Appeal Deadline for Challenging Asset Seizure Not Extendable
Legislator-Zusammenfassung
KI-generiertAppeal Deadline for Challenging Asset Seizure Not Extendable In a case challenging investigatory acts such as the seizure of assets, the appellants requested a 10-week extension to the 10-day appeal deadline to gather evidence proving that their blocked assets were not proceeds of crime. The court rejected this request, holding that the 10-day appeal period under Art. 48(2) of the Federal Act on International Mutual Assistance in Criminal Matters (IMAC) is a statutory deadline that cannot be extended (Art. 33(1) OG). The court reasoned that the procedure before the Indictment Chamber is summary and intended only to promptly examine the merits of the objections against the investigatory acts, precluding a lengthy evidentiary process concerning facts intended to establish the lawfulness of the seizures, a principle underlined by the brevity of the appeal period and the statutory requirement for immediate proof, even in cases of arrest for extradition.
Legislator-Regeste
AmtlichRegeste Art. 48 Abs. 2 IRSG, Art. 33 Abs. 1 OG. Die Beschwerdefrist von 10 Tagen gemäss Art. 48 Abs. 2 IRSG kann nicht erstreckt werden; eine Fristverlängerung zur Beweisführung über Tatsachen, welche die Unzulässigkeit der angefochtenen Untersuchungshandlungen dartun sollen, ist ausgeschlossen.
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KI-generiertCited as the legal basis for the non-extendable appeal period.
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Volltext
Urteilskopf
111 IV 48
13. Extrait de l'arrêt de la Chambre d'accusation du 18 février 1985 dans la cause P. et H. contre le Juge d'instruction du canton de Vaud et OFP
Regeste
Art. 48 Abs. 2 IRSG, Art. 33 Abs. 1 OG.
Die Beschwerdefrist von 10 Tagen gemäss Art. 48 Abs. 2 IRSG kann nicht erstreckt werden; eine Fristverlängerung zur Beweisführung über Tatsachen, welche die Unzulässigkeit der angefochtenen Untersuchungshandlungen dartun sollen, ist ausgeschlossen.
Erwägungen ab Seite 48
BGE 111 IV 48 S. 48
Extrait des considérants:
2. Les deux recourants demandent un délai de 10 semaines pour compléter leur recours par des preuves démontrant que leurs avoirs bloqués dans les banques et les objets séquestrés ne sont pas d'origine délictueuse (producta sceleris). Ce chef de conclusions ne peut être admis. Le délai prévu à l'art. 48 al. 2 EIMP (RS 351.1) est un délai fixé par la loi qui ne peut être prolongé (art. 33 al. 1 OJ). De plus, le fait que les recourants soutiennent disposer d'un temps trop limité pour réunir les preuves qu'ils souhaitent apporter est dépourvu de pertinence. Ils oublient en effet que la procédure devant la Chambre de céans doit seulement permettre d'examiner si le bien-fondé des moyens soulevés à l'encontre des actes d'instruction critiqués, telles l'arrestation de l'accusé et la saisie d'objets ou de valeurs, peut être établi sans délai et sans procédure probatoire de quelque durée (voir ATF 109 IV 176). Cela découle non seulement de la brièveté du délai de recours, limité à 10 jours par le législateur, mais encore de l'art. 47 al. 1 lettre b EIMP prévoyant que la preuve par alibi doit être fournie "sans délai", lors même que cette disposition vise la mesure d'instruction la plus contraignante, soit l'arrestation en vue de l'extradition.