Radio program implementation and receiver concession rights.
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis case addresses the implementation of a third radio program in French-speaking Switzerland and the associated costs. The government authorized a three-year trial of this program, requiring the postal and telecommunications service (PTT) to prepare the necessary infrastructure. While 60-70% of the French-speaking population could initially receive the program, the government argued that distributing it to the entire region would take time and that the PTT was fulfilling its obligations by proceeding in stages. The court upheld that the concession for a radio receiver does not grant the right to demand a specific program, as transmissions depend on various technical and economic factors. Furthermore, the concession fee is a global amount and cannot be varied per recipient, making differential pricing impractical. The government also noted that citizens in German-speaking and Italian-speaking regions do not benefit from similar services, and the third program is currently only a limited trial.
Legislator-Regeste
KI-generiertArt. 1er de la loi du 6 octobre 1960 sur l'organisation des PTT; Radio program implementation and receiver concession rights: The government authorized a three-year trial of this program, requiring the postal and telecommunications service (PTT) to prepare the necessary infrastructure. While 60-70% of the French-speaking population could initially receive the program, the government argued that distributing it to the entire region would take time and that the PTT was fulfilling its obligations by proceeding in stages. The court upheld that the concession for a radio receiver does not grant the right to demand a specific program, as transmissions depend on various technical and economic factors. Furthermore, the concession fee is a global amount and cannot be varied per recipient, making differential pricing impractical. The government also noted that citizens in German-speaking and Italian-speaking regions do not benefit from similar services, and the third program is currently only a limited trial.
Schlagwörter
KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertUsed to establish the obligation of the PTT to provide telecommunication services.
Used to establish the obligation of the PTT to provide services when necessary installations are available.
Volltext
Interpellation du groupe PdT/PSA/POCH 1002 N 25 juin 1982
Or les auditeurs jurassiens doivent pourtant payer leur mesure du possible, prend naturellement du temps. Le
concession au même tarif que ceux qui peuvent déjà béné- Conseil fédéral estime donc que les PTT s'acquittent de
ficier de cette nouvelle prestation de la SSR. leurs obligations en procédant par étapes.
Nous demandons par conséquent au Conseil fédéral: 2. La concession d'installation radioréceptrice donne à son
1. Si les PTT ne contreviennent pas en l'occurrence à leurs titulaire le droit d'exploiter celle-ci pour la réception privée,
obligations constitutionnelles et légales en cette matière à par voie radioélectrique ou par fil, des émissions radiopho-
l'égard d'une partie des auditeurs romands? niques publiques suisses et étrangères. Elle ne l'autorise
cependant pas à requérir un programme donné, notamment
2. Si, jusqu'au moment où la possibilité de recevoir ce troi-
parce que chaque transmission dépend de lois physiques
sième programme de radiodiffusion sera étendue à
l'ensemble de la Suisse romande, les PTT ne devraient pas ainsi que de conditions techniques et économiques particu-
être tenus d'accorder des compensations à ceux qui sont, lières.
à cause d'eux, privés de ce troisième programme de la La taxe de concession pour la réception de programmes,
radio romande (par exemple une réduction de la taxe tant à la radio qu'à la télévision, est versée sous forme d'un
montant global. Elle ne saurait dès lors varier en fonction de
radio)?
chaque concessionnaire. Abstraction faite des considéra-
Mitunterzeichner- Cosignataires:Carobbio, Deneys, Forel, tions juridiques, un tel procédé est franchement irréalisable,
Loetscher, Magnin (5) ne serait-ce que pour des raisons pratiques.
Pour clore, il y a lieu de rappeler que la diffusion par la SSR
Begründung d'un troisième programme en Suisse romande est un sim-
Der Urheber verzichtet auf die Begründung und wünscht ple essai de durée limitée. Nous ne pouvons pas encore
eine schriftliche Antwort. dire si ce dernier débouchera ultérieurement sur un régime
définitif. En revanche, il faut aussi souligner que les audi-
Développement teurs de Suisse alémanique et du Tessin ne profitent pas de
L'auteur renonce au développement et demande une prestations semblables.
réponse écrite.
Präsidentin: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates des Bundesrates nicht befriedigt.
Rapport écrit du Conseil fédéral
Par sa décision du 17 février 1982, le Conseil fédéral, don-
nant suite à une requête de la SSR, a autorisé cette der-
nière à diffuser un troisième programme OUC en Suisse
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romande. Simultanément, il a demandé aux PTT de préparer
#ST#
l'infrastructure technique pour un essai de trois ans. Interpellation der Fraktion PdA/PSA/POCH
D'emblée, il est parti du principe que celui-ci - car il s'agit Flugwaffe. Unfallursachen
bien d'un essai - doit être réalisé avec des dépenses nor-
males et sans qu'il en résulte des investissements supplé- Interpellation du groupe PdT/PSA/POCH
mentaires en ce qui concerne les moyens techniques mis Aviation militaire. Accidents.
en œuvre. Comme vous le savez, le troisième programme
peut être diffusé actuellement par l'émetteur de la Dole.
Celui-ci permet à 60 à 70 pour cent de la population
romande de capter les programmes en monophonie, ceux
qui sont en stéréophonie étant bien reçus par 40 pour cent Wortlaut der Interpellation vom 1. Dezember 1981
des auditeurs. L'émetteur de Ravoire a été transformé plus Innerhalb von acht Monaten hat die Schweizer Flugwaffe
tôt que prévu pour assurer l'arrosage du Bas-Valais; la mise acht Flugzeuge durch Unfälle verloren. Am 13. März war es
en service des nouvelles installations devrait déjà avoir lieu ein Hubschrauber Alouette III im Thurgau, am 23. März eine
en automne de 1982. Mirage MIS im Obersimmental, am 27. März eine Venom im
Toutefois, étant donné que la décision relative à un troi- Wallis, am 21. Mai eine Mirage bei einem Zusammenstoss
sième programme OUC pour chacune des deux autres mit einem Tiger über Zweisimmen, am 10. Juli eine Hunter in
régions linguistiques ne sera prise que plus tard, le Conseil der Leventina, am 2. September eine Vampire im Gebiet
fédéral estime que l'on est en droit de vouloir anticiper la Oberaarsee. Am 18. November schliesslich stiessen ein
diffusion de ce programme dans les régions de Suisse Tiger und eine Mirage über Moutier zusammen. Im ganzen
romande qui ne peuvent pas encore le capter. Les PTT veu- sind das also acht verlorene Flugzeuge, dazu vier Tote, drei
lent donc intensifier leurs efforts dans ce sens. Piloten und ein Zivilist, und Schäden von über 50 Millionen.
Le Conseil fédéral répond de la façon suivante aux ques- Bei dieser beeindruckenden Folge von Unfällen drängen
tions posées par l'auteur de l'interpellation: sich Fragen auf: über die Ursachen dieser Vorfälle und über
1. L'obligation faite aux PTT de fournir des prestations die entsprechenden Gefahren sowie über verschiedene
découle du monopole d'émission. A ce sujet, l'article 1er de Aspekte der militärischen Flugübungen.
la loi du 6 octobre 1960 sur l'organisation des PTT indique Die Unterzeichneten ersuchen den Bundesrat, zu folgenden
que «l'entreprise (...) assure (...) les autres services des Fragen Stellung zu nehmen:
télécommunications». Cette obligation est corroborée par 1. Ist er nicht der Meinung, dass die Einführung des Tigers
l'article 4 de la loi fédérale du 14 octobre 1922 réglant la bei der Flugwaffe schwerwiegende Probleme aufwirft, was
correspondance télégraphique et téléphonique: «En tant die Verwendung in militärischen Übungen betrifft?
qu'elle dispose des installations nécessaires (...), l'Entre-
prise des PTT est tenue envers chacun aux prestations ins- 2. Ist er nicht der Ansicht, dass bei den militärischen Flug-
übungen Leistungen verlangt werden, die mit dem zur Ver-
crites dans la présente loi, dans l'ordonnance sur les télé-
fügung stehenden Luftraum und mit den Flugzeugen, mit
graphes et les téléphones et dans les règlements qui en
denen die Armee ausgerüstet ist, nur schwer vereinbar
découlent.»
Dans le cas qui nous préoccupe, il s'agit certainement sind?
d'analyser surtout le passage «En tant qu'elle dispose des 3. Ist er nicht der Ansicht, man müsste sich nach diesen
installations nécessaires... »; en effet, ce n'est que le wiederholten Unfällen die Frage stellen, ob nicht die Grund-
11 novembre 1981 que le Conseil fédéral a chargé les PTT konzepte unserer Luftabwehr eingehend geprüft werden
de prévoir trois chaînes d'émetteurs permettant d'utiliser sollten?
dorénavant dans l'ensemble du pays le réseau OUC plus 4. Wie hoch sind die durch die acht erwähnten Unfälle erlit-
étendu. Cet aménagement, mis en œuvre dans toute la tenen Verluste genau?
25. Juni 1982 1003 Interpellation der Fraktion PdA/PSA/POCH
5. Stellen solche Unfälle, zusammen mit den 1981 rund 30 directement impliqués; ils étaient pilotés par des profes-
verunfallten Soldaten, nicht die von den militärischen Kom- sionnels expérimentés, pour lesquels ce type d'exercice ne
mandostellen befohlenen Übungsmethoden der Truppe posait pas des exigences trop élevées.
ernstlich in Frage? Les exercices de combat aérien ont été supprimés momen-
6. Sollten simulierte Luftkämpfe über bewohnten Gebieten, tanément à la fin de l'année dernière; le commandant de
vor allem im Jura und am Fusse der Alpen, nicht ausdrück- l'aviation militaire a toutefois émis des directives en janvier
lich verboten werden? 1982 autorisant à nouveau ces exercices dans une mesure
restreinte. Le degré d'instruction des équipages est
Texte de l'interpellation du P' décembre 1981 contrôlé plus sévèrement et la période d'entraînement pré-
En 8 mois, l'aviation militaire suisse a perdu 8 appareils à la cédant un nouveau palier de difficultés est prolongée.
suite d'accidents: le 13 mars un hélicoptère Alouette III en 2. Les prestations exigées, en temps de paix, de nos
Thurgovie, le 23 mars un Mirage MIS dans le Haut-Simmen- pilotes et de nos matériels sont dictées par les exigences
tal, le 27 mars un Venom en Valais, le 21 mai un mirage qui a élevées auxquelles notre aviation militaire doit répondre en
heurté un Tiger au-dessus de Zweisimmen, le 10 juillet un cas de guerre. Grâce au soin apporté à l'instruction des
Hunter dans la Léventine, le 2 septembre un Vampire dans pilotes et à des mesures de sécurité aérienne civiles et mili-
la région de TOberaarsee, enfin le 18 novembre, nouvelle taires judicieuses, ces prestations sont compatibles avec la
collision entre un Tiger et un Mirage au-dessus de Moutier. qualité de nos avions et les particularités topographiques
Bilan total: 8 appareils perdus, 3 pilotes et 1 civil tués, pour de notre pays.
plus de 50 millions de dégâts. Une série aussi impression- 3. La protection de notre espace aérien comporte deux
nante d'accidents ne peut qu'inciter à se poser des ques- composantes: l'aviation militaire et la défense contre avions
tions quant aux causes qui les ont provoqués et aux dan- au sol, équipée d'engins guidés et de canons. Toutes deux
gers que cela implique, ainsi qu'au sujet de divers aspects sont organisées et équipées en vue du meilleur rendement
des exercices auxquels se livre l'aviation militaire. possible et constituent un facteur important de dissuasion.
Les soussignés demandent au Conseil fédéral de dire: Comme les accidents qui se sont produits ces derniers
1. S'il n'estime pas que l'introduction de Tiger dans l'avia- temps n'ont aucun rapport avec ces conceptions, il n'y a
tion militaire pose de graves problèmes en ce qui concerne pas lieu de les modifier.
leur utilisation au cours des exercices militaires; 4. Le matériel de guerre n'a aucune valeur patrimoniale. Il
2. S'il ne pense pas que, lors des exercices militaires faut en effet tenir compte de l'usure constante du matériel
aériens, l'on exige des prestations qui sont difficilement pendant la durée de son utilisation.
compatibles avec l'exiguïté de l'espace disponible et avec 5. Le but de l'instruction militaire est l'aptitude de la troupe
les qualités des appareils dont l'armée est dotée; à la guerre, sur terre comme dans les airs. De par sa nature
3. S'il n'est pas d'avis que la répétition de tels accidents même, l'instruction militaire comporte des risques et des
souligne la nécessité d'une révision profonde des concep- dangers qu'il s'agit de connaître et d'assumer. La prépara-
tions qui sont à la base de notre défense aérienne; tion à la guerre ne doit cependant pas entraîner, pour le
4. A combien exactement se montent les pertes découlant militaire des risques que l'on peut éviter. Aussi les organes
des accidents précités; militaires vouent-ils une grande attention à la prévention
des accidents. Les prescriptions de sécurité et de protec-
5. Si de semblables malheurs, de même que la trentaine de
tion sont claires; en cas de nécessité, elles sont régulière-
militaires qui ont péri en 1981 dans des accidents, ne met-
ment adaptées. La troupe est instruite dans le domaine de
tent pas sérieusement en question les méthodes utilisées
la prévention, toutefois, comme dans la vie civile, il ne sera
au cours des exercices de la troupe qui ont été imposées
jamais possible d'éviter tout accident à l'armée.
par les commandements militaires;
Comme le Conseil fédéral l'a déjà souligné dans sa réponse
6. Si les exercices de combats aériens simulés ne à la question Christinat du 18 décembre 1981, il va de soi
devraient pas être formellement interdits au-dessus des qu'il est du devoir de chaque chef militaire de ne pas faire
zones habitées, en particulier sur le Jura et au pied des courir inutilement des dangers à ses subordonnés et de
Alpes. n'exiger de la troupe que des performances qu'elle est rai-
Sprecher - Porte-parole: Carobbio sonnablement en mesure de fournir. Ces principes s'appli-
quent aussi bien sur terre que dans les airs, notamment
Ohne Begründung - Sans développement dans le service de vol où la plus grande attention est vouée
à la sécurité.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
6. Notre pays n'ayant pratiquement pas de régions inhabi-
Rapport écrit du Conseil fédéral: tées, les exercices de l'aviation militaire se déroulent inévi-
1. Dans le cadre de la protection de notre espace aérien, tablement au-dessus de zones plus ou moins peuplées. A
les avions de combat Tiger sont chargés de la couverture cela s'ajoute le fait que les distances parcourues lors des
aérienne. Celle-ci doit être assurée par des avions de exercices de combat sont très élvées et que la surface des
chasse lorsqu'il n'est pas" possible d'offrir une protection régions survolées s'étend sur plusieurs centaines de kilo-
suffisante à la troupe au moyen de la défense contre avions mètres carrés. Les organes de commandement de l'armée
terrestre ou lorsque les formations mécanisées de riposte s'efforcent de répartir les nuisances liées inévitablement à
sortent des zones protégées par les installations de DCA l'utilisation d'avions militaires - telles que le bruit - et de les
statiques. Les exercices effectués avec les Tiger sont axés espacer dans le temps. Le fait d'interdire les exercices de
principalement sur ce genre de mission. On ne peut pas combat aérien sur le Jura et au pied des Alpes (versant
dire que l'engagement des Tiger lors de tels exercices pose nord) réduirait encore les possibilités d'entraînement déjà
des problèmes. restreintes de notre aviation militaire et occasionnerait des
Bien que la préparation des exercices de combat aérien nuisances excessives dans d'autres régions du pays. On ne
fasse l'objet des plus grands soins, ceux-ci, de par leur diminuerait pas pour autant les risques inhérents à l'utilisa-
nature même, comportent toujours des risques. L'entraîne- tion d'avions militaires: une telle interdiction n'aurait donc
ment des pilotes militaires à des exercices proches de la aucun sens.
réalité n'est pas sans danger, le combat aérien exige une
instruction progressive qui ne peut pas être improvisée. Präsidentin: Die Interpellanten verlangen Diskussion. - Sie
Trois accidents survenus en 1981, au cours desquels cinq haben mit offensichtlicher Mehrheit die Diskussion abge-
avions ont été détruits, ont eu lieu lors d'exercices de com- lehnt. Die Interpellanten können erklären, ob sie von der
bat aérien entre desTiger et des Mirage. Aucun appareil n'a Antwort des Bundesrates befriedigt sind oder nicht. Sie
été perdu dans des situations qui prêtent à critique. Lors de erklären sich nicht befriedigt.
chacun des trois accidents, seuls deux appareils étaient
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation der Fraktion PdA/PSA/POCH Flugwaffe. Unfallursachen
Interpellation du groupe PdT/PSA/POCH Aviation militaire. Accidents.
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1982
Année
Anno
Band III
Volume
Volume
Session Sommersession
Session Session d'été
Sessione Sessione estiva
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 81.552
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 25.06.1982 - 08:00
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Seite 1002-1003
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