Federal Council Clarifies Support for Watch and Metal Industries Amidst Global Crisis
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe Federal Council responded to an interpellation regarding support for the watch and metal industries, clarifying its position on unemployment insurance measures and economic restructuring. The Council acknowledged the difficult situation faced by these industries, noting that the crisis was global. It detailed efforts made through financial aid and guarantee programs to stimulate investment and create jobs, stating that it was prepared to continue these efforts within existing legal frameworks. The Council also explained that certain unemployment insurance measures were not implemented earlier because they would have been ineffective, but confirmed that extensions to compensation periods would be enacted due to persistent unemployment. While acknowledging that the crisis was not resolved, the Council asserted that the government could not solve all the industry's problems, emphasizing that entrepreneurial solutions were ultimately necessary, and denied abandoning the Jura watch and metal industries.
Legislator-Regeste
KI-generiertFederal Council Clarifies Support for Watch and Metal Industries Amidst Global Crisis: entre le canton de Baie-Ville et les autorités fédérales com- die mit einer Erholung in nächster Zukunft rechne.
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KI-generiertVolltext
24. Juni 1982 945 Interpellation Crevoisier
Einstellung des Bürgers zur Entwicklungspolitik Ihres #ST# 81.341
Departementes.
Herr Bundesrat, ich weiss, dass Ihnen viel an der schweize- Interpellation Crevoisier
rischen Entwicklungspolitik und an der schweizerischen Regionale Innovationspflicht
Entwicklungshilfe liegt. Überdenken Sie doch bitte unter
Politique régionale de l'innovation
diesen Gesichtspunkten nochmals das Problem und die
Schwierigkeiten des Tropeninstitutes, und helfen Sie mit,
dass dieses Tropeninstitut seine nützliche Feldarbeit in Siehe Jahrgang 1981, Seite 1382 - Voir année 1981, page 1382
Afrika ungeschmälert fortsetzen kann. Ich versichere Sie:
das gehört zum bestangelegten Geld Ihrer 1,6 Milliarden
Franken.
M. Aubert, conseiller fédéral: Je ne peux que vous confir- Diskussion - Discussion
mer, Monsieur Linder, la réponse que le Conseil fédéral
vous a donnée par écrit. J'aimerais rappeler que le Départe-
ment fédéral des affaires étrangères est un peu étonné de
recevoir cette demande, car il ne contribue qu'à concur-
rence de 6 pour cent à la couverture des déficits de l'Insti- #ST# 81.567
tut tropical suisse, le 44 pour cent étant à charge du Dépar- Interpellation Crevoisier
tement fédéral de l'intérieur et le 50 pour cent du canton de
Baie-Ville. Zukunft der ASUAG
Dans le cadre de l'aide publique au développement, nous Avenir de I'ASUAG
avons cependant déjà fait un effort depuis votre interven-
tion, Monsieur Linder. Au titre de la coopération au déve- Siehe Seite 560 hiervor - Voir page 560 ci-devant
loppement, les contributions de la Confédération aux activi-
tés de l'Institut tropical suisse ont été portées de 185 000 à
700 000 francs, ce qui est un effort assez considérable. Si,
malgré les mesures d'économie qui nous ont été imposées,
nous avons accepté d'apporter un appui substantiel à cet Diskussion - Discussion
Institut, c'est parce que nous reconnaissons qu'il fournit
des prestations extrêmement précieuses, en particulier
dans les pays tropicaux.
Les 700 000 francs versés par le Département des affaires
étrangères s'ajoutent à la contribution de 1 098 108 francs #ST# 82.327
attribuée en 1982 à l'Institut tropical suisse par le Départe-
ment fédéral de l'intérieur. Interpellation Crevoisier
Nous sommes prêts à examiner la question de façon Uhren- und Metallindustrie. Unterstützung
sereine et à tenter de faire encore un effort supplémentaire.
Aide à l'horlogerie et à la métallurgie
Monsieur Linder, vous devez cependant comprendre que
nous sommes dans une situation financière qui ne nous
permet pas de couvrir les déficits de tous les instituts pri-
vés, quelles que soient leur valeur et quels que soient les
services qu'ils rendent à la Confédération, dans le cadre de
l'aide publique au développement ou dans un autre cadre. Wortlaut der Interpellation vom 1. März 1982
Nous avons déjà fourni un grand effort, nous avons plus In seiner Antwort auf ein dringliches Ersuchen der Neuen-
que triplé notre aide, je crois qu'il faut en être déjà satisfait. burger Kantonsbehörden hat sich das Eidgenössische
L'aide que nous avons promise est en voie d'exécution et, Volkswirtschaftsdepartement entschieden geweigert, den
en particulier, le déficit de votre centre de recherches médi- Uhrenarbeitern bei gewissen Massnahmen der Arbeitslo-
cales d'Ifakara, en Tanzanie, dont vous venez de parler, senversicherung Erleichterungen zuzugestehen.
sera en grande partie comblé. Die zuständigen Bundesstellen waren unter anderem der
Voilà la promesse que je peux vous faire, mais il convien- Ansicht, die Krise dieses Industriezweigs werde nicht so
drait surtout que cette affaire soit examinée dans un cadre lange anhalten, dass besondere Massnahmen getroffen
autre que celui, trop étroit, du Département fédéral des werden müssten, und sie behaupteten denn auch zynisch,
affaires étrangères. Il faudrait prévoir une concertation ihr Entscheid liege im Interesse der Uhrenindustrie selbst,
entre le canton de Baie-Ville et les autorités fédérales com- die mit einer Erholung in nächster Zukunft rechne.
pétentes, c'est-à-dire le Département fédéral de l'intérieur Was nun diese Erholung betrifft, so haben wir in letzter Zeit
et mon propre département, éventuellement cette année vor allem eine dramatische Zunahme der Betriebsschlies-
encore. sungen und Entlassungen in der Uhrenindustrie und eine
Ausweitung der Arbeitslosigkeit in dieser Branche und in
Präsidentin: Wegen der bevorstehenden Ankunft der Tour der mit ihr verbundenen Metallindustrie erlebt.
de Suisse vor dem Bundeshaus unterbrechen wir hier Wir fragen deshalb den Bundesrat, ob er noch lange mit
unsere Beratungen bis um 17.15 Uhr. wirksamen Rettungsmassnahmen, wie sie die Lage ver-
langt, zuwarten will oder ob man beim Bund, im Hinblick auf
Sitzungsunterbruch von 16.35 bis 17.15 Uhr
die erwartete Umstrukturierung der Industrie, die Uhren-
Interruption de la séance de 16h 35 à 17 h 15 und Metallindustrie des Juras bereits aufgegeben hat.
Präsidentin: Nach dieser sportlichen Pause fahren wir jetzt Texte de l'interpellation du 7er mars 1982
weiter mit den persönlichen Vorstössen aus dem Bereich Répondant à une demande expresse des autorités canto-
des Volkswirtschaftsdepartementes. nales neuchâteloises, au début de cette année, le Départe-
ment fédéral de l'économie publique a catégoriquement
refusé d'alléger certaines mesures de l'assurance-chômage
en faveur des travailleurs de l'horlogerie.
Estimant notamment que la crise de cette branche indus-
trielle «ne serait peut-être pas longue au point qu'il faille
prendre des mesures particulières», les responsables de la
120-N
Interpellation Crevoisier 946 N 24 juin 1982
Confédération ont alors cyniquement affirmé que leur déci- dant longtemps du soutien des banques, s'efforce de par-
sion était prise «dans l'intérêt de l'industrie horlogère elle- venir à cette structure optimale. Les pouvoirs publics peu-
même, qui espère une prochaine reprise économique»! Or vent, seulement à titre subsidiaire, exercer un certain effet
en fait de reprise, nous avons surtout assisté, ces derniers en contribuant à améliorer les conditions économiques
temps, à une multiplication dramatique des fermetures générales, ainsi qu'en soutenant les efforts dans le domaine
d'entreprises horlogères et des licenciements ainsi qu'à de la recherche, de l'innovation et de la diversification.
l'extension du chômage dans cette branche comme dans Parmi les mesures que peut prendre la Confédération, il
l'industrie métallurgique qui lui est liée. faut mentionner en particulier celles prévues par l'arrêté
Nous demandons par conséquent au Conseil fédéral s'il va fédéral du 6 octobre 1978 instituant une aide financière en
attendre encore longtemps avant de prendre les mesures faveur des régions dont l'économie est menacée, ainsi que
énergiques de sauvegarde qu'imposé la situation ou si, les programmes d'impulsion en faveur de l'horlogerie.
dans les prévisions fédérales de restructuration industrielle, En outre, vu l'aggravation récente des problèmes économi-
l'horlogerie et la métallurgie jurassiennes ne sont pas ques dans les régions horlogères, un organe de coordina-
d'ores et déjà sacrifiées. tion «OFIAMT/cantons horlogers/villes horlogères» a été
créé. Cet organe s'occupe, entre autres, d'examiner s'il est
Mitunterzeichner - Cosignataires: Carobbio, Dafflon, nécessaire de prendre d'autres mesures.
Deneys, Herczog, Loetscher, Magnin, Vannay, Wilhelm (8) De cet exposé, il ressort clairement que l'on ne saurait pré-
Begründung tendre en aucun cas que la Confédération a «d'ores et déjà
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht sacrifié l'horlogerie et la métallurgie jurassiennes».
eine schriftliche Antwort.
M. Crevoisier: Je constate que la question des aéroports
Développement intéresse plus ce Parlement que celle de l'industrie horlo-
L'auteur renonce au développement et désire une réponse gère dans les régions jurassiennes.
écrite. Je développerai en même temps mes trois interpellations,
celle sur la politique régionale de l'innovation, celle sur
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates l'avenir de l'ASUAG et enfin celle sur l'aide à l'horlogerie et
Rapport écrit du Conseil fédéral à la métallurgie. Elles touchent, directement ou indirecte-
II est faux de prétendre que le Département fédéral de ment, au même sujet. Pourquoi alors, direz-vous, trois inter-
l'économie publique, répondant à une demande expresse pellations portant sur des objets liés? Je voudrais répondre
des autorités cantonales neuchâteloises, ait «catégorique- à cette question en rappelant les dates auxquelles ont été
ment refusé» d'alléger certaines mesures de l'assurance- déposées ces interpellations, la première le 12 mars 1981,
chômage en faveur des travailleurs de l'horlogerie. Le la seconde le 8 décembre 1981 et la troisième le 1''r mars
département a seulement fait remarquer que le moment 1982. Or, pendant cette période, les choses ont évolué très
pour prendre les mesures proposées (en décembre 1981) rapidement dans les régions horlogères. A chaque fois, des
était à l'époque prématuré. Etant donné que, d'une part, un faits nouveaux m'ont donc amené à interpeller le Conseil
fort chômage partiel n'avait commencé de se faire sentir fédéral. Il y a ainsi une certaine continuité dans mes
qu'à la fin de l'été ou en automne et que, d'autre part, les diverses démarches à ce sujet, comme il y a, malheureuse-
dispositions en vigueur prévoient une indemnisation du 'ment aussi, une certaine continuité dans l'inertie relative en
chômage partiel pendant toute une année, une prolongation cette matière de la Confédération.
de ce délai annuel n'aurait donc eu à cette époque absolu- Je dois donc déclarer d-'emblée que je ne suis pas satisfait
ment aucun effet. De même, l'augmentation du nombre des réponses du Conseil fédéral à mes trois interpellations.
maximum d'indemnités journalières de 150 à 180 pour tous Par mon interpellation du 12 mars 1981, je voulais tirer une
les chômeurs aurait été peu utile aux assurés, vu que pour première sonnette d'alarme à propos de la situation pour le
la nouvelle année civile les chômeurs avaient de toute façon moins inquiétante qui règne notamment dans la région dite
à nouveau droit à au moins 150 indemnités. Le DFEP a de l'arc horloger. Or, depuis le 6 mars 1981, les événements
cependant clairement relevé qu'il suivrait avec soin l'évolu- se sont précipités. Ce n'est plus seulement l'horlogerie qui
tion économique et prendrait des mesures utiles dès que est frappée, mais c'est également le deuxième pilier de
cela paraîtrait indiqué. L'introduction de ces mesures, qui l'industrie de cette région, je veux parler de celle des
présupposent l'existence d'un «chômage persistant et pro- machines. Malgré les paroles rassurantes du Conseil fédé-
noncé», au début de l'année n'aurait apporté non seule- ral dans sa réponse de mai 1981 à mon interpellation, mal-
ment aucun avantage aux travailleurs touchés par du chô- gré l'inventaire des mesures législatives qu'il dressait à mon
mage complet ou partiel, mais elle aurait en outre créé intention, je dois bien constater qu'en fait d'innovation, rien,
l'impression d'une appréciation pessimiste de la situation à ma connaissance, n'a permis de renverser une tendance
par les autorités en ce qui concerne la durée prévisible de inquiétante vers la régression économique dans notre
la récession. Les autorités du canton de Neuchâtel ont fait région, vers la diminution continue du nombre des emplois,
preuve de compréhension à l'égard de notre point de vue et vers la dépopulation.
ont accepté notre réponse. (Pourrais-je vous demander, Madame la Présidente, d'invi-
Aujourd'hui, on peut mieux apprécier les perspectives éco- ter Mme Aubry et M. Martignoni à écouter; il me semble que
nomiques pour la deuxième moitié de l'année. Compte tenu cela devrait les concerner et les intéresser).
des indications existant actuellement, il faut admettre que le Cette situation m'a amené d'ailleurs à tirer le 8 décembre
chômage régional prononcé, complet et notamment partiel 1981 une deuxième sonnette d'alarme à propos de l'avenir
- avant tout dans les régions horlogères - persistera au- de l'ASUAG. Je demandais en particulier au Conseil fédéral
delà du premier semestre. de bien vouloir renseigner le public en général et les milieux
Aussi le DFEP édictera-t-il les mesures d'allégement néces- concernés en particulier - donc bien sûr les travailleurs de
saires dans le domaine de l'assurance-chômage - avant cette branche - sur les mesures concrètes qui étaient pré-
tout l'augmentation de la durée de l'indemnisation en cas vues pour compenser le cas échéant les pertes de postes
de chômage partiel - cet été, avec effet probablement au de travail qu'annonçait la crise dans laquelle nous étions
1OT juillet. Il sied de souligner encore une fois clairement plongés. Le Conseil fédéral a répondu le 11'' mars 1982 à ma
qu'il eût été inutile de prendre ces mesures plus tôt, puis- question sur l'ASUAG. Il disait notamment ceci: «II ne faut
que avant, elles n'auraient exercé absolument aucun effet. rien dramatiser. La situation n'est pas perdue. Les efforts
En ce qui concerne la restructuration de l'industrie horlo- accomplis au cours de ces dernières années ont permis à
gère, nous avons plus d'une fois fait remarquer qu'il appar- l'industrie horlogère de rejoindre de nouveau le peloton de
tient d'abord à l'économie elle-même de trouver sa struc- tête doté d'une technologie de pointe. On est donc fondé à
ture optimale en tenant compte de l'évolution des marchés. penser que la branche horlogère sortira renforcée du pro-
Notre industrie horlogère, qui a bénéficié jusqu'ici et pen- cessus de restructuration actuellement en cours.»
24. Juni 1982 N 947 Interpellation Rothen
Or, quelques jours à peine après la publication de cette vertreten. Sie kommen laufend zusammen um zu überprü:
réponse, qui se voulait apaisante, l'ASUAG annonçait fen, was getan werden soll. In unserer Antwort auf Ihre
qu'elle se voyait dans l'obligation de licencier plusieurs Interpellation vom 12. März des letzten Jahres haben wir
dizaines de travailleurs. Ces derniers n'apprécieront certai- eine Reihe von Massnahmen aufgeführt. Wir sind durchaus
nement pas un renforcement de ce type de la branche hor- bereit, diese anzuwenden - auch mit einigem Erfolg. Wenn
logère. Sie zum Beispiel unsere Finanzierungsbeihilfen zugunsten
Mais je reviens à mon interpellation concernant une vérita- wirtschaftlich bedrohter Regionen nehmen, dann darf man
ble politique régionale de l'innovation. Dans cette interpella- immerhin feststellen, dass es bis heute gelungen ist, 65
tion, en effet, je demandais un bilan critique des actions positive Verfügungen zu erlassen. Die Bürgschaften
entreprises dans le domaine de l'aide et de l'encourage- machen etwa .50 Millionen Franken aus. Mit diesen Bürg-
ment à l'innovation. On m'a donc servi - je l'ai dit - une liste schaften haben wir ein Investitionsvolumen von rund 200
de mesures législatives que tous les intéressés connais- Millionen Franken freigemacht und damit neue Arbeits-
sent sans se demander pourquoi ces mesures n'avaient plätze in der Grössenordnung von etwa 1400 Leuten schaf-
pas été suivies des résultats escomptés, sinon program- fen können. Das ist nicht nichts. Auf diesem Gebiete sind
més. On pouvait même lire dans la réponse du Conseil wir durchaus bereit, unsere Hilfe weiter zur Verfügung zu
fédéral que, selon l'avis de ce dernier, les mesures adop- stellen. Die anderen Möglichkeiten haben wir in der Antwort
tées en l'occurrence par la Confédération étaient suffi- ebenfalls erwähnt. Ich muss nicht darauf zurückkommen.
santes. On était alors en mai 1981, mais la fin de l'année Ich gebe auch zu, Herr Crevoisier, dass sich die Lage in der
1981 et le début de celle-ci ont montré la légèreté des auto- ASUAG in den letzten Wochen leider nicht verbessert, son-
rités fédérales dans leurs prévisions économiques, pour ne dern eher verschärft hat. Aber die Probleme der ASUAG
rien dire du manque dramatique de projets concrets qui können Sie nicht mit Bundeshilfe lösen; es geht hier um
auraient dû accompagner des lois et surtout certains rap- unternehmerische Probleme. Ich bin immerhin zuversicht-
ports. lich, vielleicht etwas zuversichtlicher als Sie, dass sich hier
Je demande en conséquence si, vu l'aggravation de la Lösungen abzeichnen. Sollte sich die Arbeitslosigkeit in der
situation, la Confédération va enfin engager une véritable Uhrenbranche und in den Uhrenregionen drastisch erhö-
politique régionale de l'innovation industrielle et artisanale, hen, dann sind wir bereit, die Mittel, die uns im Arbeitslo-
notamment dans les régions de montagne, en évitant pour senversicherungsgesetz zur Verfügung gestellt sind, anzu-
une fois de se réfugier derrière les principes de l'économie wenden. Wir haben deshalb auf den 1. Juli die Auszahlungs-
libérale pour expliquer, voire pour justifier, la passivité fristen für die Arbeitslosenentschädigungen ausgedehnt.
actuelle et voulue ou l'impuissance chronique des pouvoirs Wir sind also bereit, der Uhrenindustrie im Rahmen der uns
publics dans ce domaine. zur Verfügung stehenden Mittel zu helfen. Aber wir können
A situation extraordinaire, mesures extraordinaires. Les tra- keine Wunder erwarten.
vailleurs déjà touchés par la crise, ceux dont l'avenir profes-
sionnel est aujourd'hui menacé, ont le droit de savoir si, oui Präsidentin: Herr Crevoisier hat erklärt, dass er mit der Ant-
ou non, la Confédération peut faire quelque chose, si, oui wort des Bundesrates nicht zufrieden sei.
ou non, la Confédération veut faire quelque chose. Les
régions et les entreprises concernées ont le droit de savoir
si elles sont d'ores et déjà sacrifiées au nom de la moderni-
sation de l'appareil de production de notre pays et au nom
de la seule rentabilité des investissements déjà consentis
dans des domaines industriels et dans des régions privilé- #ST# 82.316
giées. Je suis en effet loin d'être persuadé de ce que
répond le Conseil fédéral notamment à ma dernière inter- Interpellation Rothen
pellation du 1er mars 1982 concernant toujours l'aide à l'hor- Uhrenindustrie. Strukturbereinigung
logerie et à la métallurgie lorsqu'il dément catégoriquement
avoir déjà abandonné à son triste sort l'horlogerie et la
Industrie horlogère. Restructuration
métallurgie jurassiennes. Les élus de la région - tous, je
l'espère - et plus encore les travailleurs, aujourd'hui frap-
pés douloureusement par la crise économique, ne se
contenteront plus de promesses lénifiantes. Ils veulent de
la part des pouvoirs publics des actes suivis d'effets non Wortlaut der Interpellation vom 27. Januar 1982
seulement dans l'assainissement des structures et des Die Marktlage und die Zukunftsaussichten stellen die
finances de ces branches industrielles, mais également schweizerische Uhrenindustrie vor schwere Strukturpro-
pour la sauvegarde des emplois existants et la création de bleme. Um auf den ausländischen Märkten konkurrenzfähig
nouvelles possibilités de travail. bleiben zu können wird diese Branche rasch zweckmässige
Strukturen schaffen müssen.
Bundespräsident Honegger: Ich bestreite nicht, Herr Cre- Welche Möglichkeiten sieht der Bundesrat, um
voisier, dass die Lage in der Uhrenindustrie uns einige Sor- - Impulse zur dringend notwendigen Strukturbereinigung
gen bereitet. Die Schwierigkeiten in der Uhrenindustrie sind zu vermitteln;
aber nicht ein rein schweizerisches, sondern ein weltweites
- mittels steuerlicher Massnahmen Anreize zur Bildung
Phänomen. Wenn Sie die Berichte aus Amerika, insbeson-
zukunftsgerichteter Strukturen zu schaffen;
dere aber auch aus Japan und Hongkong - weitere grosse
Uhrenproduzenten - lesen, dann stellen Sie fest, dass auch - die wirtschaftliche Diversifikation in den Uhrenregionen
in diesen Ländern, vor allem von der Konjunktur her verstärkt und gezielter zu fördern?
betrachtet, beträchtliche Schwierigkeiten bestehen. So leid Texte de l'interpellation du 27 janvier 1982
es mir tut, Herr Crevoisier, es wird der schweizerischen
Uhrenindustrie nichts anderes übrig bleiben, als mit den L'état du marché et les perspectives d'évolution confron-
Kräften, die uns zur Verfügung stehen, das Tief zu überwin- tent l'industrie horlogère suisse à de difficiles problèmes
den. structurels. Pour rester concurrentielle sur les marchés
Wir haben eine Arbeitsgruppe eingesetzt unter der Leitung étrangers, cette branche de notre économie devra donc
des Direktors des Bundesamtes für Industrie, Gewerbe und mettre en place rapidement de nouvelles structures plus
Arbeit, die eng zusammenarbeitet mit den Volkswirtschafts- rationnelles.
direktoren der betroffenen Kantone und auch mit den Quelles possibilités le Conseil fédéral entrevoit-il pour:
betroffenen Städten, zum Beispiel Grenchen, Neuenburg - favoriser les restructurations qui s'imposent de façon
usw. Die zuständigen Chefs sind in dieser Gruppe ebenfalls pressante,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Crevoisier Uhren- und Metallindustrie. Unterstützung
Interpellation Crevoisier Aide à l'horlogerie et à la métallurgie
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1982
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 82.327
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.06.1982 - 15:30
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