Defamation: Applicability of Justification for Safeguarding Legitimate Interests Post-Revision of Art. 173 SPC
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertDefamation: Applicability of Justification for Safeguarding Legitimate Interests Post-Revision of Art. 173 SPC The court decision addresses a case of defamation where the cantonal court erroneously invoked the justification of safeguarding legitimate interests, previously accepted under the old Art. 173 of the Swiss Penal Code (SPC), to acquit the accused whose defamatory statements were made during litigation. The Federal Court ruled that following the revision of Art. 173 SPC by the federal law of October 5, 1950, this justification is no longer applicable; an accused can only avoid punishment for defamation by successfully providing one of the exculpatory proofs under the revised Art. 173 para. 2 SPC *and* only if such proof is admissible under Art. 173 para. 3 SPC, which requires the accused to demonstrate sufficient justification for making the offending statement. Consequently, the Federal Court annulled the acquittal and remanded the case, instructing the lower court to determine if the accused had sufficient motive to make the statement (Art. 173 para. 3) and, if so, whether the accused could prove the truth of the allegations or establish serious reasons for believing them to be true in good faith (Art. 173 para. 2).
Legislator-Regeste
AmtlichRegeste Der Rechtfertigungsgrund der Wahrung berechtigter Interessen, den die Rechtsprechung unter der Herrschaft des alten Textes des Art. 173 StGB anerkannte, gilt seit der Revision dieser Bestimmung nicht mehr; der Täter kann sich der Strafe nur entziehen, wenn er einen der Entlastungsbeweise des Art. 173 Ziff. 2 erbringt, sofern er nach Art. 173 Ziff. 3 von diesen nicht ausgeschlossen ist.
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KI-generiertThe lower court must examine whether the accused had sufficient motives to write the incriminating sentence, as required by this article.
The lower court must re-examine the case based on the exculpatory evidence provided for under this article.
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Volltext
Urteilskopf
82 IV 10
4. Extrait de l'arrêt de la Cour de cassation pénale du 12 janvier 1956 dans la cause Perrinjaquet contre Perrinjaquet.
Regeste
Der Rechtfertigungsgrund der Wahrung berechtigter Interessen, den die Rechtsprechung unter der Herrschaft des alten Textes des Art. 173 StGB anerkannte, gilt seit der Revision dieser Bestimmung nicht mehr; der Täter kann sich der Strafe nur entziehen, wenn er einen der Entlastungsbeweise des Art. 173 Ziff. 2 erbringt, sofern er nach Art. 173 Ziff. 3 von diesen nicht ausgeschlossen ist.
Erwägungen ab Seite 11
BGE 82 IV 10 S. 11
3. C'est à tort que, dans le second motif de son arrêt, la Cour cantonale se réfère aux arrêts RO 71 IV 187 et 72 IV 173 et considère que le prévenu doit de toute façon être libéré, car il serait en droit de faire valoir l'exception admise en faveur de la partie engagée dans un procès. Selon l'arrêt RO 80 IV 111, le moyen tiré de la sauvegarde d'intérêts légitimes, qui était reconnu par la jurisprudence (RO 69 IV 116/117, 70 IV 26/27, 71 IV 188/189, 72 IV 175) sous l'empire de l'ancien art. 173 CP, ne peut plus être invoqué depuis la revision de cette disposition par la loi fédérale du 5 octobre 1950, modifiant le code pénal suisse, qui est entrée en vigueur le 5 janvier 1951; aux termes de l'art. 173 CP revisé, l'auteur d'une diffamation n'échappe à une peine, même si ses allégations ont été articulées dans un procès, que s'il fournit une des preuves libératoires de l'art. 173 ch. 2 CP; encore faut-il que ces preuves soient recevables (art. 173 ch. 3 CP).
Comme il est admis que les deux accusations contenues dans la phrase incriminée visaient les plaignants et que d'autre part la sauvegarde d'intérêts légitimes ne peut justifier la libération de Gaston Perrinjaquet, l'arrêt attaqué doit être annulé. Dans sa nouvelle décision, l'autorité cantonale aura à trancher, dans le sens de l'art. 173 ch. 2 et 3 CP, la question des preuves libératoires que peut invoquer le prévenu. Elle devra donc commencer par examiner, ce que le Tribunal de police semble avoir perdu de vue, si le prévenu avait des motifs suffisants d'écrire la phrase incriminée (art. 173 ch. 3). Dans l'affirmative, elle devra se rappeler que le prévenu n'encourt aucune peine non seulement s'il prouve que ses allégations étaient conformes à la vérité mais encore s'il établit qu'il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies (art. 173 ch. 2).