Federal Contributions to Universities: Delays and Organizational Issues
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis interpellation concerns the relationship between cantons and the federal government regarding federal contributions to universities, specifically addressing delays and inefficiencies in processing subsidy applications and payments. The court noted that while the process had generally worked until recently, organizational issues within federal offices, particularly the Office for Education and Science and the Federal Audit Office, have led to significant delays. These issues stem from a perceived shift in responsibilities for final accounting and control, creating confusion for cantons regarding their federal interlocutor and hindering the collaborative spirit essential for federal-cantonal relations, despite the general intent of the law to encourage university development.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 23 LAU, Art. 24 LAU, Art. 98 lettre b RFG; Federal Contributions to Universities: Delays and Organizational Issues: The court noted that while the process had generally worked until recently, organizational issues within federal offices, particularly the Office for Education and Science and the Federal Audit Office, have led to significant delays. These issues stem from a perceived shift in responsibilities for final accounting and control, creating confusion for cantons regarding their federal interlocutor and hindering the collaborative spirit essential for federal-cantonal relations, despite the general intent of the law to encourage university development.
Schlagwörter
KI-generiertZitierte Gesetzesbestimmungen
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertCited as the legal basis for appealing a payment decision of the Federal Department of the Interior to the Federal Tribunal.
Volltext
Interpellation Junod 550 N 18 mars 1983
Auflagen, vermehrte Beachtung zu schenken sein. Eine 8. Hält er nicht dafür, dass diese Massnahmen eigentlich
Denkpause in Form eines Moratoriums für neue Anlagen ist auf dem Grundsatz des gegenseitigen Vertrauens beruhen
als unzweckmässig und undifferenziert wirkende Mass- müssen, ein Grundsatz, der generell die Beziehungen Kan-
nahme abzulehnen. Ein massvoller Ausbau des Transport- tone/Bund prägen soll, wobei ein überbordender Bürokra-
angebots ist weiterhin notwendig und liegt im Interesse des tismus erst noch verhindert wird?
Tourismus und der Verstetigung der weiteren Entwicklung
des Berggebietes, wo dieser Wirtschaftszweig vielfach die Texte de l'interpellation du 17 décembre 1981
einzige bedeutungsvolle Möglichkeit zur Schaffung und Le Conseil fédéral est invité à définir les principes et les
Erhaltung von Arbeitsplätzen darstellt. méthodes qui président aux relations entre cantons et
Der Erfolg von Begrünungsmassnahmen hängt neben der Confédération en application de la loi sur l'aide aux universi-
HöhenEage, klimatischen und geologischen Verhältnissen tés (subventions pour les investissements universitaires).
von Umfang, Art und Ausführung der Planien sowie von der
Il s'agit notamment de répondre aux questions suivantes:
Wahl der Begrünungsmethode ab. Generell kann gesagt
werden, dass Wiederbegrünungsmassnahmen oberhalb der 1. Le Conseil fédéral estime-t-il que l'organisation de
natürlichen Baumgrenze problematisch sind und ab gewis- l'Office fédéral de l'éducation et de la science est en
sen Höhenlagen kaum Erfolgschancen haben. Es bleibt mesure de faire face aux tâches que cet office doit remplir
festzuhalten, dass heute in diesem Bereich weder gesicher- en vertu de la loi?
tes, breit abgestütztes Wissen noch entsprechende praxis- 2. Si oui, comment explique-t-il les retards considérables
bezogene Richtlinien vorhanden sind. apportés dans le traitement de nombreux dossiers en souf-
france depuis plusieurs mois sinon plusieurs années?
Abstimmung - Vote
3. Quelles sont les méthodes qui sont mises en place pour
Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit l'examen des requêtes présentées par les cantons, pour le
versement des contributions et le contrôle effectués à
l'échelon de la Confédération?
4. Comment définit-il les compétences respectives du
81.907
#ST#
département de l'intérieur et du Conseil fédéral lui-même
en matière d'octroi de subventions, et quel est le rôle du
Interpellation Junod contrôle fédéral des finances dans la phase de l'établisse-
Verhältnis Kantone/Bund. ment du décompte final?
Bundesbeiträge an Universitäten 5. Quels sont les moyens à disposition des cantons pour
Rapports cantons/Confédération. Subventions intervenir dans la procédure de contrôle, et qui tranche en
cas de conflit entre un canton, le Département fédéral de
l'intérieur et/ou le contrôle fédéral des finances?
6. Quelles sont les mesures pratiques que le Conseil fédé-
ral envisage de prendre pour régler les cas en suspens et
Wortlaut der Interpellation vom 17. Dezember 1981 éviter l'accumulation de retards pour l'examen de nouveaux
Der Bundesrat wird eingeladen, die Grundsätze und Metho- dossiers?
den darzulegen, die ausschlaggebend sind für das Verhält- 7. N'estime-t-il pas que des mesures s'imposent pour amé-
nis Kantone/Bund hinsichtlich der Anwendung des Hoch- liorer le système actuel, notamment en vue d'éviter des
schulförderungsgesetzes (Beiträge an Sachinvestitionen). divergences entre la décision de principe du département
Insbesondere geht es um die Beantwortung der folgenden et la décision relative au décompte final?
Fragen: 8. Ne juge-t-il pas que ces mesures doivent au demeurant
1. Ist der Bundesrat der Meinung, dass das Bundesamt für se fonder sur le principe de confiance réciproque qui doit
Bildung und Wissenschaft in Anbetracht seiner gegenwärti- soustendre les rapports cantons/Confédération, tout en
gen Organisation in der Lage ist, die ihm durch das Gesetz évitant tout débordement bureaucratique?
übertragenen Aufgaben zu erfüllen? Mitunterzeichner - Cosignataires: Barras, Bonnard, Bremi,
2. Wenn ja, wie erklären sich die beträchtlichen Verspätun- Butty, Cavadini, Cevey, de Chastonay, Couchepin, Delamu-
gen in der Behandlung zahlreicher Akten, die seit Monaten, raz, Duboule, Dupont, Eng, Fischer-Berne, Frey-Neuchâtel,
ja sogar Jahren hängig sind? Friedrich, Gautier, Girard, Hunziker, Jeanneret, Kopp, Lore-
3. Welche Methoden finden Anwendung bei der Behand- tan, Lüchinger, Martignoni, Martin, Meier Kaspar, Müller-
lung der von den Kantonen eingereichten Gesuche, bei der Scharnachtal, Müller-Balsthal, Oehler, Petitpierre, Räz,
Ausrichtung der Beiträge und bei der Kontrolle auf Bundes- Rüegg, Spreng, Stucky, Tochon, Weber-Schwyz, Wilhelm,
ebene? Zbinden (37)
4. Wie sind die Kompetenzen zwischen dem Departement Schriftliche Begründung - Développement par écrit
des Innern und dem Bundesrat selbst hinsichtlich der
Gewährung von Beiträgen geregelt, und worin besteht die Lorsque les Chambres fédérales ont adopté la loi sur l'aide
Rolle der Eidgenössischen Finanzkontrolle bei der Erstel- aux universités, elles ont du même coup créé l'Office fédé-
lung der Endabrechnung? ral de la science et de la recherche (actuellement Office
fédéral de l'éducation et de la science OFES) en vue d'en
5. Welche Möglichkeiten bieten sich den Kantonen, um in assurer l'application.
das Kontrollverfahren einzugreifen, und wer entscheidet im L'activité de cet Office comprend diverses tâches. Nous
Konfliktfalle zwischen einem Kanton, dem Eidgenössischen voulons retenir ici le rôle joué par cet Office dans le secteur
Departement des Innern und/oder der Eidgenössischen des subventions, et plus particulièrement des subventions
Finanzkontrolle? pour des investissements universitaires, entrepris par les
6. Welche praktischen Massnahmen gedenkt der Bundes- cantons universitaires ou par des institutions reconnues par
rat zu ergreifen, um die hängigen Fälle in Ordnung zu brin- la loi.
gen und um eine Zunahme der Verspätungen bei der Jusque dans un passé récent, les rapports entre la Confé-
Behandlung neuer Akten zu vermeiden? dération, autorité subventionnante, et les cantons, autorités
7. Ist der Bundesrat nicht der Meinung, dass sich Mass- subventionnées, pouvaient être qualifiés de normaux.
nahmen zur Verbesserung des gegenwärtigen Systems auf- Malheureusement, voici deux ou trois ans, la situation s'est
drängen, insbesondere um Divergenzen zwischen dem dégradée: aujourd'hui, les relations entre les cantons uni-
Grundsatzentscheid des Departementes und dem Ent- versitaires et la Confédération se sont tendues et devien-
scheid über die Endabrechnung zu vermeiden? nent de plus en plus difficile.
18. März 1983 N 551 Interpellation Junod
Le plus grave en cette circonstance tient au fait qu'il ne Il semble que dans la première phase, ce soit l'OFES, mais
s'agit pas seulement de subventions et de leur montant, qu'ensuite toute discussion entre la Confédération et les
mais bien surtout de la mise en cause des principes qui doi- cantons intéressés se heurte à des difficultés que l'on sem-
vent présider aux rapports entre cantons et Confédération. ble s'ingénier à rendre insurmontables. Autrement dit, la
A quoi faut-il attribuer cette fâcheuse évolution? Sans concertation entre cantons et Confédération, fondement de
doute au resserrement de la situation financière et aux res- notre système fédéraliste, s'estompe pour faire place à une
trictions de personnel qui en résultent. Ce serait une expli- critique ouverte des cantons sans que ceux-ci puissent
cation partielle au retard considérable accumulé dans l'exa- présenter et défendre leur dossier.
men des dossiers. Mais la source principale des difficultés En définitive, nous souhaitons que le Conseil fédéral, en
actuelles est due à l'organisation interne des offices fédé- répondant à nos questions, se détermine sur un problème
raux, organisation mal adaptée aux problèmes que celle-ci d'organisation interne qu'il est urgent de résoudre et avec
doit maîtriser. la volonté de restaurer la confiance réciproque qui doit pré-
En vertu de la LAD, il y a deux phases principales pour le sider aux relations entre les partenaires privilégiés que sont
subventionnement: les cantons et la Confédération.
1. L'octroi de principe de la subvention comprenant le Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
montant de celle-ci. Des acomptes peuvent être versés à
Rapport écrit du Conseil fédéral
concurrence de 80 pour cent, au fur et à mesure de l'avan-
cement des travaux. Aux termes de la loi fédérale sur l'aide aux universités du
28 juin 1968, la Confédération encourage l'extension des
2. La phase des contrôles et du versement du solde des universités cantonales. Etant donné le nombre toujours
subventions.
croissant des étudiants, le problème de plus en plus urgent
La première phase aboutit, selon le montant de la subven- qui s'est posé à la Confédération et aux cantons a été de
tion, à une décision de principe du Département fédéral de garantir l'accès aux universités suisses aux Suisses et aux
l'intérieur ou du Conseil fédéral. Cette décision est prépa- étrangers établis chez nous et remplissant les conditions
rée par l'Office fédéral de l'éducation et de la science qui nécessaires à l'immatriculation. L'aide fédérale est destinée
s'entoure d'un certain nombre d'avis consultatifs conformé- à décharger dans une mesure appropriée les huit cantons
ment à l'ordonnance d'application de la LAU. Il s'agit en ayant la charge d'une université, notamment en ce qui
particulier de ceux de la Conférence universitaire suisse, du concerne l'utilisation de leurs institutions universitaires par
Conseil suisse de la science et, pour les investissements en des ressortissants de cantons non universitaires, ainsi que
matière_de^qnstructions, de l'avis technique supplémen- les prestations de leurs universités en matière de
taire du Bureau des constructions universitaires. C'est sur recherches d'intérêt national. En plus des subventions de
la base de cette première décision que les cantons univer- base (subventionnement des frais d'exploitation des univer-
sitaires peuvent donner le feu vert aux achats ou aux chan- sités), la Confédération verse, en vue des objectifs fixés
tiers de construction et sont en mesure d'établir leur propre dans la loi et à la demande des collectivités ayant la charge
plan de financement. de l'université, des subventions pour les investissements
Une fois les travaux terminés ou l'achat réalisé, il s'agit de constitutés par les bâtiments universitaires aussi bien que
passer au contrôle des investissements effectués. Là les appareils, équipements et autres acquisitions durables.
encore, il appartient à l'Office de l'éducation et de la Participent à l'exécution de la LAD, outre la Confédération
science de vérifier les pièces comptables et de s'assurer et les bénéficiaires de subventions, la Conférence universi-
que la réalisation est bien conforme au projet. Le décompte taire suisse (CUS) et le Conseil suisse de la science (CSS).
définitif est alors établi et les montants admis pour le calcul Cette mesure a pour but de souligner les éléments fédéra-
de la subvention arrêtée. C'est à ce stade que doit interve- listes et universitaires qui se trouvent conjugués dans ce
nir le Contrôle fédéral des finances qui exerce sa mission domaine de subventionnement. Le Conseil fédéral avait
d'«organe administratif supérieur de la Confédération en indiqué en son temps dans le message concernant la LAU:
matière de surveillance financière». Ce dernier contrôle «II était clair dès le début qu'il ne serait pas possible de
effectué, le solde de la subvention pouvait être versé. confier uniquement aux autorités et aux services adminis-
Cette organisation, conforme aux dispositions légales et tratifs fédéraux le soin d'appliquer les mesures d'aide aux.
réglementaires, a donc donné satisfaction dans l'ensemble universités. Il a été tenu compte, dans le projet de loi, de la
jusqu'il y a deux ou trois ans. constatation que des décisions ne sauraient être prises,
Depuis lors, l'on assiste à une modification des procédures. dans un domaine aussi vaste et diversifié, sans qu'un travail
Si l'Office fédéral de l'éducation et de la science conserve de préparation minutieux ait été accompli. C'est pourquoi il
la charge qui était la sienne lors de la première phase, il a est fait appel à la collaboration de deux organes spéciale-
perdu, en fait sinon en droit, les compétences qui étaient
ment à même d'examiner ces questions.»
les siennes dans la deuxième phase.
En effet, pour les contrôles, ce n'est plus l'OFES qui fait le Il va de soi qu'en dépit de cette particularité, la LAU
travail, sous la surveillance du Contrôle fédéral des finances n'entraîne aucune restriction ni dérogation pour les lois de
(CDF), mais le CDF directement. A cela s'ajoute que pour même rang concernant le budget fédéral d'une part et le
des questions techniques, le CDF s'est assuré le concours contrôle fédéral des finances d'autre part; les principes de
ad personam du Chef de l'Office des constructions, le pro- la légalité, de la rentabilité et de l'économie en particulier
fesseur Huber, dont la mission n'est pas clairement définie: sont valables aussi dans le domaine de l'aide aux universi-
on ne sait s'il est expert et, si oui, de qui il dépend, ou un tés. Comme l'a montré l'expérience, l'interprétation et
arbitre entre d'autres offices fédéraux ou encore le conseil- l'application des lois citées plus haut donne fréquemment,
ler personnel du Chef du Département fédéral de l'intérieur. lieu à des divergences entre les parties à la procédure
Ces nouvelles mesures, qui ne sont guère conformes ni à la d'octroi des subventions.
lettre, ni à l'esprit de la législation, loin d'apporter de la Réponses aux questions précises:
clarté et d'accélérer l'examen des dossiers, ajoutent aux 1. Il est indéniable que l'OFES a eu à faire face, au cours de
difficultés. ces dernières années, à certaines difficultés dans l'accom-
Ainsi les bénéficiaires de subventions - et qui sont le plus plissement des tâches qui lui incombent en vertu de la loi. Il
souvent les cantons universitaires - sont placés dans une convient cependant de remarquer que les subventions de
situation qui n'est plus tolérable. Pour l'essentiel, ils consta- base n'ont pas posé de problèmes et que les crédits
tent qu'ils ne savent pas qui, sur le plan fédéral, est leur d'engagement en faveur des subventions pour les investis-
interlocuteur. Est-ce le Département de l'intérieur par sements universitaires autorisés par les Chambres fédé-
l'intermédiaire de l'Office fédéral de l'éducation et de la rales ont toujours pu être utilisés entièrement dans les
science? Est-ce le professeur Huber? Est-ce le Contrôle délais impartis. Des retards subsistent toutefois, pour diffé-
fédéral des finances? rentes raisons, dans le domaine des subventions pour les
Interpellation Junod 552 N 18 mars 1983
investissements, à savoir l'examen des décomptes finals aux constructions universitaires, notamment ceux du
qui représentent la plus grande part du travail. Il importe bureau des constructions universitaires, (art. 24, 4«' al.
cependant de faire remarquer que la Confédération a tou- OAU). La procédure préliminaire incombe aux deux
jours versé des acomptes à valoir sur les dépenses d'inves- organes consultatifs (CUS et CSS), tandis que la procédure
tissements justifiant des subventions, et ce en fonction des principale consiste à soumettre les requêtes aux instances
paiements effectués par les cantons. Les décomptes finals suivantes: CUS (proposition) - CSS (avis) - autorités fédé-
clôturés jusqu'ici montrent que les prestations financières rales (décision). La procédure principale se termine par
effectives de la Confédération n'accusent pas de retards l'allocation de la subvention (décision d'allocation) par la
majeurs. Confédération. Celle-ci est faite sous réserve de la décision
2. Le fait que les cantons ayant la charge d'une université cantonale qui doit être prise après la notification de l'alloca-
ont particulièrement développé les nouvelles constructions tion seulement.
et l'agrandissement des hôpitaux universitaires au cours Les décisions d'allocation du DFI, ou du DFI en accord avec
des dix dernières années explique le montant exceptionnel- le DFF sont préparées par l'OFES, chargé d'administrer le
lement élevé des comptes à vérifier, comparé à la somme dossier; selon les règlements fédéraux internes, celui-ci
des subventions. L'ampleur totale de cette tâche n'est consulte, dans chaque cas, l'Administration fédérale des
apparue qu'après la phase de mise en train du régime de la finances et l'Office des constructions fédérales. Les déci-
LAU, au milieu des années septante. De plus en plus, le sions constituent le fondement du droit à la subvention.
contrôle des décomptes exigeait les connaissances spécia- Cependant, le montant à verser n'est établi qu'après l'exé-
lisées d'experts du bâtiment, qui font défaut à I'OF:ES. cution du projet, sur la base du compte final (art. 29 et 30
Le Contrôle fédéral des finances a mis à disposition des OAU), et fixé dans la décision de paiement de l'OFES.
spécialistes choisis parmi ses collaborateurs réguliers, qui A l'avenir, le CDF ne contrôlera plus les comptes finals en
étaient à même de remplir cette tâche en qualité d'experts. première instance, mais se bornera à exercer sa fonction
Il est vrai que l'expérience a montré, par la suite, que la de surveillance et de contrôle proprement dite, suivant en
séparation encore accentuée des instances collaborant à la cela les procédures appliquées dans l'ensemble des activi-
préparation des décisions d'octroi des subventions, et de tés financières. Les décisions de paiement seront adres-
celles appelées à fonctionner lors du paiement, donne lieu à sées sous forme de projet au CDF, qui aura ainsi la possibi-
des difficultés considérables. lité de formuler ses constatations, ses critiques éventuelles
Plusieurs mesures destinées à remédier à cet état de et ses propositions, selon l'article 12 de la loi sur le contrôle
choses peu satisfaisant ont déjà été prises ou amorcées: fédéral des finances, avant notification au canton de la déci-
sion de paiement exécutoire.
L'expertise de la Confédération relative aux constructions,
tant sur le plan des requêtes que sur celui des décomptes 4. Le DFI est compétent pour l'allocation de subventions
est désormais concentrée auprès de l'Office des construc- inférieures à 1 million de francs; les montants supérieurs
tions fédérales, qui met à la disposition de l'OFES sa sec- sont décidés par le DFI en accord avec le CDF. Les supplé-
tion des expertises comme il le fait pour d'autres offices ments extraordinaires prévus à l'article 12, 3«' alinéa LAU
fédéraux. Un groupe de travail composé d'experts des sont décidés par le Conseil fédéral. Le CDF n'intervient
divers offices fédéraux intéressés a en outre été créé afin donc pas du tout dans la procédure d'allocation, mais il a
que les retards puissent être résorbés; les questions de la faculté de le faire dans la phase du paiement décrite au
principe qui en découlent sont réglées par un «groupe chiffre 3.
directorial» au sommet. La direction de l'OFES a d'autre 5. Les bénéficiaires de subventions sont informés des
part été consolidée par la nomination, le 1er août 1982, d'un résultats de l'examen du compte final présenté par eux
sous-directeur. Enfin, une analyse structurelle menée par avant que l'OFES ne prenne, sur cette base, sa décision de
l'Office fédéral de l'organisation est en cours, aux fins de paiement, et ont la possibilité de se prononcer. Selon les
déterminer les points faibles qui subsistent et de formuler principes généraux de la loi sur la procédure administrative,
des propositions pour y remédier. Ce rapport est attendu le canton peut recourir auprès du DFI contre la décision de
pour le printemps 1983. Toutes les mesures nécessaires paiement de l'OFES. Le canton peut interjeter un recours
ont ainsi été prises pour permettre à l'OFES de remplir plei- de droit administratif au Tribunal fédéral contre la décision
nement, à l'avenir, sa mission d'office fédéral chargé du DFI, selon les termes de l'article 98, lettre b de la loi
d'administrer les crédits dans le domaine de l'aide aux uni- fédérale d'organisation judiciaire. La procédure concernant
versités, tâche qui comprend l'examen des décomptes les constatations, les contestations, et les propositions du
finals. CDF est réglée à l'article 12 de la loi sur le contrôle fédéral
3. Les modes de traitement des requêtes présentées par des finances, qui prévoit que le CDF fait ses constatations
les cantons, de versement des subventions et du contrôle à et donne son appréciation par écrit. En cas de contestation
l'échelon fédéral sont précisés dans la LAU et son ordon- formelle ou matérielle, il informe le service contrôlé - en
nance d'exécution ainsi que dans la loi fédérale sur le l'occurrence l'OFES - et peut en outre formuler une propo-
Contrôle fédéral des finances. Ces normes fédérales obliga- sition. Lorsqu'une contestation ou une proposition ne peut
toires sont complétées par des directives de l'OFES qui ont pas être liquidée dans le délai fixé par le CDF, celui-ci sou-
été élaborées en collaboration avec l'Office des construc- met l'affaire au service supérieur - en l'occurrence au DFI
tions fédérales, l'Administration fédérale des finances et le (art. 12, 2« al.). Le Conseil fédéral décide en dernier ressort,
Contrôle fédéral des finances et publiées à la fin de septem- sur proposition du CDF. Tout paiement ou tout nouvel
bre 1981 et au début de mai 1982. engagement se rapportant à une affaire faisant l'objet d'une
Selon l'article 22 de l'ordonnance d'exécution de la LAU, la contestation ou d'une proposition du CDF est suspendu
procédure relative à l'allocation de subventions pour inves- jusqu'au règlement définitif (art. 12, 4« al.).
tissements comprend une phase préliminaire (art. 23 LAU) 6. Les mesures concrètes destinées à régler les cas en
et une phase principale (art. 24 LAU). La procédure prélimi- suspens ont déjà été indiquées dans les réponses aux
naire est obligatoire lorsqu'il s'agit d'investissements questions précédentes.
importants (portant sur 5 millions de francs et plus, pour 7. Dans l'intérêt du bénéficiaire de subventions et d'une
des constructions et sur 1 million de francs et plus pour politique universitaire claire, des différences majeures entre
des achats d'appareils); elle a pour but de clarifier, d'amé- la décision de principe relative au subventionnement d'un
liorer et de mettre au net les projets en vue de la procédure investissement donné et la décision de paiement devraient
principale; son objet est en premier lieu d'informer l'institu- être évitées. Les institutions cantonales responsables des
tion ayant droit aux subventions, avant qu'elle n'élabore le universités apprécient l'aide apportée par la Confédération
projet définitif, des exigences de la politique universitaire, en faveur de leurs charges universitaires en fonction des
en particulier celles concernant la coordination entre les prestations globales qui leur sont octroyées pour solde de
universités (art. 13, 1er al. LAU), ainsi que les critères relatifs compte. A l'époque où les subventions sont octroyées,
18. März 1983 553 Interpellation Dirren
c'est-à-dire au stade des projets dans le cas des construc- 3. Entsprechende einfache Normen zu schaffen, die zu
tions, le montant des dépenses ne peut cependant être fixé einer Wiederverwendung animieren und allenfalls durch die
qu'approximativement et non pas en détail, si tant est que öffentliche Hand finanziell unterstützt werden können.
la flexibilité souhaitée dans l'exécution des projets de 4. Eventuell die notwendigen Forschungsaufträge zu ertei-
construction doit être respectée. Le compte final seulement len.
peut indiquer, de manière obligatoire et précise, les
dépenses faites par le maître de l'ouvrage cantonal et justi- Texte de l'interpellation du 17 décembre 1982
fiant une subvention. Aussi des différences finissent tou- Les quantités toujours croissantes de déchets non utilisa-
jours par surgir dans la pratique, entre la subvention allouée bles provenant des usines d'incinération et des stations
en fonction des principes établis et le montant payé en défi- d'épuration nous préoccupent quant à leurs effets sur la
nitive. Dans le cadre du droit en vigueur, nous nous atta- protection de l'environnement. Cependant, il ne suffit pas
cherons donc particulièrement, en recourant à la CUS, à d'être conscient des problèmes de l'environnement; il faut
limiter autant que faire se peut les réductions majeures des examiner et créer le conditions techniques nécessaires à la
subventions lors de l'examen du compte final, et ce en réutilisation des déchets.
aménageant la procédure d'octroi en conséquence. La pos- La possibilité de déposer ces déchets dans des décharges
sibilité de voir surgir ce genre de différences ne pourrait a été très fortement restreinte par l'ordonnance sur les
cependant être éliminée complètement que moyennant boues d'épuration. Le Conseil fédéral est prié d'examiner
modification du système de subventionnement (p. ex. en les questions suivantes et de faire rapport sur celles-ci, à
appliquant un taux forfaitaire de la prestation fédérale, par savoir
place d'étude notamment). Nous sommes prêts à examiner 1. De rédiger un exposé circonstancié ou un bref compte
une révision de la LAU dans ce sens. rendu montrant le comportement de ces déchets, les parti-
8. Il est évident que les cantons et la Confédération doivent cularités que présente leur emploi, par exemple dans la
répartir entre eux, dans un esprit de solidarité et de construction de routes, ou d'autres possibilités de réutiliser
confiance, les charges universitaires considérables aux- les boues d'épuration et les déchets solides.
quelles il s'agit de faire face dans l'intérêt du pays et en par- 2. D'ordonner que s'établisse une collaboration entre les
ticulier de nos jeunes. La responsabilité que nous assu- organismes responsables des usines d'incinération et
mons de gérer aussi rationnellement et économiquement autres moyens de traitement des déchets, les instituts de
que possible les fonds publics limités à disposition nous recherche et les offices fédéraux compétents.
oblige cependant à en contrôler l'usage soigneusement. Il 3. De créer à ce sujet des normes simples qui incitent à la
n'est guère nécessaire de souligner que la Confédération réutilisation et qui permettent aux pouvoirs publics d'accor-
ne saurait subventionner des dépenses contraires à l'objet der le cas échéant une aide financière.
des subventions et aux principes d'économie budgétaire.
Nous espérons que dans ce domaine, la collaboration avec 4. De confier éventuellement des mandats de recherche,
les bénéficiaires cantonaux de subventions, dont les inté- lorsque cela se révèle nécessaire.
rêts recouvrent sur le fond les nôtres, évoluera de manière Schriftliche Begründung - Développement par écrit
positive, notamment pour éviter les débordements bureau-
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht
cratiques.
eine schriftliche Stellungnahme.
Abstimmung - Vote
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit
Rapport écrit du Conseil fédéral
Die Verwertung des Klärschlammes ist durch die Klär-
schlammverordnung vom 8. April 1981 geregelt. Unter den
Entsorgungsmöglichkeiten hat die landwirtschaftliche Ver-
#ST# 82.953 wertung Vorrang. Grundlage der Verordnung waren umfas-
Interpellation Dirren sende wissenschaftliche Untersuchungen und technische
Kenntnisse über die Hygienisierung, Schadstoffbegren-
Klärschlamm und Kehrichtschlacken. zung, Düngerwirkung und praktische Anwendung des Klär-
Wiederverwendung schlammes. Die wissenschaftlichen Abklärungen liefen und
Boues d'épuration et déchets solides. finden ihren Fortgang im Rahmen des internationalen
Réutilisation. COST-Programmes 68 (Coopération européenne dans le
domaine de la recherche scientifique et technique), des
Nationalfonds und gezielter Forschungsprojekte, die vom
Bundesamt für Umweltschutz vergeben werden. Fachlitera-
tur und Übersichtswerke über die Klärschlammverwertung
Wortlaut der Interpellation vom 17. Dezember 1982 liegen vor.
Die Eidgenössische Technische Hochschule Zürich, der
Die täglich zunehmenden Quantitäten von nichtverwendba- Kanton Zürich und das Bundesamt für Umweltschutz klär-
ren Abfallstoffen aus Verbrennungs- und Kläranlagen ten zwischen 1970 und 1975 wissenschaftlich und in gross-
beschäftigen unser Umweltschutzdenken. Das Umweltbe- technischen Versuchen ab, ob Kehrichtschlacke sich als
wusstsein allein genügt jedoch nicht, sondern es müssen Einbaumaterial für den Strassenbau eignet. Die Ergebnisse
auch die technischen Voraussetzungen für die Wiederver- zeigten, dass dies der Fall ist. Seit 1975 bestehen erste
wendung geprüft und geschaffen werden. Richtlinien der Vereinigung Schweizerischer Strassenfach-
Durch die Klärschlammverordnung ist die Deponie dieser leute (VSS) über die Verwendung von aufbereiteter Keh-
Abfälle sehr stark eingeschränkt. Der Bundesrat wird richtschlacke. Das Bundesamt für Strassenbau und der
ersucht, nachfolgende Punkte zu prüfen und Bericht zu VSS arbeiten zurzeit an einer Verfeinerung dieser Richtli-
erstatten: nien, insbesondere im Bereich der Einbautechnik. In ver-
1. Eine umfassende Information oder einen Kurzbericht, schiedenen Kantonen, wie zum Beispiel in Zürich, St. Gal-
der das Verhalten dieser Abfallmaterialien, die Besonderheit len, Thurgau, Graubünden und Genf wird die aufbereitete
bei der Verwendung, zum Beispiel im Strassenbau oder Kehrichtschlacke im Strassenbau teilweise bereits einge-
andere Möglichkeiten zur Wiederverwendung von Klär- setzt.
schlamm und Kehrichtschlacken, aufzeigt. Die Verwertung von Kehrichtschlacke erfolgt noch in zu
2. Eine Zusammenarbeit zwischen den Trägern der Ver- geringem Ausmass. Der Entscheid, ob Kehrichtschlacke für
brennungs- und möglichen Aufbereitungsanlagen, der For- den Strassenbau aufbereitet werden soll, liegt bei den
schung und den zuständigen Bundesämtern anzuordnen. regionalen und kantonalen Behörden bzw. bei den Körper-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Junod Verhältnis Kantone/Bund. Bundesbeiträge an Universitäten
Interpellation Junod Rapports cantons/Confédération. Subventions
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1983
Année
Anno
Band II
Volume
Volume
Session Frühjahrssession
Session Session de printemps
Sessione Sessione primaverile
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 81.907
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 18.03.1983 - 08:00
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Data
Seite 550-553
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Ref. No 20 011 362
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