Computer Science Integration in Swiss Education and Cultural Content Evaluation
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThe court addressed an interpellation concerning the integration of computer science into the Swiss education system. The government acknowledged that while there is no unified national policy, cantonal authorities are responsible for implementation, with federal support for initiatives like coordination groups and teacher training. The court recognized the importance of prioritizing the introduction of computer science, especially teacher training and curriculum development, and noted that assessing its long-term impact on teaching roles and the public/private school balance is ongoing. Regarding cultural influences, the court stated that in a democratic society, it is the responsibility of parents and schools to foster critical evaluation of foreign cultural content, rather than state intervention to limit it.
Legislator-Regeste
KI-generiertComputer Science Integration in Swiss Education and Cultural Content Evaluation: The government acknowledged that while there is no unified national policy, cantonal authorities are responsible for implementation, with federal support for initiatives like coordination groups and teacher training. The court recognized the importance of prioritizing the introduction of computer science, especially teacher training and curriculum development, and noted that assessing its long-term impact on teaching roles and the public/private school balance is ongoing. Regarding cultural influences, the court stated that in a democratic society, it is the responsibility of parents and schools to foster critical evaluation of foreign cultural content, rather than state intervention to limit it.
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KI-generiertVerwandte Entscheide
KI-generiertVolltext
7. Oktober 1983 N 1523 Interpellation Petitpierre
rer Meeresversenkungsaktionen erst äussern können, nach- tion de méthodes fondées sur l'informatique dans les pro-
dem diese Planung vorliegt. grammes, l'équipement en matériel des écoles, la coordina-
tion entre les cantons?
Interpellation Mascarin 3. Le Conseil fédéral dispose-t-il déjà d'éléments permet-
tant d'apprécier l'incidence du développement de l'informa-
Präsident: Frau Mascarin ist von der Antwort des Bundesra-
tique dans l'éducation sur la nature et le nombre des
tes teilweise befriedigt.
emplois dans l'enseignement?
Interpellation der Fraktion PdA/PSA/POCH 4. Des organismes fédéraux, intercantonaux ou cantonaux
compétents, collaborent- ils avec les milieux de l'éducation
Interpellation du groupe PdT/PSA/POCH
et de la diffusion de la culture (les éditeurs par exemple)
Präsident: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- pour assurer la cohérence du développement dans la con-
desrates nicht befriedigt. certation?
5. Est-on déjà en mesure d'évaluer l'effet du développement
Interpellation Günter de l'informatique sur l'équilibre entre l'enseignement privé
et l'enseignement public?
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
rates nicht befriedigt. 6. A-t-on déjà étudié les moyens de prévenir le développe-
ment excessif d'une culture importée?
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
1. L'usage de l'informatique n'est pas une mode passagère
et il ne fait que commencer. L'évolution, ample et rapide, se
#ST# 81.508 caractérise notamment par le renforcement de la micro-
Interpellation Petitpierre informatique, la miniaturisation et la démocratisation de la
technologie.
EDV und Erziehungswesen
2. Les PTT développent leurs services et en créent de nou-
Informatique dans l'éducation veaux (réseau télématique, projets Vidéotex et Telecap) à un
rythme soutenu dans ce domaine.
3. La Suisse est touchée comme la plupart des pays par
cette tendance qui suscite un certain nombre d'observations
et de questions.
Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1981
4. Pour un petit pays, le risque de dépendre toujours plus
Ich bitte den Bundesrat, sich zu folgenden Fragen zu äus- de programmes culturels fabriqués à l'étranger est évident
sern: avec son corollaire, une inondation possible de cultures
1. Gibt es für die Aufklärung und Einführung auf dem importées. Il en va de même pour les programmes d'éduca-
Gebiet der Informatik in der Schule (vor allem in der Mittel- tion. Aussi bien les bases de données que les logiciels (les
schule) auf nationaler oder interkantonaler Ebene eine programmes, les teachware) sont déjà produits massive-
gemeinsame Politik? Gibt es zum Beispiel Empfehlungen ment par des maisons spécialisées hors de Suisse.
oder konkrete Projekte? 5. La diffusion de ces méthodes de communication est de
2. Ist der Bundesrat der Auffassung, man könne der Einfüh- nature à déshumaniser l'enseignement. Il n'est déjà pas rare
rung der Informatik in der Schule freien Lauf lassen, ohne de voir des élèves ne plus aller à l'école, rester chez eux et y
Prioritäten zu bestimmen? Wenn nein, wurde eine Prioritä- faire fonctionner leur appareil.
tenordnung festgelegt, zum Beispiel für die Ausbildung der 6. L'éducation est le moment privilégié de la formation sur
Lehrkräfte, für den Einbau informatikgestützter Methoden in les services rendus par l'informatique mais aussi sur les
die Lehrpläne, für die Ausstattung der Schulen mit Lehrma- limites et les dangers de son utilisation. Si cette formation
terial, für die Koordination unter den Kantonen, visant aussi bien à développer le sens critique à l'égard de
3. Verfügt der Bundesrat bereits über Grundlagen, die ihm l'informatique qu'à la démystifier fait défaut, la bonne utilisa-
erlauben, zu beurteilen, wie sich die Einführung der Infor- tion de l'informatique et la prévention des dangers qui sont
matik im Bildungswesen auf die Lehrtätigkeit und auf die liés à son usage seront moins bien assurées.
Zahl der Lehrstellen auswirkt? 7. En raison de la complexité et de la lenteur relative du
4. Arbeiten eidgenössische, interkantonale oder kantonale processus de décision dans le secteur public, l'introduction
Fachstellen mit den in der Bildung und der Verbreitung von de l'informatique dans l'enseignement privé pourrait aller
Kunst und Kultur (z. B den Verlegern) tätigen Kreisen zusam- plus vite que dans les écoles publiques. Le risque d'un
men, um eine planvolle Entwicklung durch gemeinsames déséquilibre au détriment de l'enseignement public n'est
Vorgehen zu sichern? pas nul.
5. Lässt sich schon abschätzen, wie die Entwicklung der 8. Le recours aux techniques informatiques dans l'ensei-
Informatik das Gleichgewicht zwischen privatem und öffent- gnement est probablement de nature à influencer sur l'em-
lichem Schulwesen beeinflusst? ploi du personnel enseignant si ce dernier n'est pas préparé
6. Hat man schon erwogen, wie der übermässigen Ausbrei- à l'utilisation de l'informatique d'une part, s'il peut être
tung einer importierten Kultur vorgebaut werden soll? partiellement remplacé par des systèmes informatisés d'au-
tre part.
Texte de l'interpellation du 7 octobre 1981
Je prie le Conseil fédéral de nous faire part de son point de Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates
vue sur les questions suivantes: Rapport écrit du Conseil fédéral
1. La sensibilisation et l'initiation au phénomène de l'infor- L'interpellation concerne une évolution très importante
matique dans l'enseignement (principalement secondaire pour notre avenir, en particulier pour celui des pays indus-
supérieur) sont-elles l'objet d'une politique concertée sur le trialisés. L'informatique est une nouvelle branche du savoir;
plan national ou intercantonal, par exemple sous la forme elle occupe une position clé pour traiter de nombreux pro-
de recommandations ou de projets concrets? blèmes par l'application des énormes progrès de l'électroni-
2. Le Conseil fédéral estime-t-il que l'introduction de l'infor- que et notamment de la technique des ordinateurs. Aujour-
matique à l'école peut se développer sans que des priorités d'hui, la diffusion rapide des calculatrices électroniques
soient définies? Sinon, un ordre de priorité a-t-il été défini programmables et leur utilisation dans les domaines les plus
entre par exemple la formation des enseignants, l'introduc- divers a non seulement entraîné, comme nous l'avons déjà
Interpellation Leuenberger 1524 N 7 octobre 1983
exposé au sujet du programme d'impulsion II, une forte vées. Toutefois, les écoles doivent être autorisées à investir
demande en spécialistes de l'informatique, mais pose aussi pour acquérir les appareils nécessaires; en comparaison
des exigences nouvelles quant à la formation générale des avec les autres dépenses (traitements des enseignants,
jeunes. L'informatique fait partie de la culture générale de charges d'immeubles, frais d'acquisition de collections), ces
l'homme moderne. Notre système d'éducation fédéraliste a frais d'investissement sont supportables. Grâce à une
connu à ce sujet de nombreuses initiatives, dont une grande faculté assez grande d'adapter leurs programmes et leurs
partie sont en cours, de sorte qu'il n'est pas facile d'en horaires à des besoins nouveaux, les écoles privées ont
donner une vue d'ensemble. C'est pourquoi le DFI a créé un l'avantage de pouvoir réaliser très rapidement des innova-
groupe de travail composé de spécialistes qui s'occjpent, tions telles que des cours d'informatique. Pour réviser leurs
aux niveaux cantonal et universitaire, de l'enseignement de programmes, les écoles publiques doivent en revanche sui-
l'informatique; ce groupe était chargé de fournir les bases vre un long cheminement. Il faut espérer qu'elles relèveront
nécessaires pour répondre à l'interpellation. ce défi tout à fait positif et qu'elles entreprendront sans
Se fondant sur le rapport présenté par ce groupe de travail, retard les révisions de programme qui s'imposent.
le Conseil fédéral, d'entente avec la Conférence des direc- Il en irait autrement si, à l'avenir, des filières fortement
teurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) qui est informatisées (CAI: Computer assisted instruction) s'implan-
compétente en la matière, répond comme il suit aux ques- taient dans de nombreuses branches, par exemple pour les
tions posées par l'interpellateur: élèves de la seconde voie de formation. Il s'est avéré toute-
fois que ces reconversions sont nettement plus lentes qu'on
1. Les exigences particulières et l'importance de cette nou-
ne pouvait le présumer il y a quelques années.
velle matière qu'est l'informatique nécessitent un soutien
réfléchi et judicieux des écoles et des enseignants aux 6. La diffusion croissante des ordinateurs dits «de ménage»
niveaux cantonal et intercantonal. Ce soutien doit prendre offre de nouvelles possibilités pour la vente de toutes sortes
place dans la répartition des compétences entre Confédéra- de programmes d'études d'origine étrangère. Il peut en
tion et cantons, mais aussi tenir compte de la liberté d'ensei- résulter des influences culturelles positives et négatives.
gnement qui est une tradition en Suisse. Dans le domaine de Toutefois, la culture importée par l'informatique aura proba-
la formation gymnasiale, le groupe de coordination pour blement des effets similaires à ceux des productions offertes
l'informatique du Centre pour le perfectionnement des pro- depuis un certain temps déjà à notre population par les
fesseurs de l'enseignement secondaire (Lucerne), fondé par mass média étrangers (presse, radio, télévision). Dans notre
la CDIP et financé pour moitié par la Confédération, a fourni société démocratique, c'est avant tout aux parents et à
un travail exemplaire. Nous estimons que ses recommanda- l'école qu'il incombe d'apprendre aux jeunes à choisir de
tions concernant l'introduction de l'informatique à l'école façon critique parmi les produits proposés à leur consom-
sont judicieuses et dignes d'être soutenues. Toutefois, la mation. Dans le régime des lois actuelles, il est impensable
responsabilité de leur réalisation dans les écoles est l'affaire que l'Etat intervienne pour limiter les influences culturelles
des autorités cantonales en matière d'éducation. provenant de l'étranger. En revanche, il est très important
A ce propos, il faut mentionner les deux forums nationaux d'encourager les efforts accomplis dans notre pays en vue
organisés par le Groupe de travail «mathématiques» de la de mettre au point des programmes d'enseignement. Le
CDIP qui furent consacrés à l'informatique à l'école. Des Conseil fédéral suivra attentivement les développements
représentants de tous les cantons ont participé à ces dans ce domaine.
forums. Dans le domaine de la formation professionnelle Pour de plus amples informations sur le sujet de l'interpella-
également, la question de l'informatique a de plus en plus tion, nous renvoyons au rapport du groupe de travail du DFI.
d'importance. En 1981, par exemple, les écoles de com-
merce ont vu l'entrée en vigueur d'un programme cadre qui Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes-
prévoit trois heures par semaine d'enseignement de l'infor- rates befriedigt.
matique pour la dernière année de formation. A cet égard,
les écoles techniques supérieures accomplissent naturelle-
ment, elles aussi, des efforts particuliers.
2. L'intégration de l'informatique dans les programmes
d'enseignement de nos écoles pose des problèmes multi- #ST# 83.380
ples qui ne sauraient être résolus sans que soit établi un
certain ordre de priorité. Il existe des propositions à ce sujet Interpellation Leuenberger
et, en outre, comme nous l'avons mentionné, la coordina- Visumpflicht - Obligation du visa
tion intercantonale indispensable dans ce domaine a déjà
été bien amorcée.
3. Les exigences, tant sur le plan qualitatif que quantitatif,
auxquelles devront faire face les enseignants à la suite de
l'introduction de l'informatique dans les écoles ne peuvent Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1983
guère être évaluées actuellement. Toutefois, la nécessité se Ich frage den Bundesrat:
fait sentir dès aujourd'hui de prendre en considération l'in- 1. Welche Staatsangehörige bedürfen gegenwärtig zur Ein-
formatique dans la formation des futurs maîtres secon- reise in die Schweiz eines Visums?
daires, en particulier de ceux qui se destinent à l'enseigne-
ment des mathématiques et des sciences naturelles. 2. Welches sind die Bedingungen zur Erteilung eines
Visums? Insbesondere: Welche finanziellen Garantien müs-
4. Le rapport du groupe de travail mentionné renseigne sur sen nachgewiesen werden? Trifft es zu, dass pro vorgesehe-
la collaboration qui s'est déjà instaurée ainsi que sur ses nen Aufenthaltstag in der Schweiz über 135 Franken nach-
possibilités et limites dans ce domaine. De ce rapport, il gewiesen werden müssen? Wie berechnet sich ein solcher
ressort également que les autorités responsables devront Betrag, da ja feststeht, dass man in der Schweiz auch billiger
prendre prochainement des décisions de principe af n que leben kann? Wirkt sich eine solche Summe insbesondere
se poursuive cette évolution. Les tâches à accomplir requiè- gegenüber jungen Touristen nicht prohibitiv aus, und scha-
rent une intensification du dialogue entre les autorités can- det sie nicht langfristig dem Ruf der Schweiz als Fremden-
tonales et fédérales et entre les milieux universitaires et verkehrsland?
privés intéressés. 3. Wie rechtfertigt der Bundesrat die Visumpflicht gegen-
5. L'introduction de «l'informatique pour tous» dans l'en- über Staaten wie beispielsweise Ungarn, welche Schweizer
seignement secondaire de formation générale ne devrait Touristen gegenüber die Visumpflicht faktisch abgeschafft
pas, dans son ensemble, exercer une influence importante haben? Geraten wir nicht in den Ruf, unsererseits einen
sur l'équilibre actuel entre écoles publiques et écoles pri- eisernen Visumvorhang zu errichten?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften
Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées
Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Petitpierre EDV und Erziehungswesen
Interpellation Petitpierre Informatique dans l'éducation
In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr 1983
Année
Anno
Band IV
Volume
Volume
Session Herbstsession
Session Session d'automne
Sessione Sessione autunnale
Rat Nationalrat
Conseil Conseil national
Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 81.508
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 07.10.1983 - 08:00
Date
Data
Seite 1523-1524
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Ref. No 20 011 861
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