Military Shooting Ranges and Aircraft Exports
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis case involves an interpellation concerning the increased use of military shooting ranges in the Schwarzsee (Lac Noir) area and the subsequent impact on tourism and the environment. The Federal Council, in its written response, acknowledged the concerns but stated that the new agreement, signed in 1979 and later communicated to the public, aimed to balance military needs with tourism interests by shifting some activities to other areas and by adhering to reassurances given in 1978. The Council also clarified that the Pilatus PC-7 aircraft are not classified as war material under Swiss law, thus not requiring export permits, and that their use in Guatemala, even if for combat, does not violate Swiss law.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 11 chif. 2a; Military Shooting Ranges and Aircraft Exports: The Federal Council, in its written response, acknowledged the concerns but stated that the new agreement, signed in 1979 and later communicated to the public, aimed to balance military needs with tourism interests by shifting some activities to other areas and by adhering to reassurances given in 1978. The Council also clarified that the Pilatus PC-7 aircraft are not classified as war material under Swiss law, thus not requiring export permits, and that their use in Guatemala, even if for combat, does not violate Swiss law.
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KI-generiertCited in the question regarding the admissibility of exporting war material to territories with armed conflicts or dangerous tensions.
Volltext
25. Juni 1982 N 987 Interpellation Riesen-Freiburg
difficulté qu'il y a de calculer les coûts, du fait de l'évolution tigt, das eine intensivere Benützung der Schiessplätze im
du renchérissement et du cours des changes. Schwarzsee-Gebiet zulässt?
Le coût de l'acquisition de la deuxième série d'avions Tiger 2. Ist sich der Bundesrat bewusst gewesen, dass er damit
se fonde sur un taux de change de 1 fr. 70 pour un dollar einem Touristengebiet, das sich in voller Entwicklung befin-
américain; selon les déclarations de la Commission des det, schwere Nachteile auferlegt hat? Weiss er auch, dass
affaires militaires, une augmentation du cours de 10 cen- die Beeinträchtigung von Natur und Landschaften, die
times entraînerait un accroissement des coûts de quelque schutzwürdig sind, mit der intensiveren Benützung noch
30 millions de francs. zunehmen wird?
J'invite par conséquent le Conseil fédéral à répondre aux 3. Hat sich der Bundesrat bei der Ausarbeitung des Verein-
questions suivantes: barungsprotokolls der an ihn gerichteten Petition erinnert,
1. Est-il disposé à renseigner périodiquement le Parlement mit der über 15 000 Bürger der Region verlangten, dass die
sur l'évolution réelle des coûts d'acquisition par rapport à la Armee die Schiessplätze im Schwarzsee weniger stark
base de calcul initiale? benützt?
2. Quelles mesures a-t-il prévu pour éviter de présenter 4. Warum ist das Vereinbarungsprotokoll einerseits von
des demandes de crédits additionnels? einem Mitglied der Freiburger Regierung und andererseits
vom Chef der Abteilung Waffen- und Schiessplätze der
Mitunterzeichner - Cosignataires: Carobbio, Dafflon, Gruppe für Ausbildung des EMD unterzeichnet?
Magnin (3)
5. Warum sieht das Vereinbarungsprotokoll eine weitrei-
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates chende Abtretung von Befugnissen an den Oberamtmann
Rapport écrit du Conseil fédéral vor, obwohl man sich weit über den Sensebezirk hinaus für
die Probleme der Schiessplätze im Schwarzsee interes-
1. Die Berichterstattung über die Beschaffung von zusätzli- siert? Und warum hat man einer Stelle Entscheidungsbe-
chen Tiger-Kampfflugzeugen erfolgt - wie für andere lau- fugnisse eingeräumt, die sich auf einer tieferen Stufe befin-
fende Beschaffungen - in der Botschaft des Bundesrates det als die Gemeinwesen (Kanton und Bund), für die das
oder im Rahmen des jährlichen Geschäftsberichtes. Protokoll unterzeichnet worden ist?
2. In unserer Botschaft vom 12. November 1980 über die 6. Kann der Bundesrat sagen, warum man das Vereinba-
Beschaffung von Kampf- und Schulflugzeugen haben wir rungsprotokoll anderthalb Jahre lang verschwiegen hat,
auch die kommerziellen Beschaffupgsrisiken dargelegt und bevor die interessierten Vereinigungen darüber orientiert
festgestellt, dass in den Kosten für die zweite Serie von wurden?
Tiger-Kampfflugzeugen auch die geschätzte Teuerung bis
zur Auslieferung des gesamten Materials eingeschlossen Texte de l'interpellation du 15 mars 1982
ist. Wir haben den angenommenen Wechselkurs angeführt Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions sui-
und in Aussicht gestellt, dass Zusatzkreditbegehren vantes:
gestellt werden müssten, wenn sich diese Schätzungen als
1. Pourquoi, malgré les assurances données au Conseil
zu tief erweisen sollten.
national en septembre 1978, a-t-on élaboré un protocole
Wechselkursverhältnisse entziehen sich unserer Einfluss-
d'accord qui permet une utilisation plus intensive des
möglichkeit. Der Bundesrat kann deshalb auch heute keine
Massnahmen vorschlagen, um allfällige währungsbedingte places de tir de la région du Lac Noir?
Mehrkosten der Flugzeugbeschaffung mit Sicherheit zu ver- 2. Le Conseil fédéral a-t-il eu conscience des graves préju-
meiden. dices qu'il porte ainsi à une région touristique en plein
3. Mit dem Bundesratsbeschluss vom 4. Juni 1981 hat das essor. De même sait-il que cette intensification va porter
Parlament nicht nur einen Verpflichtungskredit von 880 Mil- des atteintes accrues à une nature et à des paysages méri-
lionen Franken bewilligt, sondern unter anderem auch der tant protection?
Beschaffung von 38 Kampfflugzeugen vom Typ Tiger zuge- 3. Le Conseil fédéral s'est-il souvenu, lors de la mise au
stimmt. Die Ausführungen in der Botschaft stellen dar, wie point du protocole d'accord, de la pétition que lui avait
das Beschaffungsgeschäft abzuwickeln ist. Selbstverständ- adressée plus de 15 000 citoyens de la région pour deman-
lich sind alle denkbaren Einsparungen zu realisieren, um der une utilisation plus modérée des places de tir du Lac
möglichst innerhalb der ursprünglichen Verpflichtungslimite Noir par l'armée?
bleiben zu können. Aussergewöhnliche Verhältnisse vorbe- 4. Pourquoi le protocole d'accord est-il signé d'une part,
halten, bleibt es aber dabei, dass 38 Kampfflugzeuge par un membre du Gouvernement fribourgeois et, de l'autre
beschafft werden sollen. Nötigenfalls wird hiefür ein Zusatz- part, par le préposé à la division des places d'armes et de
kredit anbegehrt werden müssen. tir de l'Etat-major du groupement de l'armement?
5. Pourquoi le protocole d'accord prévoit-il une importante
Präsidentin: Der Interpellant ist von der Antwort des Bun- délégation de compétences au préfet alors que l'intérêt
desrates nicht befriedigt. pour les problèmes des places de tir du Lac Noir dépasse
largement les frontières du district de la Singine? De plus,
le protocole d'accord étant signé par des représentants du
canton et de la Confédération, pourquoi a-t-on reconnu des
#ST# 82.355 compétences de décision à un échelon inférieur des pou-
Interpellation Riesen-Freiburg voirs publics intéressés?
Schiessplätze im Schwarzsee-Gebiet 6. Le Conseil fédéral peut-il donner les raisons pour les-
quelles on a observé une période de discrétion d'un an et
Interpellation Riesen-Fribourg demi avant de donner connaissance du protocole d'accord
Places de tir du Lac Noir aux associations intéressées?
Mitunterzeichner - Cosignataire: Morel (1 )
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le 19 septembre 1978, le Conseil national examinait le mes-
Wortlaut der Interpellation vom 15. März 1982 sage n° 78.008, concernant les ouvrages militaires et les
Ich bitte den Bundesrat um Auskunft auf die folgenden Fra- acquisitions de terrain, du 18 février 1978.
gen: La proposition 122 de ce message: «Place de tir du Lac
1. Warum hat man trotz der Zusicherung im Nationalrat Noir, route d'accès à la Geissalp (3,2 millions)» était l'objet
vom September 1978 ein Vereinbarungsprotokoll ausgefer- d'une proposition de renvoi au Conseil fédéral, développée
Interpellation Riesen-Fribourg 988 N 25 juin 1982
pa M. Morel. Celui-ci, comme M. Zbinden et le soussigné fit district de la Singine. Ce contrat, qui arrive à échéance à la
part des craintes de la population locale, régionale et canto- fin de 1984, fixe l'affectation des différentes zones - à l'ins-
nale quant à une intensification probable des tirs militaires truction ou aux tirs - et règle la question des restrictions.
dans la région du Lac Noir, dont la vocation touristique L'utilisation des places est notamment interdite du 25 mai
serait remise en cause. Les trois interventions tendaient à au Jeûne fédéral, quelques exceptions pouvant toutefoirs
obtenir le renvoi du début des travaux jusqu'au moment de être autorisées. Jusqu'ici, l'armée s'est également imposée
la conclusion d'un accord global sur l'ensemble des tirs au cette restriction dans les régions de la Geissalp et de la Kai-
Lac Noir et sur l'utilisation générale de cette place d'armes. sereggalp, bien que la Confédération soit devenue proprié-
Au nom du Conseil fédéral, le chef du Département mili- taire de ces places.
taire, M. Gnägi, donnait les assurances formelles suivantes Alors que la réglementation antérieure ne répondait plus
(traduction par le soussigné, texte original: Bulletin officiel, aux intérêts dû tourisme et que la Confédération avait
Conseil national, septembre 1978, page 1078): acquis une partie des terrains - sur lesquels elle envisage
«Un règlement existe aujourd'hui déjà dans le cadre des d'implanter certaines constructions destinées à l'instruction
contrats en vigueur pour l'utilisation des actuelles places de - le Département militaire fédéral et les autorités militaires
tir d'appoint. Ils doivent entre-temps être mieux adaptés du canton de Fribourg ont arrêté par contrat une nouvelle
aux intérêts divers de la région du Lac Noir. Par là, on réglementation d'utilisation, qui a été consignée dans un
cherche à décharger quelque peu de l'utilisation militaire la protocole d'accord. Cette nouvelle réglementation, élabo-
région touchée fortement par le développement touristique rée par différents organes - au nombre desquels figurent
et, en compensation, de mieux utiliser la place de tir isolée notamment les autorités communales de Planfayon - tient
de la Geissalp.» (Plus loin): «Dans tous les cas, je peux compte du tourisme. En effet, les activités militaires seront
déclarer ici que nous ne libérerons pas ce crédit avant pour la plupart reléguées dans les régions de la Geissalp et
d'avoir discuté, avec le gouvernement cantonal, sur les pro- de la Kaisereggalp, propriétés de la Confédération, ce qui
blèmes qui se posent en cet endroit.» déchargera le centre touristique proprement dit. Dans les
Le préambule du protocole d'accord, conclu entre la Confé- autres régions, on en reste au statu quo.
dération et le canton de Fribourg, du 21 décembre 1979, Il importe d'ajouter que l'aide substantielle que la Confédé-
précise: ration a accordée à la construction du camp militaire du Lac
«Le 16 août 1976, le chef de la division des places de tir de Noir, propriété du canton de Fribourg, et les nouvelles
l'Etat-major du groupement de l'instruction a fait savoir que modalités d'affermage des alpages de la Confédération à
la demande du canton de Fribourg avait été examinée avec des agriculteurs sont fondées sur la nouvelle réglementa-
«bienveillance». Il a précisé que «l'aide» de la Confédération tion. Celle-ci permet également une collaboration plus
serait adaptée aux résultats des pourparlers entrepris étroite entre la Confédération et les communes intéres-
conformément aux désirs du DMF de définir les conditions sées, et partant une meilleure coordination des intérêts du
d'utilisation des places de tir de la région du Lac Noir et de tourisme, de l'économie alpestre et de l'armée. Les accords
faire un meilleur usage des territoires de la Geissalp et de la passés avec les autorités cantonales doivent être recon-
Kaisereggalp, propriété de la Confédération. duits, dans la mesure du possible, dans les contrats d'utili-
Ce protocole d'accord était signé par M. Joseph Cottet, sation des places de tir qui seront en principe conclus en
conseiller d'Etat, alors chef du Département militaire canto- 1984 avec les propriétaires fonciers. Au cas où de tels
nal, et par M. Walter Haab, préposé à la division des places contrats ne pourraient être conclus, les accords serviraient
d'armes et de tir. Signé à la fin 1979, ce document ne fut tout de même de base à l'utilisation par l'armée des terrains
communiqué aux représentants de la population et des de la région, qui est prévue par la loi fédérale sur l'organisa-
associations intéressées seulement un an et demi plus tard. tion militaire et oblige les propriétaires fonciers à autoriser
En fait le nouvel accord admet, contrairement aux assu- des exercices militaires sur leurs terrains.
rances données, une utilisation plus intensive de la région Le Conseil fédéral répond comme il suit aux différentes
du Lac Noir par l'armée. Il autorise expressément l'engage- questions posées par l'interpellateur:
ment des armes de bord des chars de grenadiers et l'utili-
sation «d'autres armes spécialesf?)». Sur l'alpage de la Kai- 1. Les assurances données au Conseil national en automne
seregg, les exercices militaires ne sont plus limités, il 1978 ont été respectées. La nouvelle réglementation
devrait toutefois être tenu compte des besoins de l'exploi- décharge la région touristique du Lac Noir et représente
tation alpestre. dès lors une nette amélioration par rapport au contrat
Prohibés jusqu'ici du 25 mai au Jeûne fédéral, les tirs sont actuellement en vigueur.
en plus autorisés, selon le nouvel accord, durant trente 2. Le Conseil fédéral a pleinement conscience des intérêts
jours pendant cette période. L'engagement de l'artillerie et du tourisme et de l'économie alpestre dans la région du Lac
de l'aviation durant l'ancienne période prohibée pourra se Noir. La nouvelle réglementation ne vas pas à rencontre de
faire avec l'accord du préfet. ces intérêts. L'abandon partiel par l'armée des régions les
L'application de cet accord va incontestablement conduire plus intéressantes sur le plan touristique, compensé par
à une plus forte utilisation militaire de l'ensemble de la une utilisation plus intense des alpages appartenant à la
région touristique du Lac Noir. Ce qui, une fois encore, est Confédération, ne constitue nullement une atteinte à
en contradiction flagrante avec les déclarations et les assu- d'autres intérêts.
rances données, au nom du Conseil fédéral, par M. Gnägi. Les autorités du canton de Fribourg se sont aussi décla-
Pour terminer, je fais part au Conseil fédéral de la profonde rées en faveur de cette nouvelle réglementation. Dans sa
déception de la population et des milieux concernés. La réponse à une interpellation au Grand Conseil, le Conseil
tactique dilatoire employée par le DMF pour arriver à des d'Etat du canton de Fribourg s'est prononcé de la manière
fins uniquement inspirées par des considérations militaires suivante: «... l'amélioration des voies d'accès facilitera gran-
et contraires à tous les autres intérêts en jeu, soulève l'indi- dement l'exploitation alpestre et forestière du secteur.»
gnation des gens et nuit à la confiance du peuple à l'égard 3. Les organes compétents du Département militaire fédé-
du Conseil fédéral. Une telle attitude porte gravement ral ont tenu compte, dans la mesure du possible, de la péti-
atteinte à l'armée et sape par conséquent notre volonté de tion adressée au Conseil fédéral, lors de la mise au point du
défense. nouvel accord. Toutefois, ladite pétition contenait certaines
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates exigences utopiques ou même contraires aux dispositions
légales en vigueur, auxquelles il n'était dès lors pas possi-
Rapport écrit du Conseil fédéral
bles de répondre.
Les activités militaires dans la région du Lac Noir sont
réglées par un contrat concernant l'utilisation des places de 4. L'accord passé avec les autorités du canton de Fribourg
tir auxiliaires, conclu entre le Département militaire fédéral a été signé, pour la Confédération, par le chef de la division
et les propriétaires fonciers, représentés par le préfet du du Département militaire fédéral responsable des places
25. Juni 1982 989 Interpellation Bacciarini
d'armes, de tir et d'exercice. La conclusion des accords de 1. Le Conseil fédéral sait-il que depuis le mois d'août 1980,
cette nature relève de la compétence de cette division. ces appareils, qui grâce à leurs turbopropulseurs peuvent
5. La délégation de compétence au préfet du district de la voler à grande vitesse de même qu'à vitesse très réduite,
Singine est déjà prévue par l'actuel contrat d'utilisation des alliant ainsi les avantages d'un avion à moteur à ceux d'un
places de tir auxiliaires. Le Conseil fédéral juge opportun avion à réaction, sont engagés lors d'offensives et de mas-
que les tâches de coordination en rapport avec les activités sacres de paysans guatémaltèques du haut plateau?
de l'armée soient confiées aux organes directement inté- 2. Sait-il que plusieurs de ces appareils, qui officiellement
ressés des communes et des régions. C'est d'ailleurs du passent pour des «avions-écoles», sont en fait équipés spé-
Conseil d'Etat fribourgeois, non du Conseil fédéral, que cialement pour le combat par la Fabrique nationale Herstat
relève cette délégation. (Belgique) avec le concours de techniciens suisses?
6. La Confédération n'a pas cherché à cacher la signature 3. A-t-il connaissance des faits exposés devant la Commis-
du protocole d'accord. Il n'appartenait toutefois pas aux sion des droits de l'homme de l'ONU ainsi que d'autres
organes fédéraux de veiller à l'information des organisa- déclarations de témoins oculaires qui font état de l'engage-
tions civiles, puisque lors de la mise au point du nouvel ment de Pilatus PC-7 (largage de bombes incendiaires,
accord, leurs intérêts avaient été défendus par les autorités poursuite dans les gorges caractéristiques du Guatemala
cantonales. [barrancos] de groupes de fugitifs composés de paysans
avant tout?
Präsidentin: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort 5. Le Conseil fédéral a-t-il connaissance du fait qu'il est
des Bundesrates teilweise befriedigt. prévu de livrer, sous le couvert d'une livraison d'«avions-
école», d'autres Pilatus au Guatemala? Ne pense-t-il pas
qu'une telle violation de la loi sur le matériel de guerre est
inadmissible? (Art. 11, chif. 2a: «Aucune autorisation
82.363 d'exportation ne sera délivrée: a. A destination de terri-
toires où des conflits armés ont éclaté ou menacent d'écla-
#ST#
Interpellation Mori ter ou dans lesquels régnent des tensions dangereuses ...»)
Schweizerische Militärflugzeuge in Guatemala Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St. Gallen,
Avions militaires suisses au Guatemala Bäumlin, Braunschweig, Christinat, Euler, Jaggi, Loetscher,
Mauch, Meizoz, Morel, Nauer, Ott, Robbiani, Schmid, Van-
nay, Ziegler-Genf - (16)
Wortlaut der Interpellation vom 17. März 1982 Ohne Begründung - Sans développement
Der heutigen Regierung von Guatemala wurden für deren Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Luftwaffe bereits einmal aus der Schweiz zwölf Flugzeuge Rapport écrit du Conseil fédéral
des Typus Pilatus PC-7 (Turbo-Trainer) geliefert.
Das Bundesgesetz über das Kriegsmaterial und seine Aus-
Ich frage den Bundesrat: führungsverordnung bezeichnen ausdrücklich bewaffnete
1. Ist dem Bundesrat bekannt, dass seit August 1980 diese Flugzeuge sowie Flugzeuge mit Einbauten für Waffen und
Pilatus-Flugzeuge, die mit ihrem Turboprop-Motor sowohl Munition oder sonstige Vorrichtungen für militärische Ver-
sehr schnell als auch sehr langsam fliegen können, also die wendung als Kriegsmaterial. Eine vom Militärdepartement
Qualitäten von Düsen- und Propellerflugzeug verbinden, im Jahr 1978 gemeinsam mit der Bundesanwaltschaft
immer wieder bei Kampfeinsätzen und Massakern gegen durchgeführte Untersuchung hat ergeben, dass das Flug-
die bäuerliche Bevölkerung im Hochland von Guatemala zeug Pilatus PC-7, so wie es in der Schweiz hergestellt
eingesetzt worden sind? wird, dieser Definition nicht entspricht. Dieses Flugzeug fällt
2. Hat er Kenntnis davon, dass mehrere dieser als Schul- deshalb nicht unter das Kriegsmaterialgesetz, und für seine
flugzeuge deklarierten Maschinen in Wirklichkeit in bel- Ausfuhr bedarf es keiner Bewilligung des Eidgenössischen
gisch-schweizerischer Zusammenarbeit (Fabrique Natio- Militärdepartements.
nale Herstal/Schweizer Techniker) für den Kampfeinsatz
ausgerüstet worden sind? Präsidentin: Frau Morf ist von der Antwort des Bundesra-
3. Hat er Kenntnis von den Hearings der UNO-Menschen- tes nicht befriedigt.
rechtskommission und von weiteren Augenzeugenberich-
ten, in denen vom Einsatz der Pilatus PC-7 berichtet wurde
- Abwurf von Brandbomben; Verfolgung von Flüchtlings-
gruppen, vor allem der bäuerlichen Bevölkerung, in den für
82.326
Guatemala typischen Schluchten (Barrancos)?
#ST#
4. MUSS der Bundesrat nicht auch feststellen, dass ange- Interpellation Bacciarini
sichts dieser Tatsachen offenbar Grund zur Annahme be- Zollpersonal. Bestandeserhöhung
steht, dass unser Kriegsmaterialgesetz verletzt worden sei?
Personnel des douanes.
5. Hat der Bundesrat davon gehört, dass weitere Lieferun-
Renforcement des effectifs
gen solcher Pilatus-Flugzeuge als «Schulflugzeuge» nach
Guatemala geplant sind - und ist er nicht auch der Ansicht,
dass eine solche Verletzung unseres Kriegsmaterialge-
setzes nicht angeht? (Art. 11 Abs. 2a: «Es werden keine
Ausfuhrbewilligungen erteilt, a. nach Gebieten, in denen ein Wortlaut der Interpellation vom 1. März 1982
bewaffneter Konflikt herrscht, ein solcher auszubrechen Ich möchte vom Bundesrat wissen, was für eine Politik er
droht oder sonstwie gefährliche Spannungen beste- bezüglich der Erhöhung des Grenzwacht- und Zollpersonal-
hen . . . » ) bestandes verfolgen will, um damit namentlich:
Texte de l'interpellation du 17mars 1982 1. die wirksame Vorbeugung zu verstärken;
Le gouvernement actuel du Guatemala a une fois déjà reçu 2. nicht nur die Grenzübergänge, sondern den ganzen
de Suisse livraison de douze avions du type Pilatus PC-7 Grenzstreifen zu überwachen;
(Turbo-Trainer) destinés à son armée de l'air. 3. die zahlreichen Austritte zu vermeiden;
Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- 4. den Beruf attraktiver zu machen;
vantes: 5. geeignete Fortbildungskurse zu organisieren;
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Riesen-Freiburg Schiessplätze im Schwarzsee-Gebiet
Interpellation Riesen-Fribourg Places de tir du Lac Noir
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1982
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 82.355
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 25.06.1982 - 08:00
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