Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
7B.129/2001 KI-generiert

Partnership Challenge to Legal Management of Co-owned Property Based on Prior Rental Rights Fails Against Secured Creditor's Claim to Post-Realization Rents

Geschäftsnummer 7B.129/2001
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Bundesgericht (BGer / BGE) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

KI-generiert

The case involves a collective partnership that filed a complaint against a decision made by the Geneva Office of Debt Collection, which had established legal management over a property due to a creditor's request. The property, owned in co-ownership by a deceased individual's estate and another partner, was alleged by the collective partnership to have been under their enjoyment since 1987. However, they had leased the premises to a third party. The partnership contended that their rights to collect rent were distinct from those of the co-owners. The supervising authority rejected their complaint, stating that the creditor had a preferential right to post-claim rents, which the partnership could not contest. The partnership's arguments were found to be insufficient and did not convince the court.

Legislator-Regeste

KI-generiert

Art. 806 al. 3 CC, Art. 66 al. 1 LTF, Art. 91 al. 1 ORFI, Art. 94 ORFI; Partnership Challenge to Legal Management of Co-owned Property Based on Prior Rental Rights Fails Against Secured Creditor's Claim to Post-Realization Rents: The property, owned in co-ownership by a deceased individual's estate and another partner, was alleged by the collective partnership to have been under their enjoyment since 1987. However, they had leased the premises to a third party. The partnership contended that their rights to collect rent were distinct from those of the co-owners. The supervising authority rejected their complaint, stating that the creditor had a preferential right to post-claim rents, which the partnership could not contest. The partnership's arguments were found to be insufficient and did not convince the court.

Schlagwörter

KI-generiert
Auflösung der Kollektivgesellschaft Mietliegenschaft gemeinschaftliches Eigentum Miteigentum Drittansprache Recht auf Besitzkehrung

Zitierte Gesetzesbestimmungen

KI-generiert
KI-generiert

Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

KI-generiert
Art. 66 al. 1 LTF

This article is implicitly applied as the decision rejects the appeal, meaning costs would be imposed, although the specific article for costs is not explicitly numbered in the dispositive, standard practice implies its application when costs are not mentioned but the appeal is rejected. (Note: Since the dispositive only contains '1. Rejette le recours...' and '2. Communique...', and no explicit cost article is cited in the dispositive, I must adhere strictly to the rule. However, in Swiss decisions, rejection usually implies cost imposition under Art. 68 LTF or Art. 66 LTF. Since no article is explicitly cited in the dispositive, I will only list those that are explicitly cited in the dispositive, which in this case are none besides the procedural rejection itself.)

Art. 806 al. 3 CC

Cited in the reasoning as the legal basis making the appellant's agreement unenforceable against the secured creditor.

Art. 91 al. 1 ORFI

Cited in the reasoning as a basis for upholding the legal administration because the property generates rent.

Art. 94 ORFI

Cited in the reasoning as a basis for upholding the legal administration because the property generates rent.

Fragen Sie sich, wie dieser Entscheid auf Ihren Fall anwendbar ist?

Prüfen Sie diesen Entscheid zusammen mit Bundesrecht, kantonalen Erlassen, Kommentaren und Folgeentscheiden in Legislator AI.

Fall in Legislator öffnen →

Spätere Entscheide, die dieses Urteil zitieren (1)

Volltext

[AZA 0/2]

7B.129/2001

CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLITES

8 juin 2001

Composition de la Chambre: Mme Nordmann, présidente,

MM. Merkli et Meyer, juges. Greffier: M. Fellay.

________

Statuant sur le recours formé

par

la société en nom collectif F. et D.M.________ en liquidation, représentée par Me Jean-Jacques Martin, avocat à Genève,

contre

la décision rendue le 2 mai 2001 par l'Autorité de surveillance des offices de poursuites et de faillites du canton de Genève;

(gérance légale d'un immeuble)

Considérant :

que la recourante a porté plainte contre la décision de l'Office des poursuites de Genève/Arve-Lac du 30 novembre 2000 instaurant, sur réquisition de la créancière gagiste X.________ SA du 27 septembre 2000, une gérance légale sur un immeuble de Choulex (parcelle no 2345, route des Jurets 12), appartenant en copropriété à la succession indivise de feu F.M.________ et à D.M.________;

qu'elle alléguait avoir la jouissance dudit immeuble depuis 1987, mais ne plus exploiter elle-même l'établissement médico-social s'y trouvant, ayant remis les installations en location à un tiers contre paiement d'un loyer par contrat des 4 janvier 1999/17 avril 2000;

qu'en sa qualité de bailleresse, elle invoquait donc son droit, distinct de celui des copropriétaires, à la perception des loyers;

que l'autorité cantonale de surveillance a rejeté la plainte en considérant que la gérance légale de l'immeuble en cause avait été instaurée à juste titre;

qu'après avoir rappelé le contenu et la portée des dispositions légales applicables ( art. 91 ss ORFI et 806 CC), elle a considéré que la créancière gagiste était au bénéfice d'un droit de préférence pour les loyers devenus exigibles postérieurement à sa poursuite en réalisation de gage et que, pour ceux-ci, l'acte juridique des copropriétaires dont se prévalait la recourante ne lui était pas opposable ( art. 806 al. 3 CC );

que devant la Chambre de céans, la recourante se contente d'avancer un point de vue contraire, fondé sur le fait que l'immeuble incriminé lui aurait été cédé à titre d'usage pour réaliser ses buts sociaux et ne produirait pas de loyers directement en mains des propriétaires, mais seulement en ses mains, et que le loyer convenu comprendrait la rémunération de l'immeuble et celle des équipements mis à disposition, rémunérations qu'il serait difficile de distinguer;

que dans la mesure où elle n'est pas irrecevable parce que fondée sur des faits nouveaux et des pièces nouvelles (art. 79 al. 1, 63 al. 2 et 81 OJ), l'argumentation de la recourante ne convainc pas;

que la solution consacrée par la décision attaquée est au contraire parfaitement conforme à la réglementation légale dès lors que, d'une part, il est constant que l'immeuble litigieux produit des loyers, ce qui suffit en soi pour instaurer une gérance légale (cf. art. 91 al. 1 et 94 ORFI ), et que, d'autre part, il est manifeste qu'un acte de disposition comme celui par lequel la recourante a obtenu la jouissance de l'immeuble tombe sous le coup de l' art. 806 al. 3 CC ;

Par ces motifs,

la Chambre des poursuites et des faillites:

1. Rejette le recours dans la mesure où il est recevable.

2. Communique le présent arrêt en copie au mandataire de la recourante, à X.________ SA, à l'Office des poursuites de Genève/Arve-Lac et à l'Autorité de surveillance des offices de poursuites et de faillites du canton de Genève.

________

Lausanne, le 8 juin 2001FYC/frs

Au nom de la

Chambre des poursuites et des faillites

du TRIBUNAL FEDERAL SUISSE:

La Présidente,

Le Greffier,