Forestry Industry Aid and National Supply Law Dispute
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertThis case concerns a dispute over whether to include a specific article (Article 19) within a law on economic national supply, which would allow for financial aid to the forestry industry for equipment and facilities. The National Council initially removed Article 19, preferring to address forestry within a broader chapter on measures during increased threats, fearing it would lead to permanent subsidies. However, the Federal Council clarified that aid would only be for extraordinary needs during heightened threats. The Council of States reinstated Article 19, arguing that the forestry industry requires longer preparation times and that these measures should be maintained during periods of permanent readiness. The court ultimately sided with the Council of States, recognizing the distinct, long-term needs of forestry and the benefit of proactive infrastructure improvements for national supply, particularly during crises.
Legislator-Regeste
KI-generiertSchlagwörter
KI-generiertZentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator
KI-generiertThis article was maintained in the law, allowing for financial aid to be provided to forestry businesses for equipment and installations when extension of exploitation makes it indispensable, specifically for extraordinary needs in case of an aggravated threat, and requires a longer preparation time for restructuring compared to agriculture.
This article pertains to measures in case of an aggravated threat and was considered the appropriate place to house provisions related to forestry exploitation, particularly concerning the means to achieve increased utilization and financial aid for new machinery and installations.
This article, concerning the dissemination of false rumors, was clarified to specify that sanctions apply in periods of recognizable and increasing threat, thus defining the temporal scope for penalizing intentional propagation of false or misleading allegations regarding national economic supply measures.
This provision was amended to include economic organizations involved in the execution of tasks related to customs declarations, allowing them access to the information alongside the Federal Office, reflecting the law's intent to involve these organizations in the implementation of measures.
This article of the National Council's rules of procedure was cited in the context of limiting total speaking time for general discussions, with the conference of group presidents proposing to restrict this time to manage debates, particularly in light of potential television broadcasts.
This article, concerning the time allocated for justifications of interpellations, was cited as the basis for allotting 10 minutes per interpellation in the proposed debate structure.
Volltext
Approvisionnement économique du pays. Loi 1120 N 23 septembre 1982
Detailberatung - Discussion par articles l'état de préparation permanent, et le chapitre 3 concerne les mesures en cas d'aggravation de la menace. L'article 19 Titel und Ingress, Ziff. l und II appartient au chapitre 2, l'article 23 au chapitre 3. L'alinéa Titre et préambule, ch. I et II mis en question est l'alinéa 3 de l'article 19, qui dit: «Dans la mesure où l'extension de l'exploitation forestière le rend Angenommen - Adopté indispensable, l'équipement des entreprises en machines Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble et installations peut être encouragé au moyen d'aides finan- Für Annahme des Beschlussentwurfes 82 Stimmen cières.» La commission du Conseil national a craint que cet (Einstimmigkeit) alinéa ne soit l'occasion d'un subventionnement permanent aux entreprises pour les machines et les installations. Le An den Ständerat - Au Conseil des Etats Conseil fédéral a précisé sa position en disant: «II n'est pas dans notre idée de subventionner d'une manière générale ou permanente. Ceci interviendrait seulement pour des besoins extraordinaires en cas d'aggravation de la menace.» La réaction de la commission du Conseil national fut la suivante: «Passons cette idée au chapitre 3 et met- 81.059 #ST# tons sur le même pied l'exploitation forestière et l'exploita- tion agricole, à l'article 23.» L'économie forestière réagit et Wirtschaftliche Landesversorgung. le Conseil des Etats a réintroduit l'article 19. Les tenants de Bundesgesetz cette disposition à l'article 19 évoquent le fait qu'il faut un Approvisionnement économique du pays. Loi temps beaucoup plus long de préparation pour une éven- tuelle restructuration de l'économie forestière. C'est pour- Siehe Seite 147 hiervor - Voir page 147 ci-devant quoi ils insistent pour maintenir cette disposition dans l'état de préparation permanent. Beschluss des Ständerates vom 24. Juni 1982 La commission du Conseil national s'est prononcée à ce Décision du Conseil des Etats du 24 juin 1982 sujet: elle veut absolument éviter une mesure générale de subventionnement; elle maintient son point de vue et pro- pose de garder la notion d'aide éventuelle à la sylviculture à l'article 23 du projet de loi. Differenzen - Divergences Art. 19 Blocher, Berichterstatter: Bei diesem Gesetz bestehen drei Antrag der Kommission Differenzen zum Ständerat. Die erste betrifft die Artikel 19 Festhalten und 23 als eine Differenz. Hier geht es um die Anliegen der Forstwirtschaft. In seinem ursprünglichen Entwurf hat der Antrag Houmard Bundesrat einen Artikel vorgeschlagen, in dem die Forst- Nach Entwurf des Bundesrates wirtschaft gesondert erwähnt ist. Der Nationalrat hat diesen Artikel 19 gestrichen und als Ersatz die Forstwirtschaft in Art. 19 Artikel 23 unter dem Kapitel «Massnahmen bei zunehmen- Proposition de la commission der Bedrohung» untergebracht. Als Gründe dafür waren Maintenir ausschlaggebend: 1. Gesetzessystematisch ist es besser, wenn die Forstwirt- Proposition Houmard schaft dort untergebracht wird. Selon projet du Conseil fédéral 2. Einige befürchteten, Artikel 19 sei ein allgemeiner Sub- ventionsartikel, der nicht in dieses Gesetz, sondern in das M. Houmard: Une fonction spécifique m'a permis de me Forstgesetz gehöre. pencher en détail sur les problèmes inhérents au ravitaille- 3. Die in Artikel 19 aufgezeichneten Mittel, mit welchen ment en temps de crise. Nos conclusions sont formelles: il Mehrnutzung erreicht werden könnte, seien zu beschränkt; n'est pas nécessaire de constituer des stocks obligatoires die in Artikel 23 aufgeführten Mittel gehen wesentlich wei- de bois. Il est préférable et plus rationnel d'améliorer l'équi- ter. pement machines et installations d'économie forestière en All das hat uns veranlasst, Artikel 19 zu streichen und die temps utile. Forstwirtschaft in Artikel 23 unterzubringen. Der Ständerat La forêt peut contribuer partiellement à surmonter une crise hat hier eine Korrektur vorgenommen und beschlossen, bei énergétique, pour autant que les forêts des Préalpes soient der ursprünglichen Fassung zu bleiben. Ihre Kommission accessibles. En revanche, il n'est pas possible d'effectuer schlägt vor, am Beschluss des Nationalrates festzuhalten. des exploitations supplémentaires sur une grande échelle Dieser Auffassung schliesst sich auch der Bundesrat an, si l'on n'améliore pas la desserte des installations de l'éco- wie uns Herr Bundespräsident Honegger mitteilen liess. nomie forestière en temps utile. Eine wesentliche Differenz besteht nicht. Die ursprüngliche Il est, en d'autres termes, nécessaire que des forêts encore Fassung könnte wohl bestehen bleiben, aber dann müsste inaccessibles soient progressivement desservies afin d'évi- man hier ausdrücklich sagen, dass es sich bei Artikel 19 ter, en cas de crise, les coupes rases en forêts productives. ebenfalls nur um eine Vorschrift handle, die für die Mehrnut- Nous avons tous encore en mémoire l'effort que l'on a zung, nicht für die normale Nutzung gilt. Damit das nicht demandé à la sylviculture pendant la dernière guerre. Il faut noch speziell festgehalten werden muss, entschieden wir absolument arriver à puiser le volume supplémentaire de uns für die saubere Lösung, also Festhalten an der Unter- bois dans les forêts aujourd'hui non exploitées. Cela per- bringung in Artikel 23. mettra - et je le souligne - de mettre un potentiel énergéti- que important à disposition, sans détuire l'équilibre de la M. Darbellay, rapporteur: La loi sur l'approvisionnement forêt de basse montagne et de plaine. Il est donc d'intérêt économique du pays nous revient du Conseil des Etats national, comme pour l'approvisionnement en eau, de pou- avec trois divergences. La première, que nous traitons voir mettre en application un minimum de mesures en maintenant, concerne l'économie forestière. Le projet du temps normal et non pas seulement en cas d'aggravation Conseil fédéral prévoyait un article 19 consacré spéciale- de la menace. La décision du Conseil des Etats de mainte- ment à ce problème. Nous l'avons supprimé et nous avons nir l'article 19, comme cela a d'ailleurs été proposé par le reporté ce souci à l'article 23. Il faut préciser que cette loi Conseil fédéral, est très sage. Je vous demande, d'autre contient deux chapitres importants: le chapitre 2 concerne part, de ne pas créer de divergence avec le Conseil des 23. September 1982 N 1121 Wirtschaftliche Landesversorgung. Bundesgesetz
Etats et de traiter la sylviculture séparément. En consé- jahrelang in der Verwaltung einer Bürgerkorporation tätig, quence, je vous prie de maintenir l'article 19. die über ansehnliche Waldbestände verfügt. Ich glaube, es Der Ständerat hat in seiner Sitzung vom 24. Juni 1982 auf sind achtenswerte Gründe, die hier geäussert wurden. Antrag seiner Kommission und in Übereinstimmung mit Unbestritten ist auch, dass der Rohstoff Holz in der Landes- dem Bundesrat beschlossen, Artikel 19 beizubehalten. Die vorsorge von grosser Bedeutung ist. Leider eignet er sich Forstwirtschaft benötigt analog dem Artikel 20 (Notstands- aber nicht sehr gut für die langfristige Pflichtlagerhaltung. wasserversorgung) mittelfristige Zeiträume zur Verwirkli- Die Ursache für den Streichungsantrag der nationalrätlichen chung der effizienten Massnahmen. Kommission liegt nicht in ihrer Einstellung pro oder kontra Die Aufrechterhaltung einer minimalen Bereitschaft findet Forstwirtschaft. Ein Stehenlassen des Artikels 19 würde vor sich übrigens begründet im ersten Abschnitt der Botschaft allem zu grossen Abgrenzungsproblemen führen. Die in zum LVG. Holz, soweit es ungenützt im Walde steht, ist diesem Artikel vorgesehenen Massnahmen beziehen sich wohl eine beachtliche, aber nicht sofort verfügbare auf die Phase der ständigen Bereitschaft, also auf normale Reserve. Die Nutzbarmachung stehenden Holzes erfordert Zeiten. Für diese Zeiten ist aber bereits ein Ausgleichs- bis zur eigentlichen und vielseitigen Verwertung eine lange, fonds für die Mehrkosten der Holznutzung vorgesehen, zum Teil beschwerliche und zeitraubende Produktions- und sogar für zusätzliche Anlagen und Maschineninvestitionen. Arbeitskette. Es besteht ein dringendes nationales Inter- Artikel 19 würde verwaltungstechnische Probleme bringen, esse, gewisse Minimalanforderungen bereits in normalen die fast nicht bewältigt werden könnten. Es müsste jede Zeiten zu erfüllen, nicht erst in Zeiten zunehmender Bedro- Mehrnutzung auf die Kostendeckung hin untersucht wer- hung. Durch rechtzeitige Versorgungsmassnahmen im den. Das Ziel der Mehrnutzung in normalen Zeiten ist nach Sinne von Artikel 19 können beispielsweise in Krisenzeiten meiner Meinung heute schon über die Waldwirtschaftspläne Kahlschläge in gut erreichbaren Waldungen vermieden wer-- möglich. Der Bundesrat hat jederzeit die Möglichkeit, eine den. Das ist das Hauptanliegen. Ich ersuche Sie deshalb, Mehrnutzung zu verfügen. Aus praktischen Gründen sollte Artikel 19 stehen zu lassen und keine Differenz zum Stän- also die Finanzierung zu normalen Zeiten auf dem ordentli- derat zu schaffen. chen Wege erfolgen. Aus all diesen Gründen muss ich Sie bitten, der Fassung M. Martin: Un des buts de la présente loi est de prendre des Nationalrates zuzustimmen, d. h. Artikel 19 zu strei- des mesures et des précautions en matière de défense chen. nationale économique. Le terme «précautions» implique obligatoirement un processus de réflexion à long terme et, Frau Mauch: Ich habe schon bei unserer letzten Beratung surtout, de décisions préalables. Le Conseil fédéral y a zu diesem Problem Stellung genommen. Es handelt sich pensé en nous proposant l'article 19 conçu spécialement hier um eine Frage der Fristen für Massnahmen. Die Ände- pour la sylviculture. rung des Artikels 23, in dem man zur Landwirtschaft noch L'agriculture et la sylviculture, deux branches essentielles die Forstwirtschaft zufügt, ist deshalb nicht richtig, weil in de notre secteur primaire, présentent une différence der Forstwirtschaft die Massnahmen zu einer sinnvollen majeure: la mobilité. Je m'explique: l'agriculteur travaille à Nutzung längerfristiger angegangen werden müssen als in très court terme et peut, pratiquement, par une intervention der Landwirtschaft. Wir wollen ja eine möglichst nachhaltige volontaire ou forcée, modifier son plan de culture et l'adap- Nutzung der Wälder, und diese kann nur mittel- bis länger- ter aux besoins. La sylviculture n'a pas cette chance. Les fristig bewerkstelligt werden. Im Gegensatz dazu sind in der décisions se prennent à très long terme, des dizaines Landwirtschaft kurzfristige Massnahmen durchaus möglich. d'années au minimum, et le forestier, dans ce processus, Es liegt deshalb im Interesse einer sicheren Landesversor- ne peut qu'améliorer ou affiner ses décisions. Cette notion gung mit Holz, die Forstwirtschaft anders zu behandeln als de base explique le côté statique de l'économie forestière die Landwirtschaft. et de son organisation. Im Artikel 23 unter «Massnahmen» ist umschrieben, dass Dès lors, et pour faire face à une situation de crise, tout doit eine Krise gegeben sein muss. Im Absatz 1 lesen wir: «Ist être mis en œuvre à l'avance, en temps de paix. De plus, les die Versorgung mit lebenswichtigen Gütern oder Dienst- infrastructures ainsi mises en place pourront été utilisées leistungen infolge kriegerischer oder machtpolitischer rapidement et le choc d'un conflit absorbé plus facilement. Bedrohung erheblich gefährdet oder gestört, kann der Bun- Ces infrastructures, il faut le répéter, pourront en outre être desrat Massnahmen treffen.» Unter diesen Voraussetzun- utilisées en permanence, déjà en temps normal, au profit de gen sind vernünftige Massnahmen in der Forstwirtschaft la forêt. Ce n'est donc pas une dépense que nous approu- nicht mehr möglich. Da gibt es nur noch Kahlschläge, wie vons en maintenant l'article 19 mais bien un investissement wir es im letzten Weltkrieg ja erlebt haben. Das, scheint mir, doublement utile. sollten wir unter allen Umständen vermeiden. Ich möchte Sie demnach bitten, dem Antrag Houmard bzw. Contrairement à ce qui a été dit en commission, le maintien der Fassung des Ständerates zuzustimmen. de cet article 19 ne lèse en rien l'agriculture. Au contraire, dans les régions de montagne où cette mesure aurait le Jung: Ich bitte Sie sehr, dem Antrag der Kommission zuzu- plus d'effets pratiques, les intérêts de l'agriculture et de la stimmen. Wir streiten hier um des Kaisers Bart. Die Anlie- sylviculture sont liés. La répartition géographique des forêts gen, die von Frau Mauch und von Herrn Houmard vorgetra- et des'pâturages fait que toute construction réalisée pour gen wurden, sind berechtigt, aber sie alle sind heute schon l'un profite à l'autre. in der Forstgesetzgebung geregelt. Wir haben eine sehr La Suisse exploite actuellement quatre des six millions de gute Forstgesetzgebung, die den Nutzen und die Erschlies- mètres cubes que le sol forestier produit, soit donc les sung unseres Waldes sehr stark berücksichtigt und auch deux tiers. Le tiers restant se trouve essentiellement dans bevorteilt. Es geht in dieser Gesetzesrevision nun darum, la zone des Alpes et des Préalpes. Le maintien de l'article dass wir in Zeiten, wo wir gestörte Zufuhren von Ressour- 19 permettra d'atteindre, par des mesures qu'édicterait le cen haben, den Wald vermehrt nutzen können, und folge- Conseil fédéral, les objectifs de la loi et, simultanément, de dessen gehört dieses Anliegen in den Artikel 23 und nicht doter en infrastructures toute une partie du pays actuelle- in einen speziellen Artikel 19. Artikel 23 gibt uns dann die ment sous-équipée. Möglichkeiten, dass in solchen Zeiten brachliegende Wal- Je vous demande donc, dés lors, de suivre le Conseil fédé- dungen genutzt werden können als Beitrag zur Landesver- ral et le Conseil des Etats en maintenant l'article 19. sorgung. Darum bitte ich Sie sehr, hier der Kommission zuzustim- Weber-Schwyz: Ich möchte Sie bitten, am Beschluss des men. Nationalrates zu Artikel 19 festzuhalten. Ich habe sehr grosses Verständnis für die Begründungen der beiden Vor- Bundespräsident Honegger: Ich darf Sie darauf aufmerk- redner und die Anliegen der Waldwirtschaft. Ich war selber sam machen, dass wir hier über die wirtschaftliche Landes- 142-N Approvisionnement économique du pays. Loi 1122 N 23 septembre 1982
Versorgung diskutieren und nicht über ein Forstgesetz. Was enthält: unsere Präzisierung, die «zunehmende» Bedrohung zum Teil vorgetragen worden ist, bezieht sich auf das Forst- und die ständerätliche Verbesserung, die Erkennbarkeit. gesetz, und allfällige Korrekturen sollten auch dort ange- Darum schlagen wir Ihnen vor, Artikel 45 wie folgt zu gestal- bracht werden. Hier, im Gesetz über die Landesversorgung, ten: «Wer in Zeiten erkennbar zunehmender Bedrohung geht es nur darum, dass der Bundesrat bei Schwierigkeiten vorsätzlich ...». in der Versorgung die Möglichkeit haben muss, eine Mehr- Wir möchten Ihnen diese Fassung beliebt machen. nutzung unserer eigenen Wälder veranlassen zu können. Das ist der Grundsatz, der im Artikel 19 wie im Artikel 23 M. Darbellay, rapporteur: A l'article 45, il s'agit de la propa- erwähnt ist. Die Differenz zwischen beiden Artikeln ist sehr gation de faux bruits. La version du Conseil fédéral était de klein, wie vorhin von Nationalrat Jung mit Recht dargelegt la teneur suivante: «Celui qui, intentionnellement, aura arti- worden ist. culé ou propagé des allégations fausses ou tendancieuses Beim Artikel 19 würde der Bundesrat genau sagen, wie er à propos de mesures en vigueur ou prochaines se rappor- sich die Finanzierung dieser Mehrnutzung unserer Wälder tant à l'approvisionnement du pays, sera puni des arrêts ou vorstellt, währenddem beim Artikel 23 die Frage der Finan- de l'amende.» Craignant une disposition d'ordre trop géné- zierung offen gelassen ist. Es ist aber selbstverständlich - ral, la commission du Conseil national a voulu préciser à und ich wiederhole hier die Erklärung, die ich auch im Stän- quel moment la sanction pourrait intervenir. Nous avons derat und in der nationalrätlichen Kommission abgegeben donc ajouté: «...en période d'aggravation de la menace». habe -, dass bei der Anwendung des Artikels 23 der Bund Cette période d'aggravation de la menace étant définie par für die finanziellen Folgen dieser Mehrnutzung aufzukom- la loi, on sait quand on peut appliquer cette disposition. men hat, genau gleich wie er das im Artikel 19 vorgesehen Le Conseil des Etats a proposé une autre formulation qui hat. vise aussi à préciser à quel moment la punition pouvait Persönlich neige ich eher dazu, der nationalrätlichen Kom- intervenir: «Celui qui, en période de menace manifeste, ...». mission zuzustimmen, weil diese Massnahme systematisch La commission du Conseil national vous propose d'accep- besser eingeordnet wird unter dem Kapitel «Massnahmen ter cette précision supplémentaire, mais de maintenir la bei zunehmender Bedrohung». Aber Sie können in dieser précision apportée par le Conseil national. Nous aurions Frage entscheiden wie Sie wollen, es ändert sich an den donc: «Celui qui, en période d'aggravation manifeste de la Kompetenzen des Bundesrates nichts; es ändert sich auch menace, aura intentionnellement propagé...». De cette nichts an der Tatsache, dass diese Mehrnutzung des Wal- manière, on sait exactement à quel moment peut être puni des erst bei zunehmender Bedrohung angeordnet werden celui qui propage des faux bruits. kann. Nous vous invitons, par conséquent, à suivre cette proposi- Abstimmung - Vote tion. Für den Antrag der Kommission 34 Stimmen Angenommen - Adopté Für den Antrag Houmard 75 Stimmen Art. 56 Abs. 3 Art. 23 Abs. 1 Bst. a Antrag der Kommission Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Festhalten
Art. 23 al. 1 let. a Art. 56 al. 3 Proposition de la commission Proposition de la commission Maintenir Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Blocher, Berichterstatter: Nach dem vorangegangenen Ent- Blocher, Berichterstatter: Artikel 56 dieses Gesetzes regelt scheid müssen wir nun hier die ständerätliche Fassung die Auskunftspflicht. In der ursprünglichen Fassung, die annehmen. auch der Nationalrat übernommen hat, ist vorgesehen, dass es eine Pflicht gibt, die Zolldeklarationen dem Bundesamt Angenommen - Adopté zur Verfügung zu stellen. Der Ständerat hat dies so erwei- tert, dass diese Pflicht nicht nur gegenüber dem Bundes- Art. 45 Abs. 1 amt bestehen soll, sondern auch gegenüber Organisatio- Antrag der Kommission nen der Wirtschaft, die mit dieser Aufgabe betraut sind. Der Wer in Zeiten erkennbar zunehmender Bedrohung vorsätz- Kommission des Nationalrates scheint diese Fassung des lich . . . Ständerates verständlich, einleuchtend und zweckmässig. Wir können uns der Fassung des Ständerates anschliessen, Art. 45 al. 1 und wir bitten Sie, der Fassung des Ständerates zuzustim- Proposition de la commission men. Celui qui, en période d'aggravation manifeste de la menace, aura intentionnellement... M. Darbellay, rapporteur: Cette loi a prévu d'intéresser les organisations économiques dans toutes les circonstances Blocher, Berichterstatter: Bei Artikel 45 geht es um die possibles. A l'article 56, nous prévoyons que les indications sogenannte Gerüchtemacherei: «Wer vorsätzlich unwahre figurant dans les déclarations douanières ou dans les oder entstellende Behauptungen über geltende oder bevor- pièces présentées à l'appui seront mises à la disposition de stehende Massnahmen auf dem Gebiete der wirtschaftli- l'Office fédéral. Le Conseil des Etats nous propose d'ajou- chen Landesversorgung äussert oder verbreitet, wird mit ter «et des organisations économiques appelées à coopé- Haft oder Busse bestraft.» Die nationalrätliche Kommission rer à l'exécution». Comme nous voulons intéresser ces hat diesen Artikel etwas präzisiert, denn es geht hier organisations économiques, il est normal de pouvoir leur immerhin um eine strafrechtliche Angelegenheit. Wir haben donner, en temps voulu, les renseignements dont elles ont die Fassung gewählt: «Wer in zunehmender Bedro- besoin. hung ...». Der Ständerat hat dies nochmals etwas präzisiert Nous vous proposons d'accepter la solution du Conseil des und gesagt: «Wer in Zeiten erkennbarer Bedrohung ...». Es Etats. geht hier also um eine Beweispflicht. Man soll nicht irgend jemanden mit dem Argument, es sei eine Bedrohung oder Angenommen - Adopté eine zunehmende Bedrohung gewesen, büssen können. Neu haben wir eine dritte Formulierung gewählt, die beides 23. September 1982 N „ 1123 Debatte betreffend die Wirtschaftslage
Debatte vom 28. September 1982 über die dringlichen nochmals eine so penible Direktübertragung erleben, wie Interpellationen betreffend die Wirtschaftslage es das letzte Mal der Fall war. Man möchte für das Fernseh- Débat du mardi 28 septembre 1982 sur les interpellations publikum diese Direktübertragung attraktiver gestalten und urgentes relatives à la situation économique so die Ratsarbeit attraktiver darstellen, als sie eigentlich ist. Man möchte dem Publikum eine spezielle Art der Ratsarbeit Vorschlag der Fraktionspräsidentenkonferenz vorzelebrieren, die zwar im Geschäftsreglement vorgese- Gestützt auf Artikel 64a des Geschäftsreglementes des hen ist, aber die hier ganz offensichtlich durchgeführt wer- Nationalrates schlägt die Fraktionspräsidentenkonferenz den soll, weil das Fernsehen eine Direktübertragung macht. dem Rat vor, für die genannte Debatte, für welche die Sit- Und hier fängt meines Erachtens die grosse Gefahr an. Die • zung des Dienstags vorgesehen ist, die Gesamtredezeit zu Gefahr nämlich, dass derartige Fernsehübertragungen, beschränken und die Debatte wie folgt durchzuführen: dass die Massenmedien überhaupt, beginnen, unsere Rats- Für die Begründung jeder Interpellation stehen 10 Minuten politik in einer unzumutbaren Art und Weise zu beeinflus- zur Verfügung (Art. 70 Abs. 1 GRN). Nach der Beantwor- sen. tung der Interpellationen durch den Bundesrat bleiben für Sie alle kennen das berühmte Bild vom Hund, der einen die Diskussion noch etwa zwei Stunden übrig, die auf die Mann beisst; dies ist keineswegs würdig, in der Presse Fraktionen angemessen aufgeteilt werden. publiziert zu werden. Hingegen wird es interessant, wenn Proposition de la Conférence des présidents de groupe ein Mann einen Hund beisst. Und das Fernsehen führt dazu, dass immer mehr Parlamentarier beginnen, den Hund zu Se fondant sur l'article 64a du règlement du Conseil natio- beissen, damit ihr Auftritt attraktiv wird. Und das verändert nal, la Conférence des présidents de groupe propose au unsere Ratsarbeit. Sie alle kennen die Beispiele; Polarisie- conseil de limiter en l'occurrence le temps global de parole rungen sind für das Fernsehen interessanter als die kon- et d'organiser le débat comme il suit: struktive Ratsarbeit. Les porte-parole des groupes auront chacun 10 minutes Das sind Nachteile, die im Wesen des Fernsehens liegen; pour développer leur interpellation (art. 70, 1er al., du règle- ich gebe hier niemandem eine Schuld, aber diese Nachteile ment). Après que le Conseil fédéral aura répondu aux müssen wir sehen und sie nicht noch verstärken, sonst wird diverses interpellations, il restera pour la discussion environ diese Ratsarbeit zu einer Fernsehmanipulation und fast ein deux heures qui seront équitablement réparties entre les wenig zu einer Fernsehschau degradiert. groupes. Zuständig für die Direktübertragungen am Fernsehen ist Präsidentin: Ich beantrage Ihnen, hier nun über den Vor- nach. Artikel 51 Absatz 2 des Geschäftsreglementes unser schlag der Fraktionspräsidentenkonferenz zu befinden. Die Präsident respektive unsere Präsidentin, die sich noch Fraktionspräsidentenkonferenz schlägt Ihnen vor, am näch- abstützen kann auf die Fraktionspräsidenten. Wir haben sten Dienstag die Debatte über die dringlichen Interpellatio- hier also keine Möglichkeit, über einen Ratsbeschluss in die nen betreffend die Wirtschaftslage organisiert durchzufüh- Kompetenz des Präsidenten hineinzuregieren. Ich habe ren. Sie haben einen entsprechenden schriftlichen Antrag deshalb nur die Möglichkeit, die Ablehnung der Diskus- erhalten. Das Wort hat Herr Kunz dazu verlangt. sionsbegrenzung zu beantragen, in der Absicht, hier ein Signal zu setzen und einmal festzuhalten, wie in Zukunft Kunz: Der Antrag der Fraktionspräsidentenkonferenz liegt das Verhältnis unseres Rates zum Fernsehen sein soll. schriftlich vor Ihnen. Man will am nächsten Dienstag die Unsere Ratsarbeit ist im Vergleich zur Ratsarbeit anderer Gesamtredezeit über die bereits beschlossene Beschrän- Parlamente nicht sehr attraktiv. Wir haben weniger poin- kung der individuellen Redezeit hinaus begrenzen. Am glei- tierte Debatten, wir haben weniger scharfe Auseinanderset- chen Dienstag, an dem man das tun will, ist eine Direktüber- zungen, wir haben vielleicht weniger elegante Redner. Aber tragung unserer Ratsdebatte durch das Fernsehen vorge- unsere Resultate, die politische Arbeit, die Ergebnisse die- sehen. Der Zusammenhang «Direktübertragung Fernsehen» ser politischen Arbeit sind absolut vergleichbar mit der und «Begrenzung der Redezeit der allgemeinen Diskus- Arbeit anderer Parlamente. Wenn wir nun jetztxprobieren, sion» ist offensichtlich. Der Vorschlag der Fraktionspräsi- die Ratsarbeit nach dem Beispiel anderer Parlamente dentenkonferenz stützt sich auf Artikel 64a des Geschäfts- attraktiv zu machen, so ändern wir die bisherige bewährte reglementes des Nationalrates. Ich gestatte mir, Ihnen die- Ratsarbeit ab, nur damit sie schaugerechter wird, und das sen kurzen Artikel vorzulesen: möchte ich verhindern. «Der Rat kann auf Vorschlag der Fraktionspräsidentenkon- Deshalb gestatte ich mir, den Antrag zu stellen, es sei der ferenz die Gesamtredezeit für allgemeine Aussprachen (bei Vorschlag der Fraktionspräsidentenkonferenz abzulehnen. Eintretensdebatten) und für Diskussionen über Berichte auf (Beifall) eine bestimmte Zeit begrenzen.» Und im Absatz 2 heisst es: «Die Gesamtredezeit wird angemessen auf die ange- Vizepräsident Eng, Berichterstatter: Im Namen der Frak- meldeten Redner verteilt.» Der Antrag der Präsidentenkon- tionspräsidentenkonferenz bitte ich Sie, den Antrag von ferenz hat meines Erachtens - gestützt auf diesen Artikel Herrn Kunz abzulehnen und dem Antrag der Fraktionspräsi- 64a - formelle Nachteile. Es handelt sich weder um eine dentenkonferenz zuzustimmen. Ich glaube, der Applaus, Eintretensdebatte noch um eine Diskussion über Berichte. der sonst in einer Kirche nicht üblich ist, hat die Kapuziner- Es handelt sich um eine Debatte über parlamentarische predigt von Herrn Kunz ihr Ziel erreichen lassen. Es handelt Vorstösse. Ferner heisst es in Absatz 2: «Die Gesamtrede- sich um eine Demonstration gegen unser Beratungsgeba- zeit wird angemessen auf die angemeldeten Redner ver- ren. Ich muss gestehen: auch die geordnete Debatte ist an teilt.» Die Meinung ist also, dass die angemeldeten Redner, sich eine Demonstration gegen die übliche Art und Weise die sich eingeschrieben haben, in ihrer Redezeit beschränkt der Behandlung persönlicher Vorstösse und anderer werden; die Meinung ist nicht, dass man zum Vornherein Geschäfte. eine Debatte in den Fraktionen organisiert und begrenzt. Herr Kunz hat aber zwei Themen miteinander verbunden, Das sind meines Erachtens formelle Fehler. Aber der Natio- die an sich getrennt behandelt werden müssten: Zum einen nalrat ist zuständig, sich ein Geschäftsreglement zu geben, die Behandlung der dringlichen Interpellationen in ange- und er sollte auch nicht allzu zimperlich sein, wenn er die- messener Zeit, und zum anderen das Fernsehen, das den ses Geschäftsreglement nicht ganz genau anwendet. Diese zweiten Versuch durchführen möchte, wozu es auch als Auffassung kann man haben. berechtigt erklärt worden ist. Der Antrag von Herrn Kunz Meines Erachtens geht es hier aber nicht um das-Formelle, betrifft aber nun ausschliesslich die geordnete Debatte. Die sondern es geht um weit mehr. Man will die Begrenzung Fraktionspräsidentenkonferenz ist kurz vor der Session der Redezeit nicht vom Stoff her - wenigstens nicht allein davon ausgegangen, dass alle Fraktionen dringliche Inter- vom Stoff her - vorsehen. Sondern man will diese Redezeit pellationen über die Wirtschaftslage einreichen werden. Wir wegen der Direktübertragung des Fernsehens beschrän- sind auch davon ausgegangen, dass, da diese dringlichen ken. Dieser Wunsch mag begreiflich sein. Man möchte nicht Interpellationen durchwegs miteinander zu behandeln sein Institut de météorologie (METALERT II) 1124 N 23 septembre 1982
werden, es Aufgabe des Rates sei, zu aktuellen Problemen M. Bonnard: Je voudrais rappeler que nous avions décidé, il Stellung zu nehmen und es auch in berechtigtem öffentli- y a bientôt une année, d'accepter la retransmission d'un chen Interesse liege, die dringlichen Interpellationen in die- débat à la télévision. Nous avons fait une première expé- ser Session zu behandeln und nicht zu verschieben. rience qui ne s'est pas révélée entièrement satisfaisante. Aufgabe der Fraktionspräsidentenkonferenz war es dann, Pour tenter de pallier les inconvénients du premier essai, einen Termin für diese Diskussion zu finden und diese auch nous cherchons maintenant une autre formule, c'est le zeitlich zu beschränken, denn es steht ja keine grenzenlose débat organisé. Il y aura peut-être encore un troisième Zeit zur Verfügung. Andererseits kennen wir - Herr Kunz essai, et nous pourrons alors décider si oui ou non nous hat in seiner Kapuzinerpredigt darauf hingewiesen - die voulons transformer l'expérience en une règle qui devien- grosse Redefreudigkeit des Rates; deshalb war es nahelie- drait un usage constant avec, une fois par session, un gend, die Organisation der Debatte aufgrund der seit Ende débat intégralement retransmis. Voilà la question que nous 1979 ermöglichten organisierten Debatten an die Hand zu avons à trancher aujourd'hui. Il faut nous mettre en mesure nehmen, mit dem Zweck, den Ratsbetrieb zu rationalisieren. d'avoir l'ensemble des éléments qui nous permettront, fina- Wir wissen, dass ohne Organisation die Diskussion endlos lement, de prendre la bonne décision. wäre, denn jeder von uns ist Sachverständiger, jeder hat Je ne crois pas que le débat organisé ait des conséquences einen Wählerauftrag, und leider möchte jeder wahrschein- néfastes en ce qui concerne les discussions que nous lich die Gelegenheit benützen, hier via Fernsehapparat aurons à mener mardi. Je pense au contraire qu'un débat seine liebe Mutter daheim zu grüssen. se concentrant vraiment sur les questions essentielles Die Fraktionspräsidentenkonferenz ist davon überzeugt, gagnerait en impact et montrerait à la population le degré dass für die geordnete Debatte vier Stunden genügen. Man d'importance que nous attachons aux problèmes que nous hat dann auch eine Lösung getroffen, die Ausdruck eines avons à résoudre. guteidgenössischen Kompromisses ist, so bezüglich der Zeitzuteilung, die auch der mittleren Unzufriedenheit unse- Bäumlin: Ich wollte nichts sagen, aber Herr Bonnard hat res Rates, wie sie ja zum Ausdruck kommt, Rechnung trägt. mich nun wirklich provoziert. Er hat gesagt, vor einem Jahr Wir sind uns im klaren, dass formell eine gewisse Schwäche hätte man beschlossen, Fernsehübertragungen durchzu- im Wortlaut des Artikels 64a liegt. Aber wir haben diese führen und zunächst eine Debatte übertragen, ohne dass geordnete Debatte schon zweimal angewendet, und wir auf deren Gang Einfluss genommen worden wäre. Das haben die angemeldeten Fraktionen den «angemeldeten führte auch meiner Meinung nach zu einem Misserfolg. Rednern» gleichgestellt. Es wäre natürlich ungerecht, wür- Jetzt sagt Herr Bonnard, man müsse nun noch eine weitere den wir am nächsten Dienstag morgen nach der Beantwor- Erfahrung machen. Wie soll das geschehen? In der Weise, tung durch den Herrn Bundespräsidenten einfach die Red- dass wir unsere parlamentarische Funktion mediengerecht nerliste öffnen. Es würden dann diejenigen, die sich zuerst anzupassen hätten. Das ist vollständig unerträglich! Wir ans Rednerpult stürzen, während dreieinhalb Stunden das haben die Funktion eines Parlaments, und die üben wir so Fernsehen in Anspruch nehmen. Die anderen könnten dann aus, wie wir das als Parlamentarier für richtig halten. Wir am nächsten Morgen - ohne Fernsehen - vielleicht noch haben uns nicht mediengerecht zu verhalten, sonst Besseres sagen. Wir haben deswegen auch die Zeit auf die bestimmt das Medium über uns. Das Medium hat zu berich- verschiedenen Fraktionen aufgeteilt und haben übrigens ten, aber es hat nicht unsere Funktion umzugestalten. Ein die kleineren Fraktionen bevorzugt behandelt und auch den solches Ansinnen wäre völlig inakzeptabel. Ich wehre mich Fraktionslosen Zeit eingeräumt. Wenn Sie dem Antrag von dagegen und hoffe, dass die Ratsmehrheit sich dergleichen Herrn Kunz folgen, würde etwas sehr Unorganisiertes erfol- nicht gefallen lässt. gen; aber Sie hätten dann vielleicht Gelegenheit, sich schnell ans Pult zu begeben, um sich einzuschreiben. Ich Abstimmung - Vote bitte Sie aber, machen Sie von dieser organisierten Debatte Für den Antrag Gebrauch und stimmen Sie der Fraktionspräsidentenkonfe- der Fraktionspräsidentenkonferenz 42 Stimmen renz zu. Für den Antrag Kunz 74 Stimmen
M. Dafflon: C'est à titre personnel que j'interviens dans ce débat pour vous demander de soutenir la proposition de M. Kunz. En effet, à la suite de l'intervention du vice-prési- #ST# 81.082 dent, la question est de savoir si l'on va discuter des pro- blèmes qui concernent la situation économique de notre Meteorologische Anstalt (METALERT II) pays et si l'on va soutenir une discussion sous les feux de Institut de météorologie (METALERT II) la télévision. Si la télévision gêne ou satisfait certains ora- teurs, il faut ou ne pas mettre les débats de cette chambre Botschaft und Beschlussentwurf sous les feux de la télévision ou alors demander à ce que le vom 21. Dezember 1981 (BBI 1982 l, 153) service télévisé suive les débats pendant deux ou trois Message et projet d'arrêté jours. Ainsi tous pourront, s'ils le désirent, discuter devant du 21 décembre 1981 (FF 1982 I, 165) le petit écran. Beschluss des Ständerates vom 14. Juni 1982 A mon avis, là n'est pas la question. Le débat qui est pro- Décision du Conseil des Etats du 14 juin 1982 posé est important et beaucoup de gens l'attendent. La situation économique est telle que quantité de personnes se demandent ce que nous pensons et ce que nous allons proposer. Il est intéressant de pouvoir dire ce que nous avons à dire dans cette enceinte. De plus en plus, ce Parle- ment n'est plus un parlement, puisqu'on ne peut plus par- Antrag der Kommission ler, on nous limite le temps de parole à 10 minutes, puis à 5 Eintreten und Zustimmung minutes et à présent à 3,5 minutes. Un débat comme celui- zum Beschluss des Ständerates là mérite que chacun puisse intervenir s'il pense qu'il doit le faire, et c'est ce qui compte finalement. Proposition de la commission Depuis 23 ans que je siège au Parlement, je dois constater Entrer en matière et adhérer à la décision que, plus les années passent, moins on peut parler, moins du Conseil des Etats on peut intervenir, moins on peut dire ce que l'on pense. Nous sommes mandatés par le peuple, et il attend de nous Ziegler-Solothurn, Berichterstatter: Im Auftrag der einstim- que nous adoptions des solutions et que nous le tenions au migen Kommission beantrage ich Ihnen Eintreten und courant de nos décisions. Zustimmng zur Vorlage METALERT II, d. h. zum Objektkre- Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Wirtschaftliche Landesversorgung. Bundesgesetz
Approvisionnement économique du pays. Loi
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Jahr 1982 Année Anno
Band IV Volume Volume
Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale
Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale
Sitzung 04 Séance Seduta
Geschäftsnummer 81.059 Numéro d'objet Numero dell'oggetto
Datum 23.09.1982 - 08:00 Date Data
Seite 1120-1124 Page Pagina
Ref. No 20 010 749
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