Legislator Rechtsprechung & Gesetzgebung
7B.125/2000 KI-generiert

Creditor Deadline for Attachment Validation Under Swiss Law

Geschäftsnummer 7B.125/2000
Gericht / Behörde
Rechtsordnung Schweiz · Bundesgericht (BGer / BGE) (CH)
Entscheiddatum
Ausgang Abgewiesen (Dismissed)

Legislator-Zusammenfassung

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In this case, a creditor received a notification regarding a sequestration process on November 18, 1999, and was required by law to validate the sequestration within ten days, regardless of whether the debtor was informed about the procedure. The creditor failed to take the necessary steps for validation within the mandated timeframe, resulting in the cessation of the sequestration's effects according to relevant legal provisions. This failure was enough to impact the outcome of the case, as it indicated that the creditor did not comply with the statutory requirements essential for maintaining the sequestration.

Legislator-Regeste

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Art. 279 al. 1 LP, Art. 279 Abs. 1 SchKG, Art. 280 ch. 1 LP, Art. 279 LP, Art. 280 LP; Creditor Deadline for Attachment Validation Under Swiss Law: The creditor failed to take the necessary steps for validation within the mandated timeframe, resulting in the cessation of the sequestration's effects according to relevant legal provisions. This failure was enough to impact the outcome of the case, as it indicated that the creditor did not comply with the statutory requirements essential for maintaining the sequestration.

Schlagwörter

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Betreibung auf Pfändung Arrestprosequierung Betreibungsforderung Gläubigerversammlung Zahlungsfrist Forderungseingabe

Zitierte Gesetzesbestimmungen

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Zentrale Rechtsfragen, extrahiert von Legislator

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art. 279 al. 1 LP

Cited as the main legal basis defining the deadline for validating the seizure, which was central to the case.

art. 280 ch. 1 LP

Cited in the reasoning as the provision establishing the lapse of the seizure effects if the validation deadline is missed, which is the core issue leading to the decision's outcome.

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Volltext

[AZA 0/4]

7B.125/2000

126 III 293

51. Extrait de l'arrêt de la Chambre des poursuites et

des faillites du 22 juin 2000 dans la cause S. (recours LP)

Délai de validation du séquestre ( art. 279 al. 1 LP ).

Le créancier doit, sous peine de caducité du séquestre,

entreprendre de valider celui-ci dans les dix jours à

compter du moment où il a, lui, reçu le procès-verbal, que

le débiteur ait ou non aussi reçu cet acte.

Frist der Arrestprosequierung (Art. 279 Abs. 1 SchKG).

Der Gläubiger muss, auf die Gefahr hin, dass der Arrestdahinfällt, diesen innert zehn Tagen vom Moment an, da erdie Arresturkunde erhalten hat, prosequieren; ob derSchuldner diese Urkunde ebenfalls erhalten hat, ist nichtmassgeblich.

Termine per la convalida del sequestro (art. 279 cpv. 1LEF).

Il creditore deve provvedere a convalidare il sequestroentro dieci giorni dal momento in cui ha ricevuto ilverbale, pena la decadenza del sequestro, e ciòindipendentemente dal fatto che il debitore abbia o noricevuto tale atto.

Extrait des considérants:

1.- Selon les termes clairs de l' art. 279 al. 1 LP , lecréancier séquestrant doit valider le séquestre, par unepoursuite ou par une action, dans les dix jours à compterde la réception du procès-verbal. Si le créancier laisseécouler ce délai, les effets du séquestre cessent de pleindroit ( art. 280 ch. 1 LP ; cf. BERTRAND REEB, Les mesuresprovisoires dans la procédure de poursuite, in: RDS116/1997 II p. 485 s.).

L'opposition à l'ordonnance de séquestre selon l'art. 278LP et la validation du séquestre selon l' art. 279 LP sontsoumis au même délai de dix jours. Bien souvent, toutefois, ce délai n'arrive pas à échéance en même temps pour lesdeux moyens parce que son point de départ est différentdans l'un et l'autre cas (la connaissance du séquestre dansle premier cas, la réception du procès-verbal dans lesecond). Le créancier séquestrant, qui ne peut s'assurer aupréalable que le débiteur a ou non formé opposition, doitdonc, par précaution, entreprendre une première démarche devalidation dans ledit délai s'il ne veut pas que leséquestre devienne caduc en vertu de l' art. 280 LP (cf.

WALTER A. STOFFEL, Das neue Arrestrecht, in: PJA 1996, p. 1411 ch. 3 in fine; VINCENT JEANNERET, Aperçu de lavalidité du séquestre, sous l'angle de la nouvelle LPDF, in: Le séquestre selon la nouvelle LP, Publications duCentre d'études juridiques européennes, Genève, 1997, p. 95; JAEGER/WALDER/KULL/KOTTMANN, SchKG, 4e éd. 1997/99, n. 32 ad art. 278; HANS REISER, in:

Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung undKonkurs, n. 2 ad art. 279; AMONN/GASSER, Grundriss desSchuldbetreibungs- und Konkursrechts, 6e éd., Berne 1997, §51 n. 89).

En l'espèce, le procès-verbal de séquestre a été notifiéà la recourante le 18 novembre 1999. Celle-ci devait doncvalider le séquestre dans les dix jours dès cette date, quele débiteur ait ou non été informé de la procédure deséquestre. Il est constant que la recourante n'a pasentrepris de démarche en vue d'une validation dans le délailégal. Les effets du séquestre ont donc cessé de pleindroit ( art. 280 LP ), ce qui suffit en soi à sceller le sortdu présent recours.

Lausanne, le 22 juin 2000