printemps

Sessione Sessione primaverile

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 15

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 82.953

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 18.03.1983 - 08:00

Date

Data

Seite 553-554

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