Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 82-564 KI-generiert

Switzerland's Good Offices in International Conflicts and Protecting Power Role

Geschäftsnummer VPB 82-564
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The Swiss Federal Council explained its approach to providing good offices in international conflicts, stating that such actions are governmental activities requiring case-by-case evaluation and cannot be generally regulated in advance. Consequently, they rejected postulates that sought to obligate specific measures, differentiating them from others that merely requested examination of potential involvement in specific areas like disarmament verification. The Council also detailed Switzerland's role as a protecting power in a specific conflict and its readiness to contribute to Middle East peace efforts, though opportunities were limited by major power interventions.

Legislator-Regeste

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Switzerland's Good Offices in International Conflicts and Protecting Power Role: intérêts de ce dernier Etat en Argentine; l'Argentine a pour äusserte sich der Bundesrat kaum zu diesem Fragenkreis.

Schlagwörter

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Schutzmacht politischer Kompetenzstreit Abrüstung Internationale Organisationen Speziessache Konfliktverhütung
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Volltext

Interpellation Braunschweig 1800 N 17 décembre 1982

et si le Conseil fédéral est prêt à donner des explications #ST# 82.564

sur les «apparentes incohérences» qui marqueraient cette

affaire: Interpellation Braunschweig

a. Dans son rapport sur le postulat Roy, le Conseil fédéral a UNO-Sondersession über Abrüstung.

exposé que, «fidèle à la devise de la disponibilité, (il) conti- Schweizerisches Dokument 1982

nuera à mettre ses bons offices à disposition partout où les Session spéciale de l'ONU sur le désarmement.

parties en conflit le souhaiteront, où une telle activité se

Document suisse 1982

révélera indiquée et où elle pourra contribuer - ne serait-ce

que modestement - au maintien ou au rétablissement de la

paix».

La réponse à tous les quatre postulats a été guidée par ce

principe. Il demeure cependant que la prestation de bons Wortlaut der Interpellation vom 6. Oktober 1982

offices relève de l'activité gouvernementale proprement dite In erfreulicher Weise liess der Bundesrat zum zweiten Mal

et que, nécessitant dans chaque cas d'espèce l'évaluation der Sondersession der Generalversammlung der UNO über

de la situation donnée, elle ne peut pas être réglementée à Abrüstung durch befreundete Staaten ein «Schweizeri-

l'avance et de façon générale. sches Dokument 1982» vorlegen.

b. Dès lors qu'il n'est pas possible d'établir de règles géné- Wir bitten den Bundesrat um einige zusätzliche Informatio-

rales en ce qui concerne les bons offices et qu'eu égard à nen:

la diversité des cas particuliers, le Conseil fédéral ne peut 1. Allgemeines. Wie beurteilt der Bundesrat den Verlauf,

pas s'obliger par avance à prendre des mesures concrètes, das politische Klima und die Ergebnisse dieser UNO-Son-

il se voit contraint de rejeter les postulats qui pourraient dersession über Abrüstung? Gibt es Hoffnungszeichen?

aller dans ce sens. C'est pour cette raison que le Conseil Welche Aufnahme fand das Schweizerische Dokument

fédéral a proposé le rejet des deux postulats Roy et Ziegler. 1982?

Il partage toutefois pleinement le désir des postulants 2. Zum Inhalt des Schweizerischen Dokumentes 1982. Wel-

qu'une grande importance soit accordée à la politique des che Möglichkeiten der Unterstützung internationaler Abrü-

bons offices, comme cela ressort d'ailleurs de son rapport stungsbemühungen, die der Bundesrat ausdrücklich in

circonstancié sur le postulat Roy. Aussicht stellt, sieht er für die Schweiz ausser der Zur-Ver-

c. Le fait que le Conseil fédéral ait été prêt à accepter les fügung-Stellung unseres Territoriums zur Abhaltung von

postulats Ott et Bauer ne contredit aucunement sa proposi- Verhandlungen über Rüstungskontrolle und Abrüstung?

tion de rejeter les postulats Roy et Ziegler; celle-ci résulte Hat der Bundesrat seine Überlegungen und Anregungen

bien plus des considérations évoquées ci-dessus. mit anderen neutralen und nichtgebundenen Staaten abge-

En effet, les postulats Ott et Bauer se réfèrent de façon sprochen?

concrète à la problématique du désarmement et se bornent In welcher Weise hat die Schweiz von der Möglichkeit

à inviter le Conseil fédéral à examiner dans quelle mesure il Gebrauch gemacht, im «Comité du Désarmement» (CD) in

pourrait offrir ses bons offices dans le sens d'un contrôle einem beschränkten Rahmen mitzuarbeiten?

efficace de futurs accords sur le désarmement. Le postulat Was ist aus den Vorschlägen für die Schaffung einer inter-

Ziegler, en revanche, requiert du Conseil fédéral des nationalen Abrüstungsagentur und eines Beobachtungs-

mesures définies de manière concrète; quant à lui, le postu- satellitensystems geworden, erwähnt im Schweizerischen

lat Roy avait en vue l'élaboration d'un ensemble complet de Dokument 1978?

mesures tendant à la prestation future de bons offices dans 3. Atomsperrvertrag. In welcher Richtung bewegen sich die

les domaines politiques les plus divers. Vorbereitungen der Schweiz im Hinblick auf die nächste

2. Sur la troisième question de l'interpellateur, le Conseil Atomsperrvertrags-Überprüfungskonferenz, die für das

fédéral déclare ce qui suit: Jahr 1985 vorgesehen ist?

Im Schweizerischen Dokument 1978 hat der Bundesrat

a. Dans le conflit armé qui a opposé l'Argentine à la noch ausführlich zu Entwicklungen im Bereich der friedli-

Grande-Bretagne, la Suisse a assumé la protection des chen Nutzung der Kernenergie Stellung genommen. 1982

intérêts de ce dernier Etat en Argentine; l'Argentine a pour äusserte sich der Bundesrat kaum zu diesem Fragenkreis.

sa part confié au Brésil la protection de ses intérêts. En Wie ist dieses Schweigen zu verstehen?

acceptant ce mandat de puissance protectrice, la Suisse a

été fidèle une fois encore à un rôle qui lui revient tradition- 4. KSZE. Welcher Fahrplan und welche Möglichkeiten sieht

nellement, savoir: mettre ses bons offices à disposition der Bundesrat in bezug auf die gegenwärtig unterbrochene

pour le maintien des contacts entre des Etats en guerre. KSZE-Nachfolgekonferenz in Madrid, auf eine spätere Kon-

ferenz zur Stärkung des gegenseitigen Vertrauens und der

b. En ce qui concerne le Moyen-Orient, les parties au Sicherheit und schliesslich in bezug auf eine zukünftige

conflit, tout comme les autres membres de la communauté KSZE-Nachfolgekonferenz, um diese Anstrengungen wei-

internationale, savent que notre pays est prêt à contribuer à terzuverfolgen? Wird sich die Schweiz - zusammen mit

la recherche de solutions aux problèmes libanais et palesti- ändern neutralen und nichtgebundenen Staaten - auch

nien. Cependant, en raison du fait qu'une grande puis- unabhängig von der Meinung der USA über die Weiterfüh-

sance, avec l'appui d'autres Etats entretenant des contacts rung der KSZE an ihre Ideen und Absichten halten (nach-

spéciaux avec les parties au conflit, ainsi que le Conseil de dem dieser amerikanische Meinungsbildungsprozess offen-

sécurité de l'ONU sont intervenus pour trouver une solution bar noch nicht abgeschlossen ist, gemäss jüngster Aus-

devant la situation dramatique à Beyrouth, aucune possibi- sage von Herrn Botschafter Edouard Brunner in New

lité de fournir une contribution efficace ne s'est présentée York)?

jusqu'ici à la Suisse. Le Conseil fédéral, en revanche,

comme il l'a dit déjà publiquement, est intervenu auprès 5. Weitere Abrüstungsverhandlungen. Ist der Bundesrat

d'Israël pour que soient respectées les Conventions de bereit, Stellung zu nehmen zum Wiederbeginn der Verhand-

Genève relatives à la protection des combattants et des lungen betreffend Rüstungsbeschränkung in Wien (MBFR-

civils, et pour que le CICR puisse exercer ses activités sans Gespräche am 23. September 1982 über Reduktion von

entraves. Atomwaffen mit einer Reichweite von weniger als 1000 km

und ganz allgemein von Streitkräften in Europa), in Genf

Präsident: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des (INF-Verhandlungen am 30. September 1982 über die

Bundesrates nicht befriedigt. Begrenzung der Mittelstrecken-Nuklearwaffen und START-

Gespräche am 6. Oktober 1982 über die Reduktion der stra-

tegischen Nuklearwaffen) und eventuell in New York

(gegenwärtige UNO-Generalversammlung über einen Vor-

trag für Atomwaffen-Testverbot)?

17. Dezember 1982 N 1801 Interpellation Braunschweig

Texte de l'interpellation du 6 octobre 1982 Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates

Le Conseil fédéral a pris une nouvelle fois l'heureuse initia- Rapport écrit du Conseil fédéral

tive de préparer un document présentant le point 'de vue de 1. Allgemeines. Die zweite UNO-Abrüstungs-Sondergene-

la Suisse en matière de désarmement, document qui a été ralversammlung hat in einem Engpass geendet. Da sie

remis à la session spéciale de l'ONU chargée d'examiner keine Einigung über ein Aktionsprogramm zustande

cette question par l'entremise d'Etats amis. brachte, beschränkte sie sich darauf, als Schlussdokument

Nous prions le Conseil fédéral de fournir quelques informa- den Bericht ihrer Spezialkommission zu verabschieden, der

tions supplémentaires: jedoch noch alle an der Konferenz zutage getretenen Mei-

1. Généralités. Quelle impression le déroulement de cette nungsverschiedenheiten widerspiegelt. Ebenfalls ohne

session de l'ONU, le climat politique dans lequel elle a eu Ergebnisse blieben die Verhandlungen im Bereich der insti-

lieu et ses résultats donnent-ils au Conseil fédéral? Y a-t-il tutionellen Mechanismen (z. B. Erweiterung der Zusammen-

des signes qui justifient l'optimisme? Quelles réactions le setzung des Genfer Abrüstungskomitees, Schaffung einer

document suisse a-t-il suscitées? speziellen Abrüstungsagentur usw.). Der einzige Konsens

2. Remarques concernant le document suisse. Quelles erstreckt sich auf die Notwendigkeit einer weltweiten Abrü-

sont, outre la mise à disposition de notre territoire pour des stungsinformation, obwohl auch hier nicht alle Unklarheiten

conférences sur le contrôle des armements et sur le désar- vermieden werden konnten.

mement, les possibilités auxquelles le Conseil fédéral fait Gesamthaft hat sich die Session in einem wenig zuversicht-

expressément allusion, de soutenir les efforts entrepris sur lichen Klima abgespielt. Die Hauptursache für den Miss-

le plan international en vue d'un désarmement? erfolg dürfte in den Spannungen zwischen den beiden

S'est-il concerté avec d'autres Etats neutres ou non enga- Supermächten zu suchen sein. Für positive Ergebnisse im

gés au sujet des suggestions qu'il entend faire? Rüstungsbegrenzungs- und Abrüstungsbereich fehlten

Jusqu'à quel point la Suisse a-t-elle tiré parti de la possibi- einerseits das gegenseitige Vertrauen und die erforderliche

lité qui lui est offerte de collaborer dans une mesure limitée Gesprächsbereitschaft. Andererseits beeinträchtigten

aux travaux du comité du désarmement? schwere Konflikte in verschiedenen Teilen der Welt den

Quelle est actuellement la position du gouvernement à Gang der Verhandlungen. Auch wenn man die zweite Abrü-

l'égard des propositions qu'il avait faites en 1978 en vue de stungs-Sondergeneralversammlung ohne Illusionen beur-

la création d'une agence internationale du désarmement et teilt, darf aber doch ihre längerfristige Auswirkung nicht

d'un système de satellites d'observation? unterschätzt werden. Die laufenden bilateralen, regionalen

oder universellen Abrüstungsbemühungen sind nicht unter-

3. Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. A

brochen worden. Aufgrund ihres weltweiten Charakters und

quoi tendent, d'une façon générale, les travaux prépara-

toires entrepris par la Suisse en vue de la prochaine confé- der vielfältigen Ansichten regt eine solche Konferenz zu

rence de révision du traité sur la non-prolifération des Überlegungen an, die dann wieder in neue Aktionen aus-

armes nucléaires, qui doit se réunir en 1985? münden können. Sie hat sozusagen die Funktion eines

Le Conseil fédéral s'était longuement étendu en 1978 sur Katalysators. Umgekehrt eignet sich eine universelle Konfe-

renz erfahrungsgemäss, insbesondere in einem technisch-

révolution constatée en matière d'exploitation pacifique de

politischen Bereich, der, wie die Abrüstung, so eng mit der

l'énergie nucléaire. Il ne s'est guère exprimé à ce sujet dans

Sicherheit der Staaten verbunden ist, nur schlecht als Ver-

son nouveau document. A quoi faut-il attribuer ce silence?

handlungsforum.

4. Conférence sur la sécurité et le désarmement en Das Schweizerische Dokument, das, wegen unserer Nicht-

Europe. Comment le Conseil fédéral conçoit-il l'organisa- mitgliedschaft bei der UNO, wiederum durch Vermittlung

tion de la conférence de Madrid faisant suite à la CSCE, dritter Staaten - es waren dies erneut Finnland, Jugosla-

conférence qui est actuellement suspendue, d'une future wien, Österreich und Schweden - eingereicht werden

conférence visant à renforcer la confiance mutuelle et la musste, hat während der Konferenzdauer angesichts der zu

sécurité et enfin d'une future conférence destinée à com- bewältigenden Unzahl von Vorschlägen, Anregungen und

pléter les travaux de la CSCE, et quelles sont les possibili- Studien ein eher marginales Interesse geweckt. Sein Stu-

tés de poursuivre les efforts entrepris dans ce domaine? dium wird von den überlasteten Delegationen den Kanzleien

La Suisse cherchera-t-elle - de concert avec d'autres Etats ihrer Hauptstädte überlassen worden sein. Ungeachtet die-

neutres ou non engagés - à obtenir la réalisation de ses ses eher massigen Echos erscheint es aber aus grundsätz-

intentions, quelle que soit l'opinion de l'Amérique au sujet lichen Erwägungen wichtig, dass die Schweiz in Fragen, die

de la reprise de la CSCE? (Selon de récentes déclarations auch die eigene Sicherheit betreffen, ihren Standpunkt

de M. Edouard Brunner, ambassadeur, à New York, la politi- bekannt macht.

que américaine en la matière n'a pas encore été arrêtée.)

5. Autres négociations sur le désarmement. Le Conseil fédé- 2. Zum Inhalt des Schweizerischen Dokumentes 1982. Der

ral est-il disposé à donner son avis sur la reprise des négo- Bundesrat hat nicht nur wiederholt und unzweideutig seine

ciations sur le désarmement à Vienne (négociations MBFR, Bereitschaft bekundet, die internationalen Rüstungsbe-

le 23 septembre 1982, sur la réduction des armes atomi- grenzungs- und Abrüstungsbemühungen zu unterstützen,

ques d'une portée inférieure à 1000 km et, d'une façon soweit dies mit dem Status der dauernden und bewaffneten

générale, sur la réduction des forces armées stationnées Neutralität der Schweiz vereinbar ist; von einer Ausnahme

en Europe), à Genève (négociations INF, le 30 septembre abgesehen, ist die Schweiz zudem allen seit dem Zweiten

1982, sur la réduction des armés atomiques de moyenne Weltkrieg ausgehandelten internationalen Rüstungsbegren-

portée et négociations START, le 6 octobre 1982, sur la zungs- und Abrüstungsabkommen beigetreten. Der Bun-

réduction des armes nucléaires stratégiques) et, le cas desrat gedenkt, an dieser Politik festzuhalten.

échéant, à New York (session actuelle de l'assemblée Bei der erwähnten Ausnahme handelt es sich um die Kon-

générale chargée d'élaborer un traité interdisant l'expéri- vention von 1977 über das Verbot der Verwendung von

mentation d'armes atomiques)? umweltverändernden Techniken zu militärischen oder

sonstwie feindseligen Zwecken. Die zuständigen eidgenös-

Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Baechtold, sischen Behörden prüfen gegenwärtig die Möglichkeit

Bäumlin, Bircher, Borei, Bundi, Christinat, Euler, Gerwig, eines Beitritts der Schweiz auch zu dieser Vereinbarung.

Gloor, Hubacher, Jaggi, Lang, Leuenberger, Mauch, Morel, Auch am Bereich der für die Abrüstung notwendigen flan-

Morf, Neukomm, Ott, Reiniger, Renschier, Robbiani, kierenden Massnahmen ist die Schweiz lebhaft interessiert.

Schmid, Stich, Vannay, Zehnder, Ziegler-Genf (27) Die im Rahmen der KSZE entwickelte schweizerische Initia-

tive für ein System der friedlichen Streiterledigung gehört in

Schriftliche Begründung - Développement par écrit diesen Zusammenhang.

Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht Schliesslich sieht der Bundesrat, wie er es in beiden Doku-

eine schriftliche Antwort. menten (1978 und 1982) zum Ausdruck gebracht hat, allen-

Interpellation Dafflon 1802 N 17 décembre 1982

falls auch im Bereich der Verifikation von vertrauensbilderi- ment des Madrider Treffens. Unter anderem enthält dieser

den, Rüstungskontroll- und Abrüstungsmassnahmen Mög- ein detailliertes Kapitel über eine künftige «Konferenz über

lichkeiten der Mitwirkung für einen neutralen Kleinstaat. Vertrauens- und sicherheitsbildertde Massnahmen und über

Die in diesen Dokumenten enthaltenen Überlegungen und Abrüstung in Europa». Es ist vorgesehen, dass eine solche

Anregungen sind mit anderen neutralen und nichtgebunde- Konferenz in enger Verbindung mit dem KSZE-Prozess ste-

nen Staaten nicht abgesprochen worden. hen und zwei Etappen umfassen würde, wovon die erste

Die UNO-Abrüstungs-Sondergeneralversammlung von 1978 ausschliesslich den Massnahmen zur Verstärkung des Ver-

hatte eine Reorganisation der damaligen «Conférence du trauens und der Sicherheit gewidmet wäre.

Comité du Désarmement» (CCD) in Genf angeordnet, die in Die Einberufung einer Europäischen Abrüstungskonferenz

das heutige «Comité du Désarmement» (CD) übergeführt (EAK) hängt also von einem Konsens der 35 Teilnehmer-

wurde. Seither können in diesem Komitee, dem 40 UNO- staaten über das gesamte Schlussdokument des Madrider

Staaten angehören, in einem beschränkten Masse auch Treffens ab. Der von den neutralen und nichtgebundenen

Drittstaaten, darunter auch Nichtmitglieder der UNO, mit- Staaten vorgelegte Text zur EAK hat bei den anderen Teil-

wirken. Einerseits ist es solchen Staaten gestattet, den Sit- nehmerstaaten bereits breite Zustimmung gefunden. Etli-

zungen des Komitee-Plenums als Beobachter beizuwohnen che Delegationen, aus Ost wie West, möchten indessen

und dort Erklärungen abzugeben, andererseits können sie noch einige Punkte klären, so insbesondere die Definition

an den Sitzungen der Arbeitsausschüsse des Komitees der Zone, in welcher die Massnahmen zur Verstärkung des

vollberechtigt teilnehmen. Die Schweiz hat, wie viele andere Vertrauens und der Sicherheit angewendet werden sollen.

Nichtmitglieder des Komitees, von dieser Gelegenheit Eine der Aufgaben des Madrider Treffens, das seit dem

Gebrauch gemacht. Sie verfolgt die Arbeiten des Plenums 9. November wieder im Gang ist, besteht demnach darin,

als Beobachter und hat dort zum Problem der chemischen über die noch offenen Fragen bezüglich der Modalitäten

Waffen und zu jenem der sogenannten «nuklearen Garan- einer EAK zu verhandeln. Diese Aufgabe wird nicht leicht

tien», d. h. der Garantien seitens der Kernwarfenstaaten, die sein, einerseits, weil sich die Ost-West-Beziehungen gene-

Nichtkernwaffenstaaten unter gewissen Bedingungen rell verschlechtert haben, und andererseits, weil eine EAK,

weder mit Kernwaffen zu bedrohen noch anzugreifen, inter- welche gemäss den im Dokument der Neutralen und Nicht-

veniert. Ausserdem hat sie bisher an den Arbeiten in beiden gebundenen vorgesehenen Modalitäten durchgeführt

Arbeitsausschüssen, die sich mit den chemischen Waffen würde, direkte Auswirkungen auf die Globalinteressen der

und den «nuklearen Garantien» beschäftigen, teilgenom- grossen Militärmächte hätte. So wird ersichtlich, dass ein

men. Leider ist es seit 1977 in keiner der vom Genfer Abrü- Schlussdokument, welches den Konsens der 35 Teilneh-

stungskomitee behandelten Fragen zu einem Ergebnis merstaaten gewinnen sollte, auf alle Fälle auch die betroffe-

gekommen. Daran vermochte auch die Mitwirkung von nen Grossmächte - speziell die USA und die UdSSR -

Drittstaaten nichts zu ändern. zufriedenstellen müsste.

Von den beiden Ideen, die der Bundesrat im Dokument von Die Schweiz ihrerseits wird weiterhin das Ziel verfolgen, das

1978 unterstützt hatte, nämlich dem ursprünglich niederlän- sie sich mit den anderen Neutralen und Nichtgebundenen

dischen Vorschlag zur Schaffung einer internationalen gesteckt hat: dass nämlich ein Beschluss gefasst wird,

Abrüstungsagentur und der ursprünglich französischen wonach einige Monate nach Beendigung des Madrider Tref-

Idee eines internationalen Beobachtungssatellitensystems, fens die erste Phase einer EAK einzuberufen wäre.

war, neben weiteren Fragen des sogenannten Abrüstungs- 5. Weitere Abrüstungsverhandlungen. Der Bundesrat hat

mechanismus, sowohl in der ersten wie in der zweiten bereits in der Vergangenheit alle gegenwärtig wieder laufen-

Abrüstungs-Sondergeneralversammlung viel die Rede. Bis- den Abrüstungsverhandlungen begrüsst. Es wäre zweifel-

her wurde jedoch noch keines der beiden Vorhaben ver- los für die Welt, und somit auch für die Schweiz, von Vorteil,

wirklicht. Sie sind aber im Schlussdokument der Konferenz wenn diese Bemühungen zum Erfolg führten. Der Bundes-

von 1978 eindeutig zur Weiterbehandlung empfohlen wor- rat würde insbesondere konkrete Resultate im Bereich der

den. Kernwaffenverhandlungen befürworten, nicht nur, weil diese

3. Atomsperrvertrag. Die Schweiz verfolgt hinsichtlich der Waffen heute für die Menschheit ein bedeutendes Gefähr-

Nonproliferation im allgemeinen und des Atomsperrvertra- dungspotential darstellen, sondern weil die Schweiz, wie

ges im besonderen eine durch langjährige konstante Praxis andere dem Atomsperrvertrag angehörende Nichtkernwaf-

fundierte Politik. Ein wichtiger Bestandteil dieser Politik liegt fenstaaten, aufgrund von Artikel VI dieses Vertrages einen

in der getreulichen Einhaltung der in diesem Bereich, insbe- Anspruch auf Massnahmen zur Beendigung des nuklearen

sondere auch durch den Atomsperrvertrag übernommenen Wettrüstens und zur nuklearen Abrüstung hat.

internationalen Verpflichtungen. Die Bundesbehörden ver-

folgen aufmerksam alle internationalen Geschehnisse und Präsident: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des

Entwicklungen betreffend Nonproliferation und nehmen, so- Bundesrates teilweise befriedigt.

weit dies möglich ist, an den entsprechenden internationa-

len Treffen, Besprechungen oder Konferenzen teil. Eine

weitergehende Vorbereitung ist im Hinblick auf die Atom-

sperrvertrags-Überprüfungskonferenz von 1985 im gegen-

wärtigen Zeitpunkt noch verfrüht.

Das Schweizerische Dokument von 1982 ruft in den Grund-

zügen jene Punkte in Erinnerung, die bereits im Dokument #ST# 82.573

von 1978 der UNO bekanntgegeben worden waren. Dabei

Interpellation Dafflon

beschränkte es sich, um unnötige Wiederholungen zu ver-

meiden, auf Grundsatzaussagen zu Rüstungsbeschrän- Freilassung eines demokratischen Politikers

kung, Abrüstung, Waffen und Verifikation im eigentlichen in Südkorea

Sinne, was jedoch nicht bedeutet, dass die übrigen Ausfüh- Libération d'un démocrate sud-coréen

rungen des Dokuments von 1978, wie zum Beispiel jene

betreffend die friedliche Nutzung der Kernenergie, gegen-

standslos geworden wären. Dadurch, dass dem neuen

Dokument das alte vollumfänglich und ohne Änderungen

beigelegt wurde, wollte man dessen Weitergeltung unter- Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1982

streichen.

Für die letzten Präsidentschaftswahlen in Südkorea hat eine

4. KSZE. Im Dezember 1981 präsentierten die Schweiz und demokratische Oppositionspartei Kim Dae Jung als Kandi-

die anderen neutralen und nichtgebundenen Teilnehmer- daten aufgestellt. Er war der einzige Gegenkandidat des

staaten der KSZE einen Entwurf zu einem Schlussdoku- offiziellen Kandidaten Djeun Dou'Hwan. Dieser setzte sich

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Braunschweig UNO-Sondersession über Abrüstung. Schweizerisches

Dokument 1982

Interpellation Braunschweig Session spéciale de l'ONU sur le désarmement. Document

suisse 1982

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1982

Année

Anno

Band V

Volume

Volume

Session Wintersession

Session Session d'hiver

Sessione Sessione invernale

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 13

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 82.564

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 17.12.1982 - 08:00

Date

Data

Seite 1800-1802

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Ref. No 20 011 062

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