Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
VPB 81-566 KI-generiert

Development Aid and Swiss Tropical Institute Funding Transparency

Geschäftsnummer VPB 81-566
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (VPB) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

This case involves an interpellation regarding development aid and the Swiss Tropical Institute (STI). The interpellant sought greater transparency in development cooperation and questioned the funding allocated to the STI, arguing that direct aid to recognized Swiss institutions should be prioritized. The court's decision, as reflected in the parliamentary discussions, highlights the government's efforts to increase transparency by providing detailed project information and establishing systems to inform the private sector. While acknowledging the STI's valuable work, the government explained that budget constraints necessitated a review of funding. The decision also emphasizes the collaborative efforts between federal and private organizations in development aid and the importance of public information regarding these activities.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Development Aid and Swiss Tropical Institute Funding Transparency: Nous allons faire un tour d'horizon annuel des problèmes Bundesmittel seien vollständig erschöpft bzw. engagiert.

Schlagwörter

KI-generiert
Entwicklungszusammenarbeit Projektfinanzierung E-Government Schenkung Nutzungsverlegung De-minimis-Beihilfen
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Volltext

Interpellation Linder 942 N 24 juin 1982

demandait plus de transparence pour notre coopération au #ST# 81.566

développement; tel a été aussi l'objet de l'interpellation du

Parti radical. Nous avons, depuis lors, accédé sans délai au Interpellation Linder

désir de M. Schmid, alors même que sa motion a été reti- Entwicklungshilfe.

rée. Nous y avons donné suite sous la forme des docu- Schweizerisches Tropeninstitut

ments suivants. Nous avons tout d'abord mis à la disposi-

tion de vos commissions un résumé de chacun des projets Aide au développement. Institut tropical suisse

de coopération technique et d'aide financière d'un montant

supérieur à 500 000 francs. Un premier rapport détaille cha-

que projet pour lequel des engagements ont été pris, de

juillet 1981 à fin décembre 1981.

Un deuxième rapport vous a été remis pour la période du Wortlaut der Interpellation vom 7. Dezember 1981

1«r janvier au 31 mars 1982. Nous avons, en outre, mis à la Das vom Schweizerischen Tropeninstitut (STI) im Septem-

disposition des commissions des finances, des affaires ber 19~81 an das Eidgenössische Departement für auswär-

étrangères, de gestion et de la délégation des finances, des tige Angelegenheiten gerichtete Begehren um Mitfinanzie-

informations extrêmement détaillées, en complément aux rung seiner mit Entwicklungsaktionen verbundenen Kosten

comptes 1981, et contenant le détail exact, avec commen- wurde in erster Linie mit der Begründung weitgehend abge-

taires à l'appui, des sommes qui ont été utilisées. lehnt, die für solche Vorhaben zur Verfügung stehenden

Nous allons faire un tour d'horizon annuel des problèmes Bundesmittel seien vollständig erschöpft bzw. engagiert.

qui se posent en matière d'aide publique au développe- Aus diesem Tatbestand leite ich folgende Fragen an den

ment. Ce document sera remis également aux membres de Bundesrat ab:

toutes les commissions. Enfin, nous avons établi un sys- 1. Trifft es zu, dass heute - Ende 1981 - der ab 1. Januar

tème d'information pour renseigner le secteur privé; c'est le 1981 für eine Mindestdauer von drei Jahren vom Parlament

dépliant que je vous ai déjà présenté. On y trouve la liste bewilligte Rahmenkredit für technische Zusammenarbeit

complète de tous les projets en voie d'exécution ou à exé- und Finanzhilfe bereits vollständig verbraucht bzw. fest

cuter, avec les noms des responsables, les adresses des engagiert ist?

sections, des services et les numéros de téléphone des 2. Ist der Bundesrat nicht der Auffassung, dass direkte

personnes chargées de leur réalisation. Ces listes sont Hilfe anerkannter schweizerischer Institutionen diejenige

publiées par l'OSEC - l'Office suisse d'expansion commer- Form von Entwicklungshilfe darstellt, die der schweizeri-

ciale - et par le «Development Forum» des Nations Unies à schen Bevölkerung am nächsten liegt und daher von den

Genève. Si nous avons donné une large publicité à ces pro- zuständigen Verwaltungsstellen auch bevorzugt behandelt

jet, c'est pour que l'industrie privée puisse faire des offres werden sollte?

et concourir avec d'autres entreprises, conformément à ce

qui avait été demandé par M. Schmid. Nous avons réalisé, 3. Ist der Bundesrat gewillt, dem STI die Fortsetzung seiner

en outre, depuis votre interpellation, cette «Intercoopéra- Hilfs-, Schulungs-, Forschungs- und Berateraktionen in

tion», association selon les articles 60 et suivants du code Übersee zu ermöglichen, oder ist er der Meinung, dass STI

civil suisse, que nous avions appelée fâcheusement «Nou- habe diese Tätigkeit einzustellen?

velle Organisation». Certains estiment que l'information Texte de l'interpellation du 7décembre 1981

n'est pas encore tout à fait suffisante, qu'il devrait y avoir

En septembre 1981, l'Institut tropical suisse (ITS) a

encore davantage de transparence. J'aimerais, à ce sujet,

adressé une requête au Département fédéral des affaires

vous rappeler qu'en tant qu'élus, il vous incombe, à vous étrangères en vue d'obtenir une participation à la couver-

aussi, d'informer l'opinion publique sur vos activités.

Comme Mme Blunschy l'a relevé, nous travaillons depuis ture des frais engendrés par les actions en faveur du déve-

loppement. Cette requête a été vivement rejetée, le princi-

des années avec des organisations de l'entraide privée.

Nous avons, avec elles, créé «Intercoopération». En outre, pal argument invoqué étant que les moyens financiers dont

dispose la Confédération pour de tels projets ont été entiè-

nous avons des contacts constants avec le secteur privé.

rement utilisés ou du moins engagés.

Des conférences ont été organisées. Des réunions ont eu

lieu entre, d'une part, les spécialistes de notre direction Cela m'amène à poser au Conseil fédéral les questions sui-

pour la coopération au développement et l'aide humanitaire vantes:

internationales, et, d'autre part, des entreprises et des res- 1. Est-il vrai qu'à l'heure actuelle-fin 1981 - le crédit-cadre

ponsables du secteur privé. alloué par le Parlement dès le 1°r janvier 1981, pour une

Enfin, nous diffusons plusieurs publications, notamment durée minimale de trois ans, au titre de la coopération tech-

dans les écoles. On nous a même reproché ici, dans cette nique et de l'aide au développement, soit déjà entièrement

salle, d'avoir fait imprimer en couleur la page de couverture utilisé ou du moins engagé?

de la publication «ED-Entwicklung-Développement». Don- 2. Le Conseil fédéral ne pense-t-il pas que l'aide directe

nez-nous les moyens de faire davantage de publications, fournie par des institutions suisses reconnues constitue

d'information, c'est ce que nous souhaitons. Durant l'année justement une forme d'aide à laquelle le peuple suisse est

qui vient de s'écouler, nous avons fait un effort considéra- particulièrement sensible, et que les administrations com-

ble. Je vous remercie de l'avoir reconnu, d'avoir remercié pétentes devraient par conséquent favoriser?

l'administration qui a fait un travail considérable. 3. Le Conseil fédéral est-il prêt à encourager l'ITS pour que

Monsieur Oester, vous avez signalé le cas d'un projet en celui-ci puisse poursuivre son travail en matière d'assis-

Birmanie. Je vais le faire examiner. Il faut l'admettre, il y aura tance, d'éducation, de recherche et de conseil dans les

toujours des risques d'échec dans un pays ou l'autre. pays d'outre-mer, ou pense-t-il au contraire que l'ITS

Encore une fois, Madame- Blunschy, je vous remercie devrait suspendre ce type d'activités?

d'avoir- relevé la parfaite collaboration qui existe entre la

Confédération et les œuvres d'entraide privées. Nous en Mitunterzeichner - Cosignataires: Bonnard, Coutau, Gau-

sommes, quant à nous, extrêmement satisfaits. Ces asso- tier, Gerwig, Spiess, Stucky, Wyss • (7)

ciations font un important travail auprès de l'opinion publi-

que, il faut le souligner. En conclusion, je crois qu'en Schriftliche Begründung - Développement par écrit

l'espace d'une année, depuis juin 1981, date de l'interpella- Das STI wurde 1943 auf Veranlassung des Bundes (BIGA

tion du groupe radical, jusqu'à ce jour, nous avons fait des aufgrund von Anregungen der Prof. R. Geigy und A. Gigon)

progrès considérables, et ceci avec le peu de personnel mit Bundeshilfe gegründet. Es lehrt und forscht im tropen-

dont nous disposons - j'aimerais aussi le rappeler - et avec medizinischen Bereich, erbringt Dienstleistungen an Amts-

des moyens financiers réduits. stellen und Private und arbeitet in tropischen Ländern mit

örtlichen Behörden und Entwicklungsstellen zusammen. Es

24. Juni 1982 943 Interpellation Linker

hat seinen Sitz in Basel und beschäftigt (neben etwa 20 9. Juli 1980 über die Eröffnung dieses Rahmenkredites dar-

Studenten) rund 50 zum Teil hochspezialisierte Personen. auf hinwiesen, und wie wir es Ihnen seither mehrmals in

Sein jährlicher Ausgabenüberschuss ist bisher je zur Hälfte Erinnerung gerufen haben, zwingt uns jede Kürzung der

vom Bund und vom Kanton Basel-Stadt gedeckt worden. Zahlungskredite gegenüber dem Finanzplan vom 16. Januar

Der Bundesanteil (1980 1 170350 Franken) wird zu 44 Pro- 1980, unsere Verpflichtungen um einen entsprechenden

zent vom EDI und zu 6 Prozent vom EDA getragen. Für Betrag zu vermindern.

1981 hat die 10 prozentige Subventionskürzung des Bun- Nun mussten die Budgets und die Finanzpläne der öffentli-

des eine Verminderung des Bundesdefizitanteils um rund chen Entwicklungshilfe mehrmals gekürzt werden. Insbe-

110000 Franken zur Folge. sondere geschah dies im Rahmen der linearen Kürzung von

In den letzten Jahrzehnten hat das STI seine ursprüngliche 10 Prozent, die der Bundesbeschluss vom 20. Juni 1980

Tätigkeit (Forschung, Lehre, Ausbildung) wesentlich auf vorsah, der gewisse Leistungen des Bundes für 1981, 1982

das Gebiet der direkten Entwicklungszusammenarbeit aus- und 1983 herabsetzte. Der Bundesrat musste also auf zahl-

gedehnt. Insbesondere betreibt es seit Jahren mit grossem reiche Verpflichtungen verzichten, auch wenn sie, zum Teil

Erfolg ein Feldlaboratorium in Ifakara (Tansania). Diese Akti- seit langer Zeit, vorgesehen waren. Er musste so handeln,

vitäten im Bereich der Entwicklungszusammenarbeit lassen um die Budgetmittel, über die er in den nächsten Jahren

sich mit der ursprünglichen Institutsfinanzierung allein nicht verfügen wird, vorrangig für die Fortsetzung von laufenden

mehr aufrechterhalten. Zurzeit sind aus finanziellen Grün- Aktionen sowie für die Durchführung von bereits eingegan-

den akut gefährdet: genen Verpflichtungen einzusetzen. Bereits in Vorbereitung

- Die Fortsetzung und Ausweitung angewandter medizi- stehende Projekte mussten gestrichen oder zurückgestellt

nisch-biologischer Forschung in Ifakara, werden. Gewisse laufende Projekte mussten sogar redu-

ziert oder unterbrochen werden.

- die Fortführung der Zusammenarbeit mit dem Internatio-

nal Laboratory for Research on Animal Diseases (ILRAD), 2. Der Bundesrat misst den Bemühungen der schweizeri-

Nairobi, Kenia, schen Hilfswerke, und insbesondere derjenigen, die in der

Dritten Welt tätig sind, grosse Bedeutung bei. Er zollt den

- die Neuaufnahme wissenschaftlicher Mitarbeit am

Anstrengungen unserer Bevölkerung zugunsten einer gros-

ONCHO-Projekt in Westafrika,

sen Zahl dieser Hilfswerke Anerkennung. Er gewährt der

- die vermehrten, regelmässigen Einsätze von Mitarbeitern Tätigkeit dieser Hilfswerke ansehnliche Unterstützung: 1981

am STI Basel in Entwicklungsländern (Ifakara, Nairobi, waren es 44 Millionen Franken. Unter anderem unterstützt

Westafrika), er auch das Schweizerische Tropeninstitut.

- die Lehrtätigkeit, soweit sie Einsätze in Entwicklungslän-

3. Das Schweizerische Tropeninstitut sieht sich zunehmen-

dern betrifft;

den finanziellen Schwierigkeiten gegenüber, die es zu

- der für die Feldeinsätze unerlässliche Administrationsauf- einem Defizit geführt haben. Dieses übersteigt den Höchst-

wand. betrag, dessen Deckung Bund und Kanton Basel gemein-

Die Institutsleitung glaubte, zur Finanzierung dieser Tätig- sam garantiert hatten. Die Zunahme dieses Defizits ist zum

keiten den Rahmenkredit für technische Zusammenarbeit Teil auf die Erhöhung der Personallöhne und auf die sich

und Finanzhilfe für die nächsten Jahre mit durchschnittlich aus der Inflation ergebende allgemeine Kostensteigerung

1 Million Franken pro Jahr in Anspruch nehmen zu dürfen. zurückzuführen. Sie rührt aber auch daher, dass zwei Aus-

Der Vorsteher des EDA erklärte dem Vorsteher des STI gabenposten, die vorher von anderen Quellen getragen

anlässlich einer Aussprache vom Oktober 1981 indessen, wurden, nun dem ordentlichen Budget belastet werden,

die zur Verfügung stehenden Bundesmittel seien weitge- nämlich das Forschungsinstitut Ifakara (Tansania), das bis-

hend erschöpft; bestensfalls könnten kleinere Beiträge für her teilweise von einer privaten Stiftung finanziert worden

das STI zulasten anderer Projekte freigemacht werden. Die ist, und mehrere Forscher, die bis dahin vom Nationalfonds

seither in Aussicht gestellten Beiträge decken ungefähr für wissenschaftliche Forschung bezahlt wurden. Schliess-

einen Drittel des Gesamtbedarfes. lich ist die Zunahme des Defizits auch auf die 10prozentige

Dieser Bescheid ist insofern unerwartet und bedauerlich, Kürzung der Subvention zurückzuführen, die, gemäss oben

als er vermuten lässt, der für die Jahre 1981 und folgende erwähntem Bundesbeschluss vom 20. Juni 1980, auf

bewilligte Rahmenkredit von 1,65 Milliarde Franken sei jetzt 1 098 108 Franken reduziert worden ist.

schon nicht mit der Verpflichtungsübersicht auf Seite 153 Diese neue Situation hat den Bundesrat veranlasst, die

des Voranschlages 1982 in Deckung zu bringen, wo von Unterstützung, die er dem Schweizerischen Tropeninstitut

einer Verpflichtungssumme von 600 Millionen Franken per sowie gewissen seiner Aktivitäten in der Dritten Welt

Ende 1981 gesprochen wird. gewährte, einer Neuüberprüfung zu unterziehen. Von 1982

Das STI - eine Entwicklungshilfsorganisation der ersten an werden die medizinischen Dienstleistungen, die das

Stunde - hat sich internationalen Ruf erworben und Institut für die Direktion für Entwicklungszusammenarbeit

geniesst das Vertrauen der örtlichen Regierungsstellen. An und humanitäre Hilfe (DEH) erbringt und die bisher zum

die Aufbaukosten dieses schweizerischen Institutes hat der grossen Teil durch den Pauschalbeitrag des Bundes

Kanton Basel-Stadt jahrzehntelang massgebiich beigetra- gedeckt waren, getrennt fakturiert werden. Ebenso wird der

gen, so dass der Bund durch den Einsatz verhältnismässig Bund eine gewisse Anzahl Aktivitäten finanzieren, die das

bescheidener Mittel mit dem Schweizerischen Tropeninsti- Schweizerische Tropeninstitut auf dem Gebiet der Entwick-

tut national und international viel erreicht hat. Die Interpella- lungszusammenarbeit ausübt: insbesondere wird dies bis

tion soll abklären helfen, ob der Bund letzten Endes zum Ende 1983 für die Ausgaben im Zusammenhang mit der Try-

STI steht oder nicht und ob die direkte Entwicklungshilfe panosomforschung zutreffen. Diese Forschung wird in

schweizerischer Institutionen beim EDA tatsächlich einen Zusammenarbeit mit dem ILRAD (International Laboratory

so geringen Stellenwert besitzt, wie das Budget 1982 ver- for Research on Animal Deseases) in Nairobi unternom-

muten lässt, wo von insgesamt eingesetzten 313 Millionen men, das die DEH seit langem direkt unterstützt. Die DEH

Franken nur 26 Millionen Franken an schweizerische Orga- hat auch vorgesehen, für drei Jahre die Kosten des Zen-

nisationen für bestimmte Aktionen fallen sollen. trums für medizinische Forschung in Ifakara (Tansania)

weitgehend zu übernehmen. Dieses war vom Schweizeri-

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates schen Tropeninstitut geschaffen und bis heute unterstützt

Rapport écrit du Conseil fédéral worden.

1. Der durch den Bundesbeschluss vom 8. Dezember 1980 Gesamthaft werden die Beiträge, die der Bund im Rahmen

eröffnete und am I.Januar 1981 für eine Dauer von drei der Entwicklungszusammenarbeit an das Schweizerische

Jahren in Kraft getretene Rahmenkredit von 1650 Millionen Tropeninstitut gewährt, von 185000 auf 700000 Franken

Franken ist tatsächlich bei weitem noch nicht vollständig (1982) steigen. Davon entfallen 442000 Franken auf Aktivi-

verpflichtet. Wie wir im Kapitel 51 unserer Botschaft vom täten, die das Institut in der Dritten Welt ausübt, und zwar

Interpellation Linder 944 N 24 juin 1982

hauptsächlich auf dem Gebiete der Forschung. Diese Diese öffentlich-rechtliche Anstalt kann und darf nicht defi-

Beträge kommen zum Beitrag hinzu, den das Eidgenössi- zitär arbeiten. Da der Kanton Basel-Stadt seinerseits in eine

sche Departement des Innern als Hilfe an die Hochschulen rasch wachsende defizitäre Lage hineingerät, ist er auch

ausrichtet (1 098 108 Franken für 1982). nicht in der Lage, seine Leistungen über die vertraglichen

Der Bund gewährt also dem Schweizerischen Tropeninstitut Verpflichtungen hinaus zu erhöhen. Deshalb, so traurig das

wesentliche Unterstützung; er übernimmt insbesondere die auch ist, muss, wenn wir keine Lösung finden, das Schwei-

Kosten für einen zunehmenden Teil der Institutstätigkeit zerische Tropeninstitut seine Entwicklungsarbeit reduzie-

zugunsten der Dritten Welt und ihrer Bevölkerung. Er kann ren; bereits jetzt,, wenn wir nicht bald die Möglichkeit

jedoch nicht die Last eines steigenden Defizits des Instituts haben, ihm zu Hilfe zu kommen. Da ist die Ausgangslage.

tragen, sei dieses noch so nützlich. Es ist also unvermeid- Sie möchten vielleicht wissen, was denn das Tropeninstitut

lich, dass sich die in den vergangenen Jahren stattgefun- eigentlich in Afrika tut. Hier einige Auskünfte:

dene, rasche Ausdehnung der Ausgaben des Instituts in Es betreibt in Ifakara (Tansania) ein kleines biomedizini-

Zukunft nicht im gleichen Rhythmus wird fortsetzen kön- sches Forschungslaboratorium. Und neben diesem Feldla-

nen. Mit dieser Situation sehen sich der Grossteil der Insti- bor betreibt es örtliche Lehrtätigkeit, denn alle Bemühun-

tutionen, die vom Bund unterstützt werden, konfrontiert. gen sind fragwürdig, wenn nicht die örtliche Bevölkerung

Auch das Schweizerische Tropeninstitut wird sich ihr motiviert und herangezogen werden kann. Im Spital Ifakara,

anpassen müssen. einem der grössten Distriktspitäler in Tansania mit 350 Bet-

ten, wirkt das Tropeninstitut in der Ausbildung mit. Das

Linder: Herr Bundesrat Aubert weiss, dass mich die Inter- Institut wirkt nach wie vor an der von der Basler Stiftung

pellationsantwort nicht zu befriedigen vermag, weshalb ich aufgebauten und später an die Regierung von Tansania

Sie um Diskussion ersuche. Wir haben uns bei der vorange- übertragenen Ausbildungsstätte mit. Zurzeit werden dort

gangenen Interpellation mit der Entwicklungshilfepolitik rund 120 Studenten ausgebildet. Und für all das liefert das

beschäftigt, quasi mit der abstrakten Seite der Entwick- Tropeninstitut in Basel einen ständigen personellen und

lungshilfe. Meine Interpellation beschäftigt sich mit den materiellen Infrastrukturaufwand.

Schwierigkeiten einer direkten schweizerischen Entwick- Bei all dieser Tätigkeit geht es um vier der sechs wichtig-

lungsorganisation, die tätig ist, also mit der praktischen sten Tropenkrankheiten, mit welchen sich die Weltgesund-

Seite, und ich würde meinen: wenn wir schon theoretische heitsorganisation beschäftigt, nämlich um die afrikanische

Überlegungen in der Diskussion anstellen, sollte auch die Schlafkrankheit (ein Gebiet, in dem sich das Tropeninstitut

praktische Seite zu Worte kommen. Ich wäre Ihnen dafür weltweiten Ruf erarbeitet hat), um die Malaria (die keines-

dankbar. wegs eingedämmt, sondern im Zunehmen begriffen ist), um

die Flussblindheit (die sogenannte Onchozerkose) und um

die Pärchenegelkrankheit (Bilharziose). Dabei müssen wir

Präsidentin: Herr Linder beantragt Diskussion zu seiner

uns Rechenschaft darüber geben, dass die Malaria in jenen

Interpellation. Wir stimmen darüber ab. - Ich glaube fest-

stellen zu dürfen, dass eine offensichtliche Mehrheit für Dis- Gebieten Tansanias 99 Prozent der Bevölkerung erfasst, an

kussion ist. der Flussblindheit lokal bis 75 Prozent der Bevölkerung

erkrankt ist; von der Bilharziose sind, je nach lokalen

Gegebenheiten, 10 bis 70 Prozent der Kinder infiziert.

Linder: In den meiner Interpellation vorangegangenen Ver- Das Tropeninstitut hat sich zur Aufgabe gemacht, der auf-

handlungen ist das Tropeninstitut, um das es sich hier fallend grossen Zahl von Leberleiden nachzugehen, sich mit

handelt, von den Organen des Auswärtigen Departements der Malariaresistenz zu befassen, die Unterweisung von

sehr zuvorkommend und anerkennend behandelt worden. Müttern unterernährter Kinder vorzunehmen und die

Das Departement steht ja auch mit dem Tropeninstitut seit Zusammenhänge zwischen Infektion, Immunität, Ernährung,

langen Jahren in engem und laufendem Kontakt, benützt Umgebung/Lebensweise darzustellen und wissenschaftlich

dessen Dienstleistungen und kennt seine Probleme. Ich zu analysieren. Für diese Aktivität in Ifakara erbringt der

möchte dies in aller Form vorausschicken, auch wenn mich Bund pro 1982 nach dem jetzigen Stand der Dinge an sich

die Interpellationsantwort nicht zu befriedigen vermag. 330 000 Franken. Weitere 112 000 bezahlt die DEH dem Tro-

Das Schweizerische Tropeninstitut ist eine von der Eidge- peninstitut für seine übrigen Aktivitäten in der Dritten Welt.

nossenschaft und dem Kanton Basel-Stadt je zur Hälfte Zusammen ergibt dies, wir haben das aus dem zweitletzten

getragene öffentlich-rechtliche Anstalt, eine seit 39 Jahren Absatz der Interpellationsantwort entnehmen können, den

erfolgreich tätige Tropenschule. Und aus dieser Tropen- erwähnten Betrag von 442 000 Franken.

schule herausgewachsen - natürlich, organisch, praktisch In diesem Lichte gesehen, bedrückt es mich offen gestan-

selbstverständlich - sind seit Jahren einige direkte Entwick- den, dass das EDA in Kenntnis all dieser Umstände die

lungshilfsprojekte. Sie haben trotz ihres Erfolges und trotz Übernahme des Fehlbetrages von 300 000 Franken bzw. für

der dem Tropeninstitut zuteil gewordenen internationalen die nächsten paar Jahre einen regelmässigen Betrag von

Anerkennung der DEH praktisch nichts gekostet. Von 1971 1 Million Franken nicht akzeptieren kann, d. h. ablehnt. Wo

bis 1980, also während zehn Jahren, hat das Tropeninstitut in der Welt wird sachkundigere, direktere, sinnvollere und

vom EDA bzw. von der DEH insgesamt 984 000 Franken erst noch kontrollierbare Entwicklungsarbeit geleistet,

erhalten, also im Durchschnitt kaum 100000 Franken pro wenn nicht hier? Ich appelliere an Sie, Herr Bundesrat

Jahr. 1981 waren es 185 000 Franken, wovon allerdings nur Aubert, sich in die Haut der Organe des Tropeninstitutes,

die Hälfte als Beitrag gelten kann, da für rund 90 000 Fran- der Mediziner, Biologen, Laboranten zu versetzen, die sich

ken das Tropeninstitut direkte Leistungen wie Tropenimp- immer wieder an Ort und Stelle in keineswegs einfacher

fungen usw. erbracht hatte. Umgebung an dieser Hilfstätigkeit beteiligen, um dann fest-

Heute, ab 1982, vermag das Tropeninstitut seine Entwick- zustellen, dass ihr eigenes Land Jahr für Jahr einige hun-

lungsprojekte nicht mehr zum grossen Teil aus der ordentli- dert Millionen an Entwicklungsgeldern ins Ausland verteilt,

chen Institutsfinanzierung zu tragen. Es benötigt für deren für sie aber den Betrag nicht übrig hat, den sie zur Weiter-

Weiterführung von der DEH eine jährliche Hilfe von etwa 1 führung dieser Tätigkeit benötigen.

Million Franken. Und nun begannen die Beziehungen zwi- Ich bitte Herrn Bundesrat Aubert zu beachten, dass der

schen dem Tropeninstitut und dem DEH zu stocken. Wohl Kanton Basel-Stadt - und auch das ist an sich ein Unikum -

hat sich, wie aus der Antwort des Bundesrates ersichtlich durch seine hälftige Finanzierung des Tropenschulbetriebes

ist, die DEH in genauer Kenntnis der Verhältnisse bemüht, seit langen Jahren an dieser Entwicklungstätigkeit beteiligt

entgegenzukommen. Ich möchte das anerkennen. Sie hat ist. Ich bin überzeugt, dass es in erster Linie diese Form der

für das Jahr 1982 Gesamtleistungen in der Höhe von rund Entwicklungshilfe und Entwicklungszusammenarbeit ist, die

700 000 Franken in Aussicht gestellt. Die letzten 300 000 der schweizerische Stimmbürger wünscht und auch hono-

Franken aber wurden abgelehnt. Sie fehlen dem Tropenin- riert. Wird die schweizerische Direkthilfe zurückgebunden,

stitut für das laufende Jahr. so wird nicht nur das Tropeninstitut gefährdet, sondern die

24. Juni 1982 945 Interpellation Crevoisier

Einstellung des Bürgers zur Entwicklungspolitik Ihres #ST# 81.341

Departementes.

Herr Bundesrat, ich weiss, dass Ihnen viel an der schweize- Interpellation Crevoisier

rischen Entwicklungspolitik und an der schweizerischen Regionale Innovationspflicht

Entwicklungshilfe liegt. Überdenken Sie doch bitte unter

Politique régionale de l'innovation

diesen Gesichtspunkten nochmals das Problem und die

Schwierigkeiten des Tropeninstitutes, und helfen Sie mit,

dass dieses Tropeninstitut seine nützliche Feldarbeit in Siehe Jahrgang 1981, Seite 1382 - Voir année 1981, page 1382

Afrika ungeschmälert fortsetzen kann. Ich versichere Sie:

das gehört zum bestangelegten Geld Ihrer 1,6 Milliarden

Franken.

M. Aubert, conseiller fédéral: Je ne peux que vous confir- Diskussion - Discussion

mer, Monsieur Linder, la réponse que le Conseil fédéral

vous a donnée par écrit. J'aimerais rappeler que le Départe-

ment fédéral des affaires étrangères est un peu étonné de

recevoir cette demande, car il ne contribue qu'à concur-

rence de 6 pour cent à la couverture des déficits de l'Insti- #ST# 81.567

tut tropical suisse, le 44 pour cent étant à charge du Dépar- Interpellation Crevoisier

tement fédéral de l'intérieur et le 50 pour cent du canton de

Baie-Ville. Zukunft der ASUAG

Dans le cadre de l'aide publique au développement, nous Avenir de I'ASUAG

avons cependant déjà fait un effort depuis votre interven-

tion, Monsieur Linder. Au titre de la coopération au déve- Siehe Seite 560 hiervor - Voir page 560 ci-devant

loppement, les contributions de la Confédération aux activi-

tés de l'Institut tropical suisse ont été portées de 185 000 à

700 000 francs, ce qui est un effort assez considérable. Si,

malgré les mesures d'économie qui nous ont été imposées,

nous avons accepté d'apporter un appui substantiel à cet Diskussion - Discussion

Institut, c'est parce que nous reconnaissons qu'il fournit

des prestations extrêmement précieuses, en particulier

dans les pays tropicaux.

Les 700 000 francs versés par le Département des affaires

étrangères s'ajoutent à la contribution de 1 098 108 francs #ST# 82.327

attribuée en 1982 à l'Institut tropical suisse par le Départe-

ment fédéral de l'intérieur. Interpellation Crevoisier

Nous sommes prêts à examiner la question de façon Uhren- und Metallindustrie. Unterstützung

sereine et à tenter de faire encore un effort supplémentaire.

Aide à l'horlogerie et à la métallurgie

Monsieur Linder, vous devez cependant comprendre que

nous sommes dans une situation financière qui ne nous

permet pas de couvrir les déficits de tous les instituts pri-

vés, quelles que soient leur valeur et quels que soient les

services qu'ils rendent à la Confédération, dans le cadre de

l'aide publique au développement ou dans un autre cadre. Wortlaut der Interpellation vom 1. März 1982

Nous avons déjà fourni un grand effort, nous avons plus In seiner Antwort auf ein dringliches Ersuchen der Neuen-

que triplé notre aide, je crois qu'il faut en être déjà satisfait. burger Kantonsbehörden hat sich das Eidgenössische

L'aide que nous avons promise est en voie d'exécution et, Volkswirtschaftsdepartement entschieden geweigert, den

en particulier, le déficit de votre centre de recherches médi- Uhrenarbeitern bei gewissen Massnahmen der Arbeitslo-

cales d'Ifakara, en Tanzanie, dont vous venez de parler, senversicherung Erleichterungen zuzugestehen.

sera en grande partie comblé. Die zuständigen Bundesstellen waren unter anderem der

Voilà la promesse que je peux vous faire, mais il convien- Ansicht, die Krise dieses Industriezweigs werde nicht so

drait surtout que cette affaire soit examinée dans un cadre lange anhalten, dass besondere Massnahmen getroffen

autre que celui, trop étroit, du Département fédéral des werden müssten, und sie behaupteten denn auch zynisch,

affaires étrangères. Il faudrait prévoir une concertation ihr Entscheid liege im Interesse der Uhrenindustrie selbst,

entre le canton de Baie-Ville et les autorités fédérales com- die mit einer Erholung in nächster Zukunft rechne.

pétentes, c'est-à-dire le Département fédéral de l'intérieur Was nun diese Erholung betrifft, so haben wir in letzter Zeit

et mon propre département, éventuellement cette année vor allem eine dramatische Zunahme der Betriebsschlies-

encore. sungen und Entlassungen in der Uhrenindustrie und eine

Ausweitung der Arbeitslosigkeit in dieser Branche und in

Präsidentin: Wegen der bevorstehenden Ankunft der Tour der mit ihr verbundenen Metallindustrie erlebt.

de Suisse vor dem Bundeshaus unterbrechen wir hier Wir fragen deshalb den Bundesrat, ob er noch lange mit

unsere Beratungen bis um 17.15 Uhr. wirksamen Rettungsmassnahmen, wie sie die Lage ver-

langt, zuwarten will oder ob man beim Bund, im Hinblick auf

Sitzungsunterbruch von 16.35 bis 17.15 Uhr

die erwartete Umstrukturierung der Industrie, die Uhren-

Interruption de la séance de 16h 35 à 17 h 15 und Metallindustrie des Juras bereits aufgegeben hat.

Präsidentin: Nach dieser sportlichen Pause fahren wir jetzt Texte de l'interpellation du 7er mars 1982

weiter mit den persönlichen Vorstössen aus dem Bereich Répondant à une demande expresse des autorités canto-

des Volkswirtschaftsdepartementes. nales neuchâteloises, au début de cette année, le Départe-

ment fédéral de l'économie publique a catégoriquement

refusé d'alléger certaines mesures de l'assurance-chômage

en faveur des travailleurs de l'horlogerie.

Estimant notamment que la crise de cette branche indus-

trielle «ne serait peut-être pas longue au point qu'il faille

prendre des mesures particulières», les responsables de la

120-N

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften

Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées

Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Linder Entwicklungshilfe. Schweizerisches Tropeninstitut

Interpellation Linder Aide au développement. Institut tropical suisse

In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung

Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale

In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr 1982

Année

Anno

Band III

Volume

Volume

Session Sommersession

Session Session d'été

Sessione Sessione estiva

Rat Nationalrat

Conseil Conseil national

Consiglio Consiglio nazionale

Sitzung 14

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 81.566

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 24.06.1982 - 15:30

Date

Data

Seite 942-945

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