Building Permit Violation Fine Appeal
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe court partially admitted an appeal concerning a CHF 10,000 fine imposed for a repeat violation of building permit conditions, specifically the unauthorized alteration of a building within less than two years. The court reasoned that the fine was entirely proportionate given the seriousness of the offense, the recurrence, and the fact that the appellant disregarded authorizations concerning architectural elements recognized for their interest by the relevant commission, finding that the appellant's difficult personal and financial situation did not warrant reducing the penalty.
Regeste Legislator
OfficielCONSTRUCTION ET INSTALLATION; AUTORISATION(EN GENERAL); PERMIS DE CONSTRUIRE; 3E ZONE; RECIDIVE(INFRACTION); AMENDE; TPE | Une amende de CHF 10'000.-, sanctionnant une nouvelle transgression de l'autorisation de transformer un immeuble, peut être qualifiée de "tout-a-fait proportionnée", eu égard à la gravité de la faute et à la récidive, intervenue dans un délai de moins de 2 ans. La situation personnelle, financièrement difficile, du recourant ne permet pas de pondérer ce montant, compte tenu des éléments qui précèdent.Une amende de dix mille francs peut être considérée comme modeste eu égard au fait que l'administré viole pour la seconde fois la législation sur les constructions, en détruisant, au mépris de l'autorisation délivrée, des éléments dont la commission des monuments, de la nature et des sites (ci-après: CMNS) avait retenu l'intérêt architectural. | LCI.137 al.1 et 3; LCI.137 al.1
Mots-clés
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IATexte complet
A/925/1995
### [ATA/358/1997](/apps/decis/fr/ata/show/1875093) du 10.06.1997 ( TPE ) , PARTIELMNT ADMIS
Descripteurs :
CONSTRUCTION ET INSTALLATION; AUTORISATION(EN GENERAL); PERMIS DE CONSTRUIRE; 3E ZONE; RECIDIVE(INFRACTION); AMENDE; TPE
Normes :
LCI.137 al.1 et 3; LCI.137 al.1
Parties :
CIOFFI Annibale / DPT TRAVAUX PUBLICS ET DE L'ENERGIE
Résumé :
Une amende de CHF 10'000.-, sanctionnant une nouvelle transgression de l'autorisation de transformer un immeuble, peut être qualifiée de "tout-a-fait proportionnée", eu égard à la gravité de la faute et à la récidive, intervenue dans un délai de moins de 2 ans. La situation personnelle, financièrement difficile, du recourant ne permet pas de pondérer ce montant, compte tenu des éléments qui précèdent.
Une amende de dix mille francs peut être considérée comme modeste eu égard au fait que l'administré viole pour la seconde fois la législation sur les constructions, en détruisant, au mépris de l'autorisation délivrée, des éléments dont la commission des monuments, de la nature et des sites (ci-après: CMNS) avait retenu l'intérêt architectural.
Pas de document HTML