Police Officer Provisional Suspension Upheld Due to Alleged Rape
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA police officer facing criminal charges for rape and violating service orders was provisionally suspended; the court upheld this measure, reasoning that the public's interest in a trustworthy police officer significantly outweighed the individual's private interest in lifting the suspension, finding the necessary trust relationship with the civil servant was broken, and noting that the suspension of salary did not cause irreparable harm as the authority permitted the officer to engage in outside employment.
Regeste Legislator
OfficielFONCTIONNAIRE ET EMPLOYE; DEVOIR DE FONCTION; ENQUETE ADMINISTRATIVE; PLAINTE PENALE; POLICE; PROPORTIONNALITE; SUPPRESSION DE TRAITEMENT; SALAIRE; CRPP | Suspension provisoire d'un gendarme accusé de viol pour violation des ordres de service et des devoirs des policiers.L'intérêt du public à avoir affaire à un gendarme digne de la confiance placée en lui par l'autorité qu'il est censé incarner est reconnu comme largement supérieur à son intérêt privé à la levée d'une telle mesure. Ainsi, le Conseil d'Etat était fondé à estimer que le lien de confiance devant exister avec tout fonctionnaire était rompu.La suspension de son traitement ne saurait lui causer un préjudice irréparable, le Conseil d'Etat l'ayant autorisé à exercer une activité étrangère au service. | LPOL.39
Mots-clés
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IATexte complet
A/1165/1997
### [ACOM/17/1998](/apps/decis/fr/ata/show/1871847) du 30.01.1998 ( CRPP ) , REJETE
Descripteurs :
FONCTIONNAIRE ET EMPLOYE; DEVOIR DE FONCTION; ENQUETE ADMINISTRATIVE; PLAINTE PENALE; POLICE; PROPORTIONNALITE; SUPPRESSION DE TRAITEMENT; SALAIRE; CRPP
Normes :
LPOL.39
Parties :
TSCHANNEN Christian / CONSEIL D'ETAT DE LA REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE
Résumé :
Suspension provisoire d'un gendarme accusé de viol pour violation des ordres de service et des devoirs des policiers.
L'intérêt du public à avoir affaire à un gendarme digne de la confiance placée en lui par l'autorité qu'il est censé incarner est reconnu comme largement supérieur à son intérêt privé à la levée d'une telle mesure. Ainsi, le Conseil d'Etat était fondé à estimer que le lien de confiance devant exister avec tout fonctionnaire était rompu.
La suspension de son traitement ne saurait lui causer un préjudice irréparable, le Conseil d'Etat l'ayant autorisé à exercer une activité étrangère au service.
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